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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Il y a une position qui assume le choix du rejet de toute éthique: c'est le nihilisme. Ce n'est pas un simple rejet des moeurs comme chez Diogène qui choisit de se conformer à la nature, c'est le choix de n'accepter aucune valeur. La vie étant la première des valeurs (la préférence de la vie par rapport à la mort), cette position conduit généralement au suicide. transition: L'immoralité peut se définir comme un rejet de l'éthique, c'est à dire d'une conduite réfléchie selon des valeurs, mais elle conduit à la mort par ce que la vie est une valeur. Essayons désormais de penser une immoralité qui ne rejetterait pas les valeurs, mais qui chercherait à suivre des valeurs négatives. III: La possibilité d'une immoralité absolue L'immoralité relative n'est jamais qu'une autre sorte de moralité, un rejet délibéré de certaines valeurs au profit d'autres que l'on estime meilleures. L'immoralité serait une tentative délibérée de faire le mal. On peut se demander, si il n'y a pas un paradoxe: le choix est toujours préférentiel : en choisissant quelque chose que l'on estimerait mauvaise, on lui donnerait sa préférence et on la chargerait ainsi d'une valeur positive. Mais le mal n'est pas le mauvais, on peut choisir le mal en soi. Choisir le mal en soi est possible selon Kant si l'on remplit les conditions formelles du mal : il faut inverser les maximes de la morale universelle définie par Kant.
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Le corrigé du sujet " Qu'est-ce que l'immoralité ?" a obtenu la note de : aucune note
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Introduction:
La morale est facile à définir: c'est la conduite selon des valeurs ou des normes. Par contre, l'immoralité est plus problématique: est-ce la conduite sans référence à des valeurs, la conduite selon de mauvaises valeurs ?
Se poser la question de l'immoralité nous incite à approfondir la définition de la moralité: est-ce que quelqu'un qui ne suit des règles que par la crainte de la figure paternelle ou de la sanction est moral? La morale peut elle être un simple conformisme et l'immoralité un anticonformisme?
Moralité et immoralité seraient alors réversibles selon le système de valeurs par rapport auquel on se place.
Mais la morale peut signifier un engagement personnel et réfléchi. Que sera alors l'immoralité? Le non engagement? Un engagement irréfléchi? Un mauvais engagement? Notre jugement serait encore relatif au système de valeurs dans lequel on se place.
Toutes ces questions prendraient sens si on trouvait la définition d'une immoralité non relative, c'est à dire absolue.
Problématique:
Si la morale est relative, l'immoralité l'est aussi, mais y a-t-il une immoralité absolue?
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