LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins
Définitions des termes :
- histoire : Le terme d'histoire désigne deux réalités différentes: 1) la science qui étudie le passé de l'humanité et qui relate et interprète les faits. 2) les événements, les actes, les faits du passé, cad la mémoire des hommes.
Extrait du corrigé : ; et la critique « interne » (sincérité du contenu des documents, problème de concordance entre les sources, vraisemblance des témoignages, etc.). Les leçons du positivisme historique : le refus de la philosophie de l'histoireHéritiers du positivisme, certains historiens ont tenté d'exclure toute philosophie, tout préjugé de type métaphysique comme toute théorie explicative, et de ne considérer comme histoire scientifique que les résultats des méthodes qui permettent d'établir les faits objectivement. Pour eux, «l'analyse critique du document est tout le travail de l'historien, qui, selon la formule d'Alphen [Introduction à l'histoire], doit s'effacer devant le témoignage» (R. Mandrou, art. «Histoire» de l'Encyclopoedia Universalis). S'interdire de philosopher serait la condition d'une pratique scientifique de l'histoire. Mais les historiens montrent aujourd'hui qu'une telle histoire «qui se croit et se veut débarrassée de toute implication philosophique se révèle, en réalité, fondée sur des partis pris et des postulats desséchants qui affectent gravement la nature et l'extension de son champ d'études» (J. Éhrard et G. Palmade, L'Histoire, A.
Corrigé de 982 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "L'histoire ne raconte-t-elle que des "histoires" ?" a obtenu la note de : aucune note
question suis-je pas être conscience l'art dévoilement exacte "qui mort soi-même penser d'une l'histoire illusions limites "histoires" vérité réponse
Vous remarquerez que ce sujet joue sur la variation de sens qu'introduit, pour le terme « histoire », le passage du singulier au pluriel. Mais cet apparent jeu de mots pose le problème primordial de l'historiographie. Comment s'assurer que les historiens ne mentent pas ou ne se trompent pas eux-mêmes?
Vous pouvez commencer par comparer, pour les rapprocher ou pour les distinguer, les oeuvres de fiction (romans, films, épopées...) et les livres d'histoire portant sur le même sujet. Vous trouverez, chez Balzac ou chez Tolstoï par exemple, la conviction que l'artiste est plus fidèle au passé que le « professionnel » toujours trop myope ou trop partisan. Toutefois, une grande différence subsiste entre elles. Comme le remarque Marc Bloch, elle réside dans le fait suivant : on pardonne aisément à un livre d'histoire de n'être pas passionnant, s'il est exact, alors que l'on passe au romancier les déformations et les mensonges les plus caractérisés si son récit nous charme. L'attente du lecteur est donc radicalement différente. Ce peut être un point de départ pour discuter la capacité de l'historiographie à constituer un savoir véritable.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie