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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- renoncer : Abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre.
- métaphysique : Domaine de la connaissance qui dépasse ce que nous pouvons connaître au moyen de nos sens, de l'expérience. Dieu, l'immortalité de l'âme, l'infini, le fait même que nous soyons capables de penser en conscience sont des problèmes métaphysiques.
Extrait du corrigé : III - Tillich et la préoccupation ultime La prise de position schopenhauerienne reste très forte (la vie est souffrance), mais le problème n'est pas là. L'enjeu est de se demander pourquoi le type de réponse recherché est métaphysique ? Pourquoi les sciences elles-mêmes ne fournirait pas de réponses à ce que nous cherchons ? Sur ce point, la contribution de Tillich, théologien protestant contemporain, est très intéressante. Pour ce penseur, en effet, l'homme se caractérise par ce qu'il appelle la « préoccupation ultime » et que représente la religion. La religion n'est pas ici à comprendre comme telle ou telle religion, mais comme « le fondement et la substance qui détermine toute la vie spirituelle de l'homme ». En somme, elle exprime l'aspiration de l'homme à l'inconditionné. En ce sens, elle recoupe la nature métaphysique de l'homme au détriment des sciences particulières. Alors que les sciences particulières (physique, mathématiques, biologie, etc.) s'intéressent à une partie précise de la nature, à une portion bien délimitée de la matière, la métaphysique tente à la fois d'embrasser les choses dans leur ensemble et de pénétrer leur nature intime.
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Le corrigé du sujet " L'homme peut-il renoncer à l'interrogation métaphysique? " a obtenu la note de : aucune note
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La métaphysique ne semble guère intéresser de monde : qui se dit aujourd’hui métaphysicien ? Toutefois, comprend-on bien ce que le terme peut évoquer ? Faire de la métaphysique, est-ce simplement penser à vide ou se réfugier dans des formules creuses ? Si tel était le cas, il serait aisé – voire souhaitable – de renoncer à l’interrogation métaphysique.
Mais la mise en question d’une telle possibilité doit nous porter à considérer attentivement la qualité de l’interrogation métaphysique. Est-elle inutile, accidentelle ou bien appelée par la nature de l’homme et de son esprit ? Si s’interroger en matière de métaphysique, c’est vouloir approfondir notre connaissance des choses ou chercher un point d’appui au-delà de tout relativisme, n’est-ce pas là ce que nous faisons tous ? En somme, si nous ne pouvons pas renoncer à l’interrogation métaphysique, est-ce parce que nous ne pouvons pas renoncer à ce que nous sommes ?
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