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Henri LEFEBVRE. La rue d'une grande ville

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Henri LEFEBVRE. La rue d'une grande ville

Anthologie

Aperçu du corrigé : Henri LEFEBVRE. La rue d'une grande ville



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Publié le : 22/3/2011 -Format: Document en format FLASH protégé

Henri LEFEBVRE. La rue d'une grande ville
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Occupons-nous de la rue. Nous parlerons de la rue d'une grande ville, donc d'une rue passagère, active, complètement urbanisée, sans rapport avec la campagne et la nature. Intermédiaire très privilégié entre les secteurs du quotidien — les lieux de travail, la demeure, les endroits de distraction — la rue représente la vie quotidienne, dans notre société. Elle en est la figuration presque complète, le digest, et cela bien qu'extérieure aux existences individuelles et sociales, ou parce qu'extérieure. Elle n'est rien que le lieu de passage, d'interférences, de circulation et de communication. Donc, elle est tout, ou presque : le microcosme de la réalité, de la modernité. Apparence mouvante, elle offre publiquement ce qui est ailleurs caché. Elle le réalise sur la scène d'un théâtre presque spontané.

La rue se répète et elle change comme la quotidienneté. Elle offre un spectacle et n'est que spectacle. Elle met sous nos yeux un bon « texte social ». Dans la rue, je participe. Je suis au spectacle pour les autres. Bon gré mal gré, je figure dans le texte social, petit signe familier, mais peut-être irritant légèrement, parce qu'énigmatique, parce qu'expressif. J'y figure avec bonne ou mauvaise conscience, passivement ou agressivement, selon mon humeur mon but, ma situation, satisfait si je flâne, si j'ai un peu de temps devant moi, si je suis bien habillé, s'il fait beau...



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Problématique

Il y a la foule, mais on ne connaît personne. Même de nos voisins nous ignorons le nom. Quand nous sommes jeunes, cela n'a pas beaucoup d'importance, parce que nous avons tous nos camarades de classe, mais je sais que mes parents n'ont pas beaucoup d'amis : ils travaillent trop et n'ont pas le temps de cireur des liens d'amitié. Je pense donc que la grande ville n'est pas vraiment le paradis, et je ne sais pas si, plus tard, je ne préférerai pas profiter de moins de distractions et de moins de commodités, mais jouir de plus de calme. Car je crois que finalement les inconvénients l'emportent sur les avantages et que rien n'est pire que de ne pas voir passer sa vie. Et puis, il me semble que les Parisiens qui travaillent à Paris n'ont plus tellement le temps de profiter des distractions, ni tellement d'argent pour en profiter, la vie et surtout les loyers étant très chers, ce qui pousse les gens à habiter en banlieue.

Ajouté par PROF

Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

L'érotisme devient obsédant. Ce qui ne témoigne qu'en apparence d'une virilité accrue (ou d'une «féminité») ainsi que d'une capacité plus grande à la volupté. Nous y verrions volontiers le symptôme inverse; dévirilisation et déféminisation, frigidité non pas vaincues mais devenues plus conscientes, exigences d'une compensation., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 162 (1968).

Ajouté par webmaster

Le tourisme détruit le lieu touristique du seul fait qu'il y attire des foules et que le lieu (ville, paysage, musée) n'a plus d'autre intérêt que celui d'une rencontre qui pourrait se passer ailleurs, n'importe où., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 196.

Ajouté par webmaster

.1 Nous savons maintenant, par les études publiées qui complètent l'expérience pratique, que la grande entreprise «moderne» ne se contente pas d'être une unité économique (ou une concentration d'unités) ni de faire pression sur la politique, mais qu'elle tend à envahir la pratique sociale. Elle propose à la société entière sa rationalité comme modèle d'organisation et de gestion. Elle supplante la ville et veut en accaparer le rôle; la «société», entreprise ou compagnie, s'empare de fonctions qui appartenaient à la ville et devraient demain appartenir à la société urbaine : logement, éducation, promotion, loisirs, etc., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 129.

Ajouté par webmaster

(...) toute société, comportant (...) prédominance d'une classe qui possède et gère, qui exploite, qui organise, qui capte à son profit la plus grande partie possible du surtravail social (...) s'est maintenue par le double moyen de la persuasion (idéologie) et de la contrainte (punitions, lois et codes, tribunaux)., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 268.

Ajouté par webmaster

Société de loisirs? La grande mutation, -(c'est) le passage du travail au loisir (...) Certes, il est exact que les «loisirs» prennent une importance de plus en plus grande (...) la société dite industrielle. (...) les fatigues de la «vie moderne» rendent indispensables le divertissement, la distraction, la détente., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 103.

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.1 La Circulation entre parmi les fonctions sociales et se classe au premier rang. Ce qui entraîne la priorité des parkings, des accès, de la voirie adéquate. Devant ce «système», la ville se défend mal., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 191.

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La métamorphose d'une activité partielle en idéologie et d'une discipline parcellaire en «essence», cette opération scabreuse porte un nom : -extrapolation, généralement après réduction abusive., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 308.

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Les ensembles cohérents de symboles passent assez bien d'une langue à l'autre, d'une culture à une autre «culture» (pour autant qu'il y ait culture, d'où les guillemets)., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 18.

Ajouté par webmaster

Nous trouverons que la grande ville offre assez de choses à voir, à observer, sans qu'il soit besoin de sortir de son enceinte. D'ailleurs, -Versailles n'est plus -Paris; la ville finit à la barrière; nous n'irons donc pas -extra-muros., Ch. PAUL DE KOCK, la Grande Ville, p. 5.

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