NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Pourquoi analyser l'inconscient ? Faut-il croire que l'inconscient peut être ob ... >>


Partager

L'hypothèse d'un déterminisme inconscient prive-t-elle le sujet de responsabilité ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : L'hypothèse d'un déterminisme inconscient prive-t-elle le sujet de responsabilité ?



Publié le : 25/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins

L'hypothèse d'un déterminisme inconscient prive-t-elle le sujet de responsabilité ?
Zoom

   L’inconscient désigne dans la tradition philosophique une réalité psychique profonde dont la conscience ne serait qu’une émanation particulière, plus précisément pour Freud il désigne l’appareil psychique au moyen duquel l’homme s’autocensure. Lorsque nous refoulons, tout ce que l’esprit conscient de l’homme ne peut pas conserver se retrouve immédiatement et à son insu dans sa partie inconsciente. Bien que l’inconscient soit encore contesté, il est majoritairement accepté par le monde scientifique et tend à expliquer des actes qui restent fermés à toute explication rationnelle. L’inconscient agit sur l’homme à travers des mécanismes qui lui sont encore inconnu, car il est par définition ce à quoi nous ne pouvons accéder par la pensée. Ainsi, ce monstre obscur tapi au fond de l’esprit humain et capable de nous faire agir selon des règles qui nous échappent n’entraîne t il pas un problème éthique? Si j’ignore quelle sorte d’influence l’inconscient peut avoir sur moi, comment puis je me sentir responsable de mes actes? Tous mes actes ne sont ils pas dans ce cas profondément motivés par mon inconscient?
    Pour Alain, l’inconscient est un animal redoutable qui menace le sujet libre. Mes actes ne doivent pas t ils pas être le fruit de mes codes moraux et pour cela être issus d’une pensée consciente? Être responsable de ses actes n’est ce pas avoir une idée claire et transparente de tout ce que je fais? Lorsque l’on juge quelqu’un de responsable, on dit qu’il « sait ce qu’il fait «. La responsabilité ne se baserait donc que sur l’acte en lui même et non sur les motivations de ces actes. L’inconscient peut nous suggérer énormément d’actes cependant nous gardons la faculté de les juger, non pas sur leurs origines mais sur leur valeur morale. Ainsi, l’homme n’est pas un animal sous l’emprise de son inconscient possiblement diabolique, mais un être rationnel qui possède la capacité de choisir après jugement les actes qu’il est en capacité de faire. Nous ne portons non pas notre responsabilité sur les  racines inconscientes de nos actes qui demeureront inconnues mais sur notre capacité à appliquer un jugement moral sur nos actions . Ainsi l’être moral reste responsable de ses actes tant qu’il en est conscient.



Ici, l'exemple est simple dans la mesure où le président a sans doute parfaitement conscience qu'il ne veut pas être là. Mais dans bon nombre de cas, quand ma langue fourche, je ne sais pas pourquoi, c'est-à-dire que j'ignore moi-même ce qui me pousse à dire tel mot plutôt qu'un autre. Or pour Freud le cas est exactement identique et s'interprète de même, comme le conflit entre deux désirs dont l'un est gênant et peut être ignoré par le sujet. Il n'y a pas d'actes innocents ou anodins. Tous sont révélateurs d'un affrontement en moi de deux forces. L'hypothèse Freudienne de l'inconscient revient à dire que bon nombre d'actes « normaux » (oubli, actes manqués, rêves), mais aussi « maladifs », pathologiques (névroses, psychoses, obsessions) s'expliquent en gros selon le même schéma. L'individu subirait un conflit psychique (dans son âme), conflit parfois extrêmement violent entre les normes conscientes (morales, esthétiques, sociales) et des désirs qui bousculent et négligent ces règles. Ce second groupe de désirs, le sujet les trouverait, s'il en avait conscience, tellement monstrueux, qu'ils ne peuvent parvenir à la conscience que sous une forme voilée, déformée, indirecte : le lapsus, le rêve, ou le symptôme maladif. Le symptôme est  donc un compromis entre le  désir inconscient et inavouable que je subis, et les normes conscientes et morales que j'accepte. « Le moi n'est pas maître dans sa propre maison » signifie que je n'ai pas conscience et que je ne maîtrise pas, ne contrôle pas une bonne part de ce qui se passe en moi-même, ce conflit, ce symptôme.


Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 5028 mots (soit 7 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "L'hypothèse d'un déterminisme inconscient prive-t-elle le sujet de responsabilité ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Faetjo-189483 (Hors-ligne), le 11/12/2013 é 11H18.
  • leaaa-221833 (Hors-ligne), le 24/11/2013 é 24H14.
  • Simy -193417 (Hors-ligne), le 03/01/2013 é 03H14.
  • Jouii-191171 (Hors-ligne), le 16/12/2012 é 16H17.
  • mariana27-185020 (Hors-ligne), le 16/12/2012 é 16H15.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des régles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    150000 corrigés de dissertation en philosophie

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit