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Sujet : Y a-t-il un intermédiaire entre savoir et ignorer ?

Définitions des termes :
  • savoir : a) Comme nom, ensemble de connaissances acquises par l'apprentissage ou l'expérience. b) Comme verbe, avoir appris quelque chose, et pouvoir le dire, le connaître, le répéter.

Extrait du corrigé : DESCARTES : Le discours de la méthode .KANT : La Critque de la Raison Pure .POPPER : La logique de la découverte scientifique . IV - LES FAUSSES PISTES.Juxtaposer une partie sur le savoir, et une sur l'ignorance.S'en tenir à une conception simpliste du savoir.Ne pas analyser le concept d'intermédiaire (qui suppose un passage). « Un système faisant partie de la science empirique doit pouvoir être réfuté par l'expérience. » POPPERL'histoire des sciences physiques est celle de leur révolution permanente. Les théories n'ont qu'une valeur provisoire.

	Y a-t-il un intermédiaire entre savoir et ignorer 	?

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Définitions

  • savoir : a) Comme nom, ensemble de connaissances acquises par l'apprentissage ou l'expérience. b) Comme verbe, avoir appris quelque chose, et pouvoir le dire, le connaître, le répéter.

Problématique

Remarque sur l’intitulé du sujet :

·         « Y a-t-il » indique qu’il faut s’interroger sur une existence sur quelque chose qui est. Or, ce quelque chose = « droit à l’erreur ».

·         Mais qu’est-ce qu’un droit ? Le droit est ce qui permet, ce qui rend licite quelque chose. Donc, sommes-nous autorisés à nous tromper ?

·         A priori, nous le sommes car comme on le dit « errare humanum est », l’erreur est humaine.

·         Cependant, on indique donc que nous ne sommes pas coupables de nos erreurs. Si tel est le cas, il n’y a plus de justice possible : chacun peut à la suite d’un crime se retrancher derrière l’idée selon laquelle « tout le monde peut se tromper ».

·         Le problème tient donc à ce que le droit à l’erreur ne nous dispense pas de bien faire et donc de ne pas nous tromper.

·         Dès lors quel sens donner au terme « droit à l’erreur » si nous sommes obligés d’en commettre le moins possible ?

·         Finalement, le mot « droit » renvoie-t-il à ce qui est permis ou ce qui est possible, c’est-à-dire réalisable sans pour autant être licite ? Dans le dernier cas, peut-on encore parler d’un droit au sens strict (ce que l’on peut faire sans être fautif)?

 

Problématique : On admet que « l’erreur est humaine », c’est-à-dire que se tromper n’est pas une faute : l’homme de par sa nature est faillible. Cependant, est-ce pour autant que toute erreur est excusable ? Nous tenons aussi les hommes pour responsables de leurs actes, nous les louons ou les blâmons pour ce qu’ils font ou refusent de faire. Or comment de tels jugements pourrait-ils être possibles si à chaque instant chacun peut invoquer son droit à l’erreur ? Par conséquent, y a-t-il un droit à l’erreur (se tromper n’est pas une faute) ou bien n’est-ce là qu’un alibi pour amoindrir nos responsabilités ?

 



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