Les hommes ne vivent-ils en société que par intérêt? *

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 32644 inscrits
Partager

Sujet : Les hommes ne vivent-ils en société que par intérêt?

Aperçu du corrigé : Les hommes ne vivent-ils en société que par intérêt?

hommes vivent société

 

Homme : Le trait saillant qui définit l’homme semble être le fait que c’est un être vivant doué de raison. Cette hypothèse résulte d’une longue tradition philosophique qui a construit le concept d’humanité en opposition à celui d’animalité. Ainsi, on a tendance à considérer que l’homme se distinguerait du reste des créatures vivantes parce qu’il serait capable de pensée, de conscience, de langage et de liberté, alors que les animaux n’en auraient pas la capacité. Cela confèrerait à l’homme une dignité particulière : seul d’entre les créatures à posséder la raison, il serait également le seul à pouvoir se représenter une fin, et à ce titre, il serait en lui-même une fin, c’est-à-dire une personne que l’on devrait respecter, et non pas une simple chose dont on pourrait disposer.

Société : La société renvoie habituellement à l’idée d’un regroupement d’individualités, structuré par des liens de dépendance réciproque, et évoluant selon des schémas réglés. On peut parler, de ce point de vue, de « sociétés animales » autant que de « sociétés humaines ». Les sociétés humaines diffèrent des sociétés animales en cela qu’elles seraient pourvues d’une histoire et qu’elles seraient régies par des institutions. Chez l’être humain, la question se pose de savoir si l’état de société renvoie à une disposition fondamentale de l’être humain ou si c’est seulement de l’extérieur que cet état s’impose à lui. En effet, autant il semble logique de considérer que l’être humain est naturellement sociable, autant cette conception apparaît partout contredite par les divers conflits et tensions de société. Cela pourrait nous pousser à imaginer que les sociétés ne soient pas des réunions naturelles, mais qu’elles résultent d’un processus historique fondé sur un pacte. Enfin, la société pose encore cette question : l’être humain se réalise-t-il plus complètement en société qu’en solitaire ? Permet-elle à l’individu de développer des penchants qui sans elle resteraient cachés, ou bien ne fait-elle que brimer ses aspirations en rompant le développement naturel de l’individu ?

Intérêt : Ici, l’idée d’intérêt renvoie d’abord à celle d’égoïsme. Le problème de « l’intérêt » que l’individu trouve à vivre en société est celui qui renvoie à la question de savoir si l’homme vit en société parce qu’il y « trouve son compte » ou bien parce qu’il aime la vie sociale. Dans le premier cas, on comprendra que l’homme vit en société par la force des choses mais qu’il n’y tient pas spécialement, alors que dans le deuxième, on considérera le fait que l’homme jouit d’un bien-être social immédiat, et qu’ainsi les problèmes viennent peut-être d’autre chose que du fait social.

 

	Les hommes ne vivent-ils en société que par intérêt?

Corrigé : 	Les hommes ne vivent-ils en société que par intérêt?	Corrigé de 4672 mots (soit 7 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Les hommes ne vivent-ils en société que par intérêt? " a obtenu la note de : aucune note

Les hommes ne vivent-ils en société que par intérêt?

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :