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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- désir : Ensemble des phénomènes organiques et psychologiques qui me poussent à posséder un objet en vue d'en tirer plaisir. Cet objet peut être matériel ou non.
- maîtrise : Domination, contrôle, savoir-faire, possession.
Extrait du corrigé : (Le personnage de Calliclès dans le Gorgias de Platon) Pour Calliclès, une vie réussie est une vie vécue selon les passions et les désirs de l'individu : toute passion est ainsi bonne à prendre, aucune n'est à refuser. Position très radical qui tend aux excès les plus dangereux : on en vient à nier autrui (il n'est qu'un moyen pour assouvir mes passions), on nie aussi les vertus (elles ne sont plus des fins en soi mais des instruments pour assouvir mes désirs : je ne suis courageux que pour les honneurs et la gloire que cela me vaudra). On en vient à méconnaitre l'existence humaine comme essentiellement intersubjective et morale. De plus, dans une telle perspective, l'homme risque aussi de se perdre lui-même en devenant esclave de ses passions : perte de la liberté et du jugement qui sont ce qui permet à l'homme de se reconnaître comme humain. B-l'ascétisme mortifère. Mais l'homme peut aussi se perdre à cause du désir par un excès inverse : l'idéal de vertu et d'abstinence. Kant dit ainsi dans son Anthropologie que toute passion est moralement condamnable car elle priverait l'homme de sa liberté. Cette analyse repose sur une double tradition : + Stoïcienne : L'idéal de vie pour cette école repose dans l'apathie (= absence de passions) pour arriver à la paix intérieure et à la liberté. Si l'on ne choisit pas les désirs qui nous assaillent, on peut en revanche décider ou non de leur donner notre assentiment. Le dernier mot de cette doctrine étant qu'il faut se reposer uniquement sur sa raison.
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Le corrigé du sujet " l'homme se reconnaît-il dans ses désirs ou dans leur maîtrise ?" a obtenu la note de : aucune note
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Reconnaître l’homme, c’est pointer ses particularités, c’est remarquer qu’il est homme et non pas autre chose. L’observation de la conduite humaine révèle un être plein de contrastes : à la fois déterminé par sa nature, il est mû par une multitude de désirs, et pourtant il peut affirmer une volonté d’agir qui l’affranchit de tout déterminisme et lui donne la liberté de décider de ses actions. Les désirs, qui sont préalables à l’action, sont-ils décidés par l’homme ou sont-ils indépendant de sa raison ? Les désirs sont-ils l’expression de l’homme, et permettent-ils de le reconnaître comme homme, ou bien ne sont-ils que des obstacles à l’affirmation de sa véritable humanité, et doivent par conséquent être maîtrisés pour que l’homme soi reconnu comme tel ?
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