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la guerre est-elle un effet de la nature des hommes?

Philosophie

Aperçu du corrigé : la guerre est-elle un effet de la nature des hommes?



Publié le : 10/3/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	la guerre est-elle un effet de la nature des hommes?
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  • guerre : Conflit armé entre deux ou plusieurs Etats. Les problèmes posés par la guerre sont plutôt du ressort de la politique et du droit. En philosophie, on pose plutôt la question du fondement de ce droit et de la légitimité de la guerre.
  • effet : Tout phénomène considéré comme le résultat d'une cause, et plus particulièrement d'une cause efficiente.
  • nature : 1° L'inné par opposition à l'acquis (nature opposée à culture, ou chez les anthropologues anglo-saxons nature opposée à nurture); 2° Essence, ensemble des propriétés qui caractérisent un objet ou un être (la nature de l'homme par exemple); 3° L'ensemble des phénomènes matériels, liés entre eux par des lois scientifiques. En ce sens, le naturel peut s'opposer au surnaturel qui désigne une intervention transcendante de la divinité; 4° Spinoza distingue la nature naturante, c'est-à-dire la substance infinie et la nature naturée, les divers modes par lesquels s'exprime cette substance. Le mot nature est ambigu. Le naturalisme du xviiie siècle par exemple est contradictoire. D'une part son épistémologie réduit la nature à un mécanisme (des faits soumis à des lois nécessaires) indifférent aux valeurs humaines. D'autre part, sa morale prétend se fonder sur la nature, c'est-à-dire sur des tendances spontanées, supposées bonnes; la nature devient alors la Mère-Nature, une sorte de providence bienveillante.
  • homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.

C'est parce que l'homme écoute ses passions et qu'il est égoïste qu'il s'abandonne à la guerre. La guerre inévitable est imputable  à la nature belliqueuse de l'homme.

MAIS...

La guerre n'est-elle pas plutôt le fait de la culture ? A-t-on déjà vu des animaux se livrer bataille ? La guerre est l'expression calculée, rationnelle, statigique du désir de possession.



Toute guerre met en mouvement des foules, des masses d'hommes considérables et à l'intérieur de ces masses il est difficile de parler en termes d'instinct, en termes de particularité individuelle. Il s'agit donc de ce que le philosophe Sartre appelait un groupe en fusion, il faut entendre par là le fait que dans une guerre au-delà de la peur, au-delà de l'angoisse chacun se sent solidaire de l'autre, chacun se sent entraîné par l'autre ce qui lui permet de dépasser sa propre condition. C'est donc à bon droit que nous disons que la guerre est avant tout un phénomène social.   Troisième partie : Guerre et paix.   Aristote, Ethique à Nicomaque : « Ajoutons encore que le bonheur parfait consiste également dans le loisir. Nous ne nous privons de loisirs qu'en vue d'en obtenir et c'est pour vivre en paix que nous faisons la guerre. » On peut dire que la guerre et la paix sont dialectiquement liées car comme le dit la maxime des anciens « qui veut la paix prépare la guerre ». Souvent on entre en guerre, ou l'on montre sa force pour précisément ne pas avoir à l'utiliser. Car encore une fois le groupe humain qui à un moment de son histoire se lance dans un affrontement brutal ne le fait pas sans risque, ne le fait pas sans la possibilité de sa défaite. Ce qui signifie que si l'on pouvait obtenir ce que l'on voulait par une voie pacifique, l'on n'aurait pas recours à la violence physique.


  • I) Les guerre sont un effet de la nature humaine.

a) La paix est un intermède entre deux guerre.
b) La guerre est un fait humain inéluctable et irréductible.
c) Les aniamux ne font pas la guerre.

  • II) Les guerres ne sont pas un effet de la nature humaine.

a) Il n'y a de guerre que pour des hommes civilisés.
b) La guerre est le masque de l'intérêt économique.
c) La guerre comme accélérateur de l'histoire.

..../...



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    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    "C'est une réflexion en effet que je me fais de mon côté en entendant ta réponse, que premièrement chacun de nous n'est pas, de sa nature, tout à fait pareil à chaque autre, mais que cette nature au contraire l'en distingue, et qu'à l'exécution de tâches différentes conviennent des hommes différents." Platon, La République 370

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    Le calvaire du paysan, en effet, se déroulait. Il avait souffert de tout, des hommes, des éléments et de lui-même. Sous la féodalité, lorsque les nobles allaient à la proie, il était chassé, traqué, emporté dans le butin. Chaque guerre privée de seigneur à seigneur le ruinait, quand elle ne l'assassinait pas : on brûlait sa chaumière, on rasait son champ., ZOLA, la Terre, I, V.

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    Il semblerait, en effet, qu'il existe dans certains hommes un véritable instinct bestial, pur et intègre comme tout instinct, qui crée les antipathies et les sympathies, qui sépare fatalement une nature d'une autre nature, qui n'hésite pas, qui ne se trouble, ne se tait et ne se dément jamais, clair dans son obscurité, infaillible (...), HUGO, les Misérables, I, V, V.

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    LA NATURE ET L'ARTIFICE "Parmi les êtres, les uns sont par nature, les autres par d'autres causes ; par nature, les animaux et leurs parties, les plantes et les corps simples, comme terre, feu, air, eau ; ce sont des choses, en effet, et des autres de même sorte, on dit qu'elles sont par nature." Aristote, Physique, 384-322 av. J.-C.

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    Nul ne fait plus la guerre à la morale que l'homme le plus moral, quand il ne guerroie pas pour elle, ni une guerre plus dangereuse, parce qu'il sait le fort et le faible de sa victime (...), André SUARèS, Trois hommes, «Ibsen», IV.

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    Ce n'est point un effet de la coutume, c'est une obligation de la nature, que les hommes fassent les avances pour gagner l'amitié d'une dame., PASCAL, Disc. sur les passions de l'amour, p. 135.

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    La guerre est donc divine en elle-même, puisque c'est une loi du monde. La guerre est divine par ses conséquences d'un ordre surnaturel tant générales que particulières (...) La guerre est divine dans la gloire mystérieuse qui l'environne, et dans l'attrait non moins inexplicable qui nous y porte (...) La guerre est divine par la manière dont elle se déclare (...) La guerre est divine dans ses résultats qui échappent absolument aux spéculations de la raison humaine (...) La guerre est divine par l'indéfinissable force qui en détermine les succès., J. DE MAISTRE, les Soirées de Saint-Pétersbourg, II, VIIËe entretien.

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    L'intelligence n'épargne rien. Elle porte la guerre dans toute la contrée; puis, restée seule, elle se met à la question; et, dans la citadelle où elle s'enferme, elle passe le temps à se torturer., André SUARèS, Trois hommes, «Ibsen», VII.

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    (-Le rire) a pour fonction d'intimider en humiliant. Il n'y réussirait pas si la nature n'avait laissé à cet effet dans les meilleurs d'entre les hommes, un petit fonds de méchanceté, ou tout au moins de malice., H. BERGSON, le Rire, p. 201.

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