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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- juste : Qui est conforme au droit et à l'égalité des personnes.
- bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
- connaître : Savoir, être informé de.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
- place : Lieu, endroit, position, importance.
Extrait du corrigé : Remarquons qu'il ne s'agit que d'une intuition. Notre première direction de recherche prend donc la forme d'une question : Autrui a-t-il quelque chose qui lui est propre ? Nous nous demanderons ensuite jusqu'à quel point et comment coïncider avec autrui. Proposition de plan : I - Autrui a-t-il quelque chose qui lui est propre ? Autrui possède vis-à-vis de nous-même le même statut que nous possédons vis-à-vis de lui : l'altérité entre individus est réciproque. Notre question revient donc à se demander ce qui est propre à chaque individu, puisque l'altérité d'autrui équivaut à l'individualité de chaque individu. Or, à l'évidence, ce qui est absolument propre à chaque individu et n'appartiendra jamais à autrui, c'est la conscience : notre conscience n'est jamais celle d'autrui, alors que nous pouvons obtenir des parties du corps d'autrui (pensons aux greffes par exemple) sans être désindividualisés. Pour emprunter un exemple au cinéma, nous ne nous retrouvons jamais dans la peau de John Malkovitch. Jusqu'à quel point peut-on alors approcher la conscience d'autrui ? Heidegger définit la conscience comme étant « sa propre ouverture au monde ».
Corrigé de 1739 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Est-il juste d'affirmer que pour bien connaître autrui il faut tenter de se mettre à sa place ? " a obtenu la note de : aucune note
pour penser exacte bien pas connaître "qui aimer vérité d'affirmer comprendre autrui tenter rien question illusions mettre dévoilement juste possible suis-je place l'art être d'une vivre réponse soi-même conscience limites mort
Analyse du sujet : Problématisation : Rappelons que la problématique est l'ensemble des problèmes qui gisent sous le sujet, hiérarchisés en vue de leur résolution dans le corps de la dissertation. Si, comme notre intuition nous le laisse pressentir, la coïncidence de soi avec autrui est limitée, il convient de trouver ce qui ne pourra justement jamais coïncider, autrement dit, ce qui appartient en propre à autrui et jamais ne nous appartiendra. Remarquons qu'il ne s'agit que d'une intuition. Notre première direction de recherche prend donc la forme d'une question : Autrui a-t-il quelque chose qui lui est propre ? Nous nous demanderons ensuite jusqu'à quel point et comment coïncider avec autrui.
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