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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- justice : a) Juste reconnaissance du mérite et des droits de chacun. b) Caractère de ce qui est conforme au droit positif (légal) ou au droit naturel (légitime).
- force : a) Principe de puissance ou d'action. b) Par opposition au droit: recours à la contrainte pour faire respect un pouvoir illégitime. c) Droit du plus fort: conception qui fait reposer l'autorité du chef sur sa supériorité physique. d) Fort: qui possède la force au sens fort ou au figuré. Opposé à faible.
- faible : 1. — En gén. l'opposition fort/faible sert à désigner une différence de degré dans la qualité ou la détermination : raisonnement faible (c.-à-d. peu concluant) ; en psychol. de la forme, forme faible (c.-à-d. peu structurée, opposée à prégnante) ; au sens vulg., une théorie faible est une théorie peu convaincante. 2. — Pour NIETZSCHE, l'opposition fort/faible désigne une opposition fondamentale entre deux types d'homme (les maîtres et les esclaves), entre deux qualités d'être (l'action et la réaction) : morale des faibles, SYN. de morale du ressentiment.
Extrait du corrigé : La justice dès lors doit s'établir au regard de l'autonomie de chacun, et donc tout homme conscient de lui-même a ce pouvoir de faire retour sur soi, et de comprendre qu'on ne peut juger une personne à partir d'un comportement isolé. III. La fable de la justice a. La justice doit s'établir en fonction de la demande des individus qui vivent socialement. Chacun doit pouvoir prendre en considération sa demande en fonction d'autrui. C'est dans sa Théorie de la justice que John Rawls pose un statut social hypothétique où chacun fait le choix de ses biens avec en vue le plus d'équité possible : c'est le principe du « voile d'ignorance ». Chacun est ignorant de sa position sociale, ainsi, étant potentiellement commandant ou commandé, chacun décidera d'une conception juste de la structure sociale. La justice naît ici de la conscience qu'on peut occuper une position de faiblesse au sein du groupe. b. Par ailleurs, la nature ne connaît que vainqueurs et vaincus, forts et faibles, organisés et désorganisés.
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Le corrigé du sujet " La justice est-elle la force des faibles? " a obtenu la note de : aucune note
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Si l’on interroge les philosophes et les moralistes, et aussi l’homme profane, le droit est l’objet de la justice, vertu qui consiste à rendre à chacun le sien. Cette acception du mot « droit », qui aboutit à une assimilation du droit à la justice, est légitime, d’autant plus qu’elle peut se prévaloir d’un large usage. Cependant, pour les juristes, le droit est, en premier lieu, la règle de droit (du bas latin « directum »), c’est-à-dire une norme d’un certain type venant régir le comportement des hommes en société. D’autre part, on distingue, depuis l’Antiquité, entre le droit dit positif, qui est la règle édictée par l’autorité compétente, et le droit dit naturel, qui est inscrit dans la nature de l’homme, indépendamment de toute intervention d’une règle positive. Enfin, sous un autre aspect, on distingue entre le droit dit objectif, qui est la règle de droit dont il vient d’être parlé, et le droit dit subjectif, qui est la prérogative conférée à une personne par le droit objectif.
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