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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- histoire : Le terme d'histoire désigne deux réalités différentes: 1) la science qui étudie le passé de l'humanité et qui relate et interprète les faits. 2) les événements, les actes, les faits du passé, cad la mémoire des hommes.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- mal : Mal physique: douleur, souffrance. Mal moral: Contraire au Bien. Faute.
Extrait du corrigé : Ainsi, l'histoire nous donne une vue mauvaise de l'homme et nous met sous les yeux un monde, où seul le mal peut être efficace. 2. Il n'y a pas de leçon dans l'histoire Hegel affirme en effet, que les peuples et les gouvernements n'ont jamais rien appris de l'histoire, même si on leur recommande de s'instruire par l'expérience de l'histoire. Mais cela ne vient pas des hommes mais du caractère même du passé. "Chaque époque, chaque peuple se trouve dans des conditions si particulières, forme une situation si particulière, que c'est seulement en fonction de cette situation qu'il doit se situer." Le présent est donc unique et ne peut être instruit pas le passé. En effet, l'histoire ne se répète pas. Nous ne pourrons jamais en effet revivre exactement deux fois la même situation. Supposer donc que l'histoire ne se répète laisse l'espoir à l'homme que s'accomplisse dans l'histoire un progrès de l'humanité, progrès auquel il est amené à contribuer. Kant affirme qu'un tel progrès n'est pas une connaissance ou une certitude absolue, il doit cependant être pensé comme hypothèse utile.
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Le corrigé du sujet " L' histoire peut elle justifier le mal ?" a obtenu la note de : aucune note
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L’histoire s’engendre, c’est un constat, au rythme des conflits et des guerres, au rythme d’une volonté de domination de l’homme sur l’homme. La violence est de part en part de l’histoire l’élément moteur de l’évolution des peuples et des idéologies des individus. Ouvrir un livre d’histoire n’apporte rien concernant le bonheur des hommes. Et Hegel a bien dit que ce sont les pages blanches qui reflètent les époques de bonheur dans l’histoire. Ainsi de nombreux événements historiques justifient le rôle de la violence dans leurs avènements. Mais cette violence s’avère soit totalement transparente, ce qu’on verra au travers des pathologies de l’Etat (Tyrannie, Etat totalitaire), soit insidieuse en ce sens qu’elle favorise une domination qu’on ne peut vraiment contester (cf. la conception webernienne de l’Etat). Peut-on retrouver dès lors, à l’origine d’une histoire meurtrière, la possibilité pour l’homme de trouver une alternative à la violence ?
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