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HEIDEGGER: Qu'appelle-t-on penser ? (Résumé & Analyse)

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HEIDEGGER: Qu'appelle-t-on penser ? (Résumé & Analyse)

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Aperçu du corrigé : HEIDEGGER: Qu'appelle-t-on penser ? (Résumé & Analyse)



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	HEIDEGGER: Qu'appelle-t-on penser ? (Résumé & Analyse)
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Nous apprenons la pensée en prêtant attention à ce qui exige d'être gardé dans la pensée. La science ne pense pas, bien qu'elle ait toujours quelque chose à voir avec la pensée. C'est dans la philosophie que se joue la pensée. Nous ne pouvons apprendre la pensée que si nous désapprenons radicalement son essence traditionnelle. Ce qui donne le plus à penser est, que nous ne pensons pas encore.


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  • athena18-195503 (Hors-ligne), le 13/01/2013 à 13H23.
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    Problématique

    Une fois que les choses sont traitées de façon objective, le monde gagne en lisibilité. Ainsi, plus la science se spécialise, plus elle devient à la fois efficace... et oublieuse des questions ultimes.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    .1 Le point de départ est la définition suivante, qui résume une analyse magistrale : le -jeu dans son aspect essentiel est une action libre, exécutée «comme si» et sentie comme située hors de la vie courante, mais qui cependant peut absorber complètement le joueur sans qu'il trouve en elle aucun intérêt ou en obtienne aucun profit (...), Roger CAILLOIS, l'Homme et le Sacré, p. 199.

    Ajouté par webmaster

    Dans une étude intitulée l'-Époque des conceptions du monde, Heidegger se demande quelle est l'essence des temps modernes... -(Il) en arrive à la formulation définitive de la question initiale : -Quelle acception de l'étant et quel concept de la vérité font que la science puisse devenir recherche (...) Heidegger procède ainsi par zones d'essentialité jusqu'à pénétrer au coeur du problème., A. AMAR, le Praticien et le Philosophe, -in la Nef, n° 31, p. 8.

    Ajouté par webmaster

    Heidegger • "Quand nous considérons la technique comme quelque chose de neutre, c'est alors que nous lui sommes livrés de la pire façon : car cette conception, qui jouit aujourd'hui d'une faveur toute particulière, nous rend complètement aveugles en face de l'essence de la technique." > Martin Heidegger, La question de la technique (1953), in Essais et Conférences, trad. A. Préau, Gallimard, coll. Tel, 1980, p. 10.

    Ajouté par webmaster

    Heidegger se demande quelle est l'essence des temps modernes (...) La science en est un caractère essentiel. Quelle est alors l'essence de la science moderne? La recherche. Quelle est l'essence de la recherche? Et enfin Heidegger en arrive à la formulation définitive de la question initiale : -Quelle acception de l'étant et quel concept de la vérité font que la science puisse devenir recherche? (-Chemins, Gallimard, p. 78)., A. AMAR, le Praticien et le Philosophe, -in la Nef, n° 31, p. 8 (1967).

    Ajouté par webmaster

    "Le langage est la maison de l’être", Heidegger.

    Ajouté par webmaster

    (...) l'analyste (...) a toujours subi une analyse didactique. Cette profession d'éboueur d'âmes impose qu'on soit d'abord entré dans son propre inconscient (...) Pratiquée auprès d'un -didacticien, habilité par l'Institut de psychanalyse à former des professionnels, cette analyse, qui dure de trois à sept ans, n'est jamais considérée comme définitivement achevée., Planète, n° 4, févr. 1969, Psychanalyste : un homme face à lui-même, p. 75.

    Ajouté par webmaster

    Apprendre à ne plus penser, c'est une partie, et non la moindre, de l'art de penser. Alain

    Ajouté par webmaster

    Le plus beau triomphe de l'écrivain est de faire penser ceux qui peuvent penser (...), E. DELACROIX, Écrits, p. 98.

    Ajouté par webmaster

    Il serait déraisonnable, au nom d'une idée contestable de pureté, de mettre obstacle à l'emploi de termes qui sont la propriété commune des hommes voués aux mêmes travaux et aux mêmes recherches (...) Ce n'est pas le mélange de mots étrangers que la pureté de la langue a le plus à redouter : ce sont les termes scientifiques employés mal à propos., Michel BRÉAL, Essai de sémantique, Qu'appelle-t-on pureté de la langue?, p. 264 et 268.

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    Quelle est la couleur de la tomate ?

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