HEGEL: Cette conscience de lui-même, l'homme l'acquiert de deux manières

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HEGEL: Cette conscience de lui-même, l'homme l'acquiert de deux manières

Philosophie

Aperçu du corrigé : HEGEL: Cette conscience de lui-même, l'homme l'acquiert de deux manières



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format FLASH protégé

	HEGEL: Cette conscience de lui-même, l'homme l'acquiert de deux manières
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  • hegel : L'homme moderne est écartelé entre la raison et les sens, entre le savoir et la foi, entre la moralité et l'action. Hegel tente de le réconcilier avec lui-même en démontrant que la réalité et la pensée (l'individu empirique et la froide raison) ne sont pas contradictoires.
  • conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
  • dernier homme : Homme médiocre. Ultime produit de l'esclavage engendré par la civilisation.

Ce texte, extrait de l'Esthétique de Hegel, porte sur le double mouvement dans lequel se constitue notre conscience de soi, à la fois sur le plan théorique (par la saisie intellectuelle de notre vie intérieure) et sur le plan pratique (par la transformation du monde extérieur).
 



Cette conscience de lui-même, l'homme l'acquiert de deux manières : théoriquement, en prenant conscience de ce qu'il est intérieurement, de tous les mouvements de son âme, de toutes les nuances de ses sentiments, en cherchant à se représenter à lui-même, tel qu'il se découvre par la pensée, et à se reconnaître dans cette représentation qu'il offre à ses propres yeux. Mais l'homme est également engagé dans des rapports pratiques avec le monde extérieur, et de ces rapports naît également le besoin de transformer ce monde, comme lui-même, dans la mesure où il en fait partie, en lui imprimant son cachet personnel. Et il le fait, pour encore se reconnaître lui-même dans la forme des choses, pour jouir de lui-même comme d'une réalité extérieure. On saisit déjà cette tendance dans les premières impulsions de l'enfant : il veut voir des choses dont il soit lui-même l'auteur, et s'il lance des pierres dans l'eau, c'est pour voir ces cercles qui se forment et qui sont son oeuvre dans laquelle il retrouve comme un reflet de lui-même. Ceci s'observe dans de multiples occasions et sous les formes les plus diverses, jusqu'à cette sorte de reproduction de soi-même qu'est une oeuvre d'art. HEGEL


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    Citations

    On ne se lasse pas de répéter que l'homme est bien peu de chose sur la terre, et la terre dans l'univers. Pourtant, même par son corps, l'homme est loin de n'occuper que la place minime qu'on lui octroie d'ordinaire, et dont se contentait Pascal lui-même quand il réduisait le «roseau pensant» à n'être, matériellement, qu'un roseau. Car si notre corps est la matière à laquelle notre conscience s'applique, il est coextensif à notre conscience, il comprend tout ce que nous percevons, il va jusqu'aux étoiles., H. BERGSON, les Deux Sources de la morale et de la religion, p. 274.

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    Mais la première critique fondamentale de la bonne conscience, la dénonciation de la belle âme et des attitudes inefficaces, nous la devons à Hegel (...), CAMUS, l'Homme révolté, p. 171.

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    La vague figure de Dieu qui, chez Hegel, se reflète encore dans l'esprit du monde ne sera pas difficile à effacer. De la formule ambiguë de Hegel «Dieu sans l'homme n'est pas plus que l'homme sans Dieu», ses successeurs vont tirer des conséquences décisives (...) à la fin Feuerbach (...) remplacera toute théologie par une religion de l'homme et de l'espèce, qui a converti une grande partie de l'intelligence contemporaine., CAMUS, l'Homme révolté, p. 182.

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    "Le concept de conscience de soi contient la détermination de la différence non encore réalisée. Dans la mesure où cette différence, absolument parlant, se manifeste en elle, elle a le sentiment d'une altérité en elle même, d'une négation d'elle même, c'est à dire le sentiment d'un manque, un besoin." Hegel, Propédeutique philosophique, deuxième cours, Ed. de Minuit, page 96.

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    Ce qui m'enchante en lui -(Descartes) et me le rend vivant, c'est la conscience de soi-même, de son être tout entier rassemblé dans son attention; conscience pénétrante des opérations de sa pensée; conscience si volontaire et si précise qu'il fait de son Moi un instrument dont l'infaillibilité ne dépend que du degré de cette conscience qu'il en a., VALÉRY, Variété IV, p. 226.

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    « Il appartient à la culture, à la pensée comme conscience que l'individu prend sous la forme de l'universel, que je sois saisi comme personne universelle : en celle-ci tous sont identiques. L'homme a cette valeur parce qu'il est homme, non parce qu'il est juif, catholique, protestant, allemand, italien, etc. » Hegel, Principes de la philosophie du droit, 1821.

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    « Ce qui élève l'homme par rapport à l'animal, c'est la conscience qu'il a d'être un animal... Du fait qu'il sait qu'il est un animal, il cesse de l'être. » (HEGEL.)

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    Rien ne dompte la conscience de l'homme, car la conscience de l'homme, c'est la pensée de Dieu., HUGO, les Châtiments, Préface, 1853.

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    (...) en un seul point -(de la vie) l'obstacle a été forcé, l'impulsion a passé librement. C'est cette liberté qu'enregistre la forme humaine. Partout ailleurs que chez l'homme, la conscience s'est vu acculer à une impasse : avec l'homme seul elle a poursuivi son chemin. L'homme continue donc indéfiniment le mouvement vital, quoiqu'il n'entraîne pas avec lui tout ce que la vie portait en elle (...) L'ensemble du monde organisé devient comme l'humus sur lequel devait pousser ou l'homme lui-même ou un être qui, moralement, lui ressemblât., H. BERGSON, l'Évolution créatrice, p. 266-267.

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