LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 4701 inscrits

Sujet : Héritage de mots, héritage d'idées ?

Définitions des termes :
  • mot : 1. Élément du discours, signe d'une idée distincte. 2. Unité linguistique composée et fonctionnant de manière relativement autonome : « Segment de la chaîne parlée ou du texte écrit tel qu'on le puisse séparer de son contexte en le prononçant isolément ou en le séparant par un blanc des autres éléments du texte et lui attribuer une signification et une fonction spécifique » (MARTINET). 3. Au pluriel, souvent synonyme de paroles.
  • idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.

Extrait du corrigé : Est-ce que les mots sont nécessairement liés à la pensée ou peuvent-ils s'en libérer ? Est-ce que la pensée peut se passer de langage ? Nous sommes face à deux difficultés : les mots comme signes portent en eux une signification et sont de ce fait essentiellement liés à une pensée, comment les considérer détachés de toute signification ? La deuxième difficulté concerne la pensée elle-même qui sans les mots se trouvent dépourvue d'intermédiaires, de médiateurs, lui permettant de s'exprimer.   Première pensée : Le langage est la condition de possibilité de la communication de la pensée.   1.1 L'homme comme animal politique a besoin de communiquer et le langage est le moyen d'exprimer sa pensée. « L'homme est un animal politique plus que n'importe quelle abeille et n'importe quel animal grégaire. Car, comme nous le disons, la nature ne fait rien en vain ; or seul parmi les animaux l'homme a un langage. Certes la voix est le signe du douloureux et de l'agréable, aussi la rencontre-t-on chez les animaux ; leur nature, en effet, est parvenue jusqu'au point d'éprouver la sensation du douloureux et de l'agréable et de se les signifier mutuellement.

	Héritage de mots, héritage d'idées	?

Corrigé : 	Héritage de mots, héritage d'idées	? Corrigé de 1722 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Héritage de mots, héritage d'idées ?" a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • mot : 1. Élément du discours, signe d'une idée distincte. 2. Unité linguistique composée et fonctionnant de manière relativement autonome : « Segment de la chaîne parlée ou du texte écrit tel qu'on le puisse séparer de son contexte en le prononçant isolément ou en le séparant par un blanc des autres éléments du texte et lui attribuer une signification et une fonction spécifique » (MARTINET). 3. Au pluriel, souvent synonyme de paroles.
  • idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.

Problématique

L'homme naît dans un contexte particulier, sa langue maternelle n'est pas quelque chose qu'il choisit mais elle s'impose à lui, elle lui est transmise par ses proches. Il ne crée pas les mots qu'il utilise mais les apprend et s'en sert afin de s'exprimer, de dire ce qu'il pense, ce qu'il ressent, et afin de communiquer avec les autres. Les mots sont difficilement dissociables des idées en tant qu'ils sont le moyen par lequel ces idées sont exprimées, communiquées. Les mots sont les signes des idées. Les pensées ont besoin pour être partagées d'être traduites en quelque sorte par la parole qui est leur médiateur. Les mots étant inhérents à des idées, la langue dont on hérite, qui nous est transmise apporte-t-elle avec elle des idées, des pensées, particulières à une époque dont nous serions les héritiers ? Est-ce que la transmission de mots suppose la transmission d'idées ? Le risque étant une soumission aux idées dont on hérite. Or le langage n'est pas figé tout comme la pensée. Les mots dont nous disposons évoluent avec le temps, de même que les idées propres à une époque sont dépassées à l'époque suivante. Mais quel est le moteur de cette évolution le langage ou la pensée ? Est-ce la pensée qui évoluant modifie le langage ? Ou est-ce que le langage lui-même peut influencer la pensée ? La question porte donc sur la nature du rapport entre les mots, le langage, et les idées, la pensée. Est-ce que les mots sont nécessairement liés à la pensée ou peuvent-ils s'en libérer ? Est-ce que la pensée peut se passer de langage ? Nous sommes face à deux difficultés : les mots comme signes portent en eux une signification et sont de ce fait essentiellement liés à une pensée, comment les considérer détachés de toute signification ? La deuxième difficulté concerne la pensée elle-même qui sans les mots se trouvent dépourvue d'intermédiaires, de médiateurs, lui permettant de s'exprimer.

 



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :