L'interrogation est-elle une force ou une faiblesse ? *
EXEMPLES DE RECHERCHE
Aperçu du corrigé : L'interrogation est-elle une force ou une faiblesse ?
1. La faiblesse qualifie, dans la mouvance de Heidegger, une pensée qui tient compte des errances de la raison oublieuse de l?Être et fait « un pas en arrière » : médiation, accueil du mystère de la Présence, « ontologie faible » ou « faiblisme » ontologique. La critique de la raison instrumentalisée, « après Auschwitz », conduit Adorno et Benjamin vers un repli analogue sur le « petit », le minime. 2. Dans la psychologie de la forme, caractère de la forme lorsqu?elle est peu structurée et que ses éléments sont peu intégrés au tout. Manque de force, manque de puissance, manque de talent, de capacité, de force morale. · Angle d?analyse ® Il faut d?emblée remarquer que cette question se pose sur forme d?alternative entre deux termes, dont la définition nous montre à quel point ils s?opposent. En effet, d?un côté la force est cause et moteur d?action en tant qu?elle combine énergie et efficacité ; et d?un autre côté la faiblesse est, à l?opposé, ce à cause de quoi je manque d?agir, je d?énergie et de détermination. On comprend d?emblée qu?on accorde à la force comme à la faiblesse une valeur morale. ® Or, s?interroger sur la nature même de l?interrogation revient en réalité à mettre en jeu deux domaines essentiels, parallèles, mais qu?on peut parfois opposer : à savoir l?action d?une part et la connaissance de l?autre (cf.
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