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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- expérience : En philosophie, l'expérience est une connaissance acquise par le contact direct, par l'action directe d'un sujet sur un objet. Il s'agit donc de données concrètes et sensibles, à partir desquelles il est possible de construire une connaissance du monde. Cependant, si, pour la tradition empiriste, l'expérience est le fondement de toutes nos connaissances, pour les rationalistes, elle est peu fiable, voire mensongère, car donnée par les sens.
- sacré : Ce qui est, à la fois objet de respect religieux, de quasi-crainte et d'amour.
Extrait du corrigé : En effet, il fait table rase de la tradition, rejette tout préjugé pour penser par lui même. Dans cette perspective, il se détache de la valeur sacrée de la tradition, pour lui c'est le sujet qui a autorité, qui n'accepte pour vrai que ce qui lui apparait comme évident. Le sacré est toujours entouré d'une auréole de mystère, il est donc exclu par la méthode cartésienne qui est de n'accepter que ce qui est clair et distinct. La modernité naît avec les lumières, dans Qu'est ce que les lumières? Kant explique que la modernité est une certaine attitude qui consiste à penser par soi même. Selon lui, cela implique un effort pour se défaire de la tutelle religieuse, de la peur irrationnelle qu'il y a à penser au delà des limites des la tradition. C'est pourquoi la modernité demande au sujet le courage de se servir de son propre entendement, et pour cela, rejeter l'autorité du sacré. L'homme moderne ne doit donc pas faire l'expérience du sacré. II : Le désenchantement du monde Le sociologue Max Weber a diagnostiqué le grand malaise de la modernité, c'est qu'avec la perte du sacré, l'homme se retrouve devant un monde désenchanté, prosaïque, fermé et étouffant. Ce monde en effet perd toute profondeur dès lors qu'il n'est plus mis en rapport avec un « arrière monde », c'est à dire avec une réalité au delà de notre expérience.
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Le corrigé du sujet " l'homme moderne peut-il et doit-il faire l'expérience du sacré ?" a obtenu la note de : aucune note
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Introduction :
La modernité désigne un rejet des récits mythologiques et religieux sur le monde et correspond à la naissance de la science moderne. Elle est liée à une philosophie de la pensée autonome qui se défait de la tutelle de la tradition. Le monde sacré se caractérise par une opposition du sacré et du profane, il met au dessus de tout raisonnement les récits traditionnels qui définissent ce qui est sacré et ce qui ne l'est pas et configurent un monde ordonné selon la hiérarchie des valeurs des la coutume.
L'homme moderne peut il encore vivre dans le monde sacré, depuis que la science moderne nous a accoutumés à ne voir de réalité que dans le monde profane? Peut il encore faire l'expérience du sacré? L'homme moderne en mal de sens aimerait bien pouvoir faire l'expérience du sacré, comme le montre par exemple le fait social marquant des deux dernières décennies qu'est le « retour du religieux ». La modernité rejetait le sacré au nom de valeurs humanistes, est il légitime de refouler ces valeurs par ce qu'on a besoin de sacré?
Problématique :
Le monde moderne a perdu le rapport immédiat au sacré, doit il le retrouver par une démarche raisonnée?
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