LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- animal : 1. Être vivant capable de se mouvoir : l'homme est un animal). 2. (Auj.) SYN. bête. 3. Théorie de l'animal-machine : théorie réduisant l'être animé à un mécanisme matériel ; pour DESCARTES, le corps humain, comme celui des bêtes, est une machine, mais l'homme possède en outre une âme au sens 5. Pour LA METTRIE, tous les animaux ne sont que des machines. 4. Animisme : toute doctrine ou religion qui attribue aux choses une âme au sens 1.
Extrait du corrigé : Il y a en moi un autre , un ensemble de forces, un inconscient qui me pousse à agir malgré moi. Je subis un conflit dont je n'ai pas conscience, qui est souvent la trace d'un choc vécu durant l'enfance. En ce sens je suis un être passif et agi, qui n'a ni le contrôle de lui-même, ni de son passé, un être scindé. Le but de la cure est de faire en sorte que je prenne conscience de ce conflit, que je reprenne la maîtrise de mon histoire. Au lieu de subir ce que je ne connais pas, je choisirai en toute conscience. Au lieu de la « politique de l'autruche » de l'inconscient, il y aura le choix d'un sujet maître de lui-même. Enfin, notre passage est important en ce que Freud y explique les résistances à la psychanalyse. « Dans le cours des siècles, la science a infligé à l'égoïsme naïf de l'humanité deux graves démentis ». Avec Copernic, elle a montré à l'homme qu'in n'était pas au centre de l'univers. Avec Darwin, elle est en train de montrer que l'homme est un animal comme les autres, qu'il y a en lui une origine animale.
Corrigé de 2982 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Est-il justifié de refuser une conscience aux animaux? " a obtenu la note de : aucune note
lois conscience nom justifié aux refuser exacte obéir réponse animaux l'animal vérité "qui soumettre penser est-ce liberté d'une limites puis-je suis-je dévoilement question l'art mort renoncer pourquoi illusions
La conscience est un mouvement réflexif qui met en relation un sujet et un objet. Elle est inhérente à un sujet capable de faire un retour sur lui-même. Avoir conscience d’être malheureux, par exemple, suppose que le sujet sait qu’il ressent de la douleur. Le sujet de la conscience doit être capable de connaître, il doit être doué de raison. La conscience va de pair également avec la réflexion. Après avoir nui volontairement à autrui, l’individu a mauvaise conscience, en réfléchissant à ce qu’il vient de faire, il éprouve du remords. La conscience peut donc porter sur des sentiments ou des sensations mais aussi sur des actions passées et dans ce cas on parlera de conscience morale, elle peut également porter plus simplement sur l’existence, on parlera alors de sentiment intérieur savoir que j’existe ou sentir que j’existe notamment par l’intermédiaire du corps. Notre définition de la conscience tend à la rapprocher de la réflexion, du sentiment, du sens moral et de la connaissance. Si nous définissons l’homme comme étant doué de raison nous le faisons notamment pour le distinguer des autres êtres et parmi eux, plus précisément, des animaux. En effet pour pouvoir déterminer ce qu’est l’homme nous avons besoin de le différencier de ce qu’il n’est pas. Or il est défini d’abord comme un animal, il appartient donc au même genre que le cheval ou le chien, mais il n’est pas que cela il est un animal capable de penser, de conscience, de connaissance. Ainsi les définitions de la conscience et de l’homme tendent de prime abord à apporter une réponse affirmative au sujet posé. L’animal à la différence de l’homme n’est pas doué de raison ni de conscience, c’est l’être même de l’animal, à savoir ce qu’il est, ce qui le caractérise, que d’être privé de conscience. Or un doute subsiste quant à la légitimité de ce refus. Qu’est-ce qui justifie l’homme à définir l’animal comme étant privé de conscience ? Sur quels fondements cette définition repose-t-elle ? L’homme refuse-t-il la conscience aux animaux pour s’en prévaloir et feindre une supériorité sur eux ? La question de la conscience des animaux implique donc bien une interrogation sur la justification du jugement humain sur les animaux. Il semble donc de prime abord que la conscience soit étrangère aux animaux selon la définition que nous avons d’eux. Mais cette définition peut être remise en cause dans la mesure où elle ne serait pas correcte mais n’aurait pour finalité qu’une domination de l’homme sur les animaux. Cependant est-il possible de concéder aux animaux une conscience sans contradiction ? Il s’agira dans une première partie de montrer en quoi ce sont les conditions extérieures, autrement dit la nature, qui sont à la source de la conscience en l’homme et de son absence chez les animaux. Dans une deuxième partie il faudra exposer l’objection de Montaigne quant à la différence irréductible entre l’homme et l’animal. Et enfin dans une dernière partie il faudra étudier les réponses qui ont été données à cette objection.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie