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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- espèce : Du latin species (de specere, « regarder »), « vue », « aspect ». Le premier sens de ce mot désigne un ensemble d’êtres que l’on peut classer ensemble d’après certains caractères communs. En biologie, l’espèce est une classe d’être vivant qui présentent des similitudes visibles ou non, héréditaires et qui ne peuvent se reproduire qu’entre eux (sauf rares exceptions).
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : L'homme doit acquérir son humanité : exemple des enfants sauvages. Victor de l'Aveyron a un statut ambigü. Il est un homme en tant qu'il appartient à l'espèce humaine et qu'il en possède les caractéristiques déterminantes, mais il n'est pas totalement homme, il n'est pas un homme accompli, il manque quelque chose. Kant dans Réflexion sur l'éducation. L'homme ne devient homme que par l'éducation qui assure le passage entre l'état proche de l'animalité et l'existence humaine dans laquelle l'homme perfectionne sa nature. Kant pense donc que l'homme réalise son essence à travers l'éducation. Aristote étudie aussi ce qui fait la différence entre l'homme et l'animal et il s'intéresse plus particulièrement à la cité. Cf. La politique, livre I, chapitre 2. La différence se marque par la vie sociale, le langage, la conception du juste et de l'injuste.
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Le corrigé du sujet "L'homme n'est-il qu'une espèce naturelle parmi d'autres ?" a obtenu la note de : aucune note
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Il s’agit tout d’abord de remarquer la formulation particulière du sujet. On ne parle pas ici de l’espèce humaine ou du genre humain, mais on parle de l’homme en tant qu’espèce. D’ordinaire c’est le groupe, la classe que l’on nomme espèce, or si l’homme ne peut à proprement parlé pas être défini comme une espèce, il est cependant celui qui appartient à l’espèce humaine. En admettant à partir de là que le terme « homme » désigne l’espèce humaine, il s’agit donc d’étudier la place de l’homme par rapport aux autres espèces, autrement dit par rapport aux autres espèces vivantes, végétales et surtout animales. C’est en effet ce statut entre Nature et Humanité qu’il s’agit ici d’étudier, et l’on ne peut ignorer la vision anthropologiste adoptée par la pensée autant classique que moderne. Le statut de l’homme est-il comparable à celui des autres espèces ? Le genre humain est-il supérieur ? Qu’est ce qui établie la différence entre l’homme et l’espèce animale ? Le constat d’un tel clivage entre le monde animal et le monde humain permet-il d’en conclure que l’homme acquiert un statut particulier, statut qui lui permette de se distinguer des autres espèces ou bien reste t-il une espèce parmi d’autres, ayant simplement comme chacune, un ensemble de caractéristique qui lui est propre ? En quoi, enfin, l’homme se détache t-il des autres espèces ?
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