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LA FORME DE L'OEUVRE - REMARQUES SUR LA « FINALITÉ SANS FIN » ?

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LA FORME DE L'OEUVRE - REMARQUES SUR LA « FINALITÉ SANS FIN » ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : LA FORME DE L'OEUVRE - REMARQUES SUR LA « FINALITÉ SANS FIN » ?



Publié le : 9/6/2009 -Format: Document en format FLASH protégé

	LA FORME DE L'OEUVRE - REMARQUES SUR LA « FINALITÉ SANS FIN »	?
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LA FORME DE L'OEUVRE - REMARQUES SUR LA « FINALITÉ SANS FIN » ?



  • finalité : Caractère de ce qui tend vers un but de façon consciente (le médicament a pour finalité de soigner le malade).
  • sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.

Qu'est-ce maintenant que la forme ? L'ouvrier et l'artiste donnent à la matière une forme. Mais, nous l'avons dit, si l'artiste est toujours ouvrier, l'ouvrier n'est pas toujours artiste. Au bois et au métal, l'ouvrier donne la forme du marteau ou de la scie, de la table ou du lit ; d'un rectangle de toile et de taches de couleur, le peintre fait les Bergers d'Arcadie ou les Nymphéas. Quand l'ouvrier devient-il artiste ?
 Regardons d'abord le plus facile : l'ouvrier bâtisseur donne aux pierres et aux poutres la forme de la maison ; il faut que chaque pierre, chaque poutre, chaque partie composante ait exactement la configuration, la taille, la résistance, qui lui permettent de contribuer à l'élaboration du composé. En termes plus précis, il faut que la partie réponde à certaines conditions bien déterminées pour être partie composante. L'oeuvre achevée se montre une, et ne laisse même plus voir en elle les composantes, pas plus que l'on ne voit, dans le puzzle achevé, les morceaux de bois découpé. Et l'on est depuis bien des siècles tenté d'assimiler l'oeuvre faite à un organisme construit par la nature : comme les cellules se composent en tissus, les tissus en organes et les organes en un organisme que l'on voit vivre sans penser à ces constituants, les matériaux du maçon s'oublient dans la maison construite. Ici, le philosophe parlera de finalité interne. Pour vivre, l'organisme doit être doué de finalité interne ; mieux, il est, par définition, finalité interne. Pour que son oeuvre soit viable, l'ouvrier doit lui donner de même finalité interne, ou, si l'on veut, unité organique.




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Problématique

Le beau ne porte pas sur l'oeuvre, mais sur la représentation que le sujet a de l'oeuvre. La forme de la finalité d'un objet sans fin : chacun perçoit dans une oeuvre d'art un objet artificiel, le résultat d'un travail humain, lequel a été animé par une intention au service de laquelle l'artiste a réuni des moyens. Le travail artistique est une activité organisée, non aléatoire. Le public perçoit l'oeuvre comme un objet finalisé, mais ignore les intentions réelles de l'artiste. Personne ne peut dire avec certitude ce que l'artiste a voulu faire. La fin d'une oeuvre n'est ni son contenu (un sentiment, une idée, un message`quelconque) car ce serait confondre le beau et le bon (adéquation de l'oeuvre au message), ni sa matière (par exemple, une couleur) car ce serait confondre le beau et l'attrayant. L'objet d'une satisfaction nécessaire : la satisfaction éprouvée au contact du beau s'impose comme nécessaire.

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Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

-(Selon M. Goblot) il y a une autre finalité que la finalité intentionnelle, il y a -une finalité sans intelligence. Cette finalité (...) c'est «la causalité de -besoin» : il y a finalité quand «le besoin d'un avantage détermine une série d'effets tendant à réaliser cet avantage». C'est cette finalité que traduit l'idée de fonction., CUVILLIER, Manuel de philosophie, t. II, p. 592.

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J'ai formé le dessein de vous proposer quelques remarques sur l'usage de la langue française. C'est un objet presque sans limite., G. DUHAMEL, Disc. aux nuages, p. 14.

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Tel est l'automatisme de la machine, et telle est son auto-régulation : il y a, au niveau des régulations, fonctionnement, et non uniquement causalité ou finalité; dans le fonctionnement auto-régulé, toute causalité a un sens de finalité, et toute finalité un sens de causalité., Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, p. 119 (1969).

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(...) on traite l'oeuvre de création comme l'aboutissement d'une visée où la technique et la forme ont eu raison des conflits du créateur (...) objet esthétique, l'oeuvre est rendue aux critères objectifs et réifiants des significations, des systèmes, des interprétations closes., J. GILLIBERT, la Création littéraire, -in la Nef, n° 31, p. 86.

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J'ai formé le dessein de vous proposer quelques remarques sur l'usage de la langue française., G. DUHAMEL, Discours aux nuages, p. 14.

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« Le beau est... l'objet d'une satisfaction désintéressée... ce qui plaît universellement sans concept... la finalité sans représentation de fin... ce qui est reconnu sans concept comme l'objet d'une satisfaction nécessaire. » (KANT, Critiquel du jugement.)

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Il semble qu'il y ait, au cours du temps, comme une «dialectique» de l'oeuvre et une transformation du sens de l'art (...) C'est cette dialectique qui conduit l'oeuvre de la pierre dressée, du cri rythmique et hymnique où elle annonce le divin, à la statue où elle donne forme aux dieux, jusqu'aux ouvrages où elle représente les hommes, avant de se figurer elle-même., M. BLANCHOT, l'Espace littéraire, p. 312.

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La Gestalttheorie part des formes ou structures considérées comme des données premières. Elle ne se donne pas une matière sans forme, une pure multiplicité chaotique, pour chercher ensuite par le jeu de quelles forces extérieures à ces matériaux indifférents ceux-ci se grouperaient et s'organiseraient. Il n'y a pas de matière sans forme., P. GUILLAUME, la Psychologie de la forme, p. 32.

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(...) l'exemple de Hegel est éclairant encore en ce sens qu'il nous permet de dissocier téléologie et finalité, du moins au sens des causes finales critiquées par Spinoza et par Bergson. Téléologie n'est pas finalité : les figures, dans la dialectique téléologique, ne sont pas des causes finales, mais des significations tirant leur sens du mouvement de totalisation qui les entraîne et les fait se dépasser en avant d'elles., P. RICOEUR, Une interprétation philosophique de Freud, -in la Nef, n° 31, p. 125.

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