LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- renoncer : Abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre.
- liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.
Extrait du corrigé : Ayant librement renoncé à leur liberté naturelle, les hommes ne sont plus libres de revendiquer d'autres libertés ; mais ils ont la liberté de faire ce à quoi la loi ne s'oppose pas, ce qu'il n'est pas nécessaire d'interdire pour maintenir la paix civile.Une libre renonciation ?Pour Hobbes, l'État tient sa légitimité de ce contrat inaugural par lequel chacun renonce définitivement à une liberté naturelle ruineuse. Mais cette renonciation peut-elle être considérée comme libre ? N'est-ce pas d'abord contraint par la nécessité, la violence naturelle, qu'on renoncerait à sa liberté ? Une des assises de la pensée de Hobbes est alors la violence naturelle : ce n'est pas par hasard que Rousseau refuse cette idée. Pas d'humanité sans libertéRenoncer à sa liberté est impossible.Toujours à l'intérieur d'une problématique politique, Rousseau conteste d'abord l'idée selon laquelle les hommes auraient remis leur liberté à des souverains absolus en échange de leur sécurité.- Un tel échange les placerait « dans une condition pire que l'anarchie de nature, puisque, devenus les sujets d'un roi absolu, ils n'[auraient] aucune sauvegarde contre les abus de pouvoir ou les folies de leur souverain » (Derathé, Rousseau et la Science politique de son temps, Vrin, 1971).- De plus, « renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa condition d'homme [.
Corrigé de 5177 mots (soit 8 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Un homme peut-il renoncer à sa liberté ? " a obtenu la note de : aucune note
vérité renoncer dévoilement liberté librement réponse être conscience homme illusions l'homme exacte pas suis-je d'une l'art "qui question limites obéir est-ce mort soi-même penser
L'homme peut et doit renoncer à ses libertés individuelles et égoïstes pour s'élever à la seule liberté digne de lui, émanant de la raison.
TOUTEFOIS, en renonçant à sa liberté, l'homme renonce à une part essentielle de lui-même. Mieux vaut se révolter en vain que consentir à se priver de la liberté.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie