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L'homme est-il prisonnier de son passé ?

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Aperçu du corrigé : L'homme est-il prisonnier de son passé ?



Publié le : 1/9/2004 -Format: Document en format HTML protégé

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L'homme est-il prisonnier de son passé ?
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A partir de là on peut d'ores et déjà se poser une série de questions (sans préjuger de leur importance et de leur exhaustivité en ce qui concerne le traitement même du sujet : la recherche doit se poursuivre après l'analyse de l'énoncé et avant la rédaction de la dissertation) : le Passé de l'Humanité
est-il    en quel (s) sens peut-on dire que le passé est présent
(sans sujet n'aurait lui-même aucun sens) ? En quel(s) sou peut-on dire que l'homme est prisonnier de son passé ? Cette question est-elle identique à la suivante : «L'homme peut-il se libérer de son passé ?)› ... Si elle n'est pas identique n'est-elle pourtant pas contenue en quelque manière, implicitement, «dans« la question précédente ?...



) Il y aura sans doute lieu de distinguer lors de la rédaction de la dissertation ces trois acceptions. * Prisonnier. Être prisonnier c'est être privé de sa «liberté«, à tout le moins d'une partie de sa liberté (ou de certaines de ses libertés) selon des modalités ou des «degrés« qui peuvent être divers. Il n'est pas inutile de remarquer que la métaphore du prisonnier n'équivaut pas à celles de la marque ou de la tache (être «marqué par son passé« par exemple) ou à celles de l'accablement...


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Problématique

ANALYSE DU SUJET

• Homme.
Ce terme peut désigner :
— Tout être humain «en général» (Exemple : «L'homme est un animal politique»).
— N'importe quel homme considéré en son être «singulier».
— L'humanité considérée «dans son ensemble». (Exemple :
L'homme progresse-t-il ?) Il y aura sans doute lieu de distinguer lors de la rédaction de la dissertation ces trois acceptions.

• Prisonnier.
Être prisonnier c'est être privé de sa «liberté», à tout le moins d'une partie de sa liberté (ou de certaines de ses libertés) selon des modalités ou des «degrés» qui peuvent être divers.
Il n'est pas inutile de remarquer que la métaphore du prisonnier n'équivaut pas à celles de la marque ou de la tache (être «marqué par son passé» par exemple) ou à celles de l'accablement ou du poids (le «poids du passé» par exemple).
Il faut donc faire attention à ne pas s'écarter du (ou des) sens de «prisonnier» si l'on se propose vraiment de traiter le sujet précis donné.

• Passé
Dans une certaine mesure ce que l'on va devoir ici entendre par passé va dépendre des diverses acceptions du terme homme que ion va employer et distinguer.
Passé de l'humanité (l'Histoire), passé individuel, relations possibles entre ces deux passés ?
A partir de là on peut d'ores et déjà se poser une série de u est ions (sans préjuger de leur importance et de leur exhausivité en ce qui concerne le traitement même du sujet : la reherche doit se poursuivre après l'analyse de l'énoncé et avant la rédaction de la dissertation) : le Passé de l'Humanité est-il un ? En quel(s) sens peut-on dire que le passé est présent sans quoi le sujet n'aurait lui-même aucun sens) ? En quel(s) eus peut-on dire que l'homme est prisonnier de son passé ? Cette question est-elle identique à la suivante : «L'homme )eut-il se libérer de son passé ? » ... Si elle n'est pas identique l'est-elle pourtant pas contenue en quelque manière, implicitement, «dans» la question précédente ?...

Une première approche doit poser la question de la définition du passé pour l'homme. La dissertation impose une réflexion fortement centrée sur le mot « son » (l'homme et son passé).
On peut adhérer à l'hypothèse implicite selon laquelle l'homme est bien prisonnier de son passé. Mais dans quelles situations ? C'est peut-être vrai en ce qui concerne la psychologie, sorte de poids déterministe de nos expériences antérieures, avec le thème psychanalytique de la compulsion de répétition, et celui du « retour du refoulé » : tout se passe, pour Freud, comme si le sujet se plaçait dans des situations pénibles en répétant ainsi, sans s'en douter, des expériences anciennes avec l'impression très vive que ses actions découlent de raisons actuelles). Mais cela est contradictoire pour ce qui concerne la morale. (Il n'y a d'action morale que si le sujet se libère des contraintes empiriques pour se représenter des fins. Cf. la formule kantienne du devoir : «Agis toujours d'après une maxime telle que tu puisses vouloir qu'elle devienne une loi universelle. ») C'est « l'autonomie de la volonté » qui est le principe suprême de la moralité (Kant, Fondements de la métaphysique des moeurs, IV), le terme d'autonomie indiquant bien l'indépendance du sujet moral par rapport à toute détermination (qu'elle soit celle du passé ou d'autre chose). L'homme prisonnier de son passé, cela a encore moins de sens pour ce qui est de l'ordre de la logique ou des lois scientifiques qui sont valables hors du temps, du point de vue de l'éternité.
Enfin, un développement peut être consacré à la libération de l'homme (comment peut-il se soustraire au passé ?), ceci à la fois dans une approche métaphysique où l'homme se conçoit non comme un état, mais comme un projet (valorisation du futur par rapport au passé), comme activité (Sartre : « Faire et en faisant se faire et n'être rien que ce qu'on fait ») q non comme passivité. D'où la possibilité de poser non plus seulement la question de l'homme avec son passé personnel, mais aussi celle du rapport entre l'homme (comme humanité) et son passé (comme histoire). Histoire qui à la fois le détermine et lui donne le point d'appui de sa libération.

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