Kant: Le concept de devoir moral

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Kant: L'autonomie de la volonté Nietzsche: La volonté de puissance comme ess ... >>


Partager

Kant: Le concept de devoir moral

Philosophie

Aperçu du corrigé : Kant: Le concept de devoir moral



Publié le : 4/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Sources détectées par CopyScape © :

Aucune source détectée - Document original
	Kant: Le concept de devoir moral
Zoom

KANT (Emmanuel).
Né et mort à Königsberg (1724-1804). Fils d\'un sellier d\'origine écossaise, il fit ses études à
l\'Université de Königsberg, et s\'intéressa davantage à la physique et à la philosophie qu\'à la théologie. En 1755, il
est privat-dozent de l\'Université de sa ville natale, puis il est nommé professeur extraordinaire de mathématiques et
de philosophie. En 1770, il devient titulaire de la chaire de logique et de métaphysique. Il vécut dans une demi-
retraite pendant onze ans ; puis, commença la publication de ses grands livres, les trois Critiques. La Révolution
française l\'enthousiasma, et l\'on raconte qu\'il ne se détournait de sa promenade, minutieusement réglée, que pour
en aller apprendre
les nouvelles. Il fut, en
1793, réprimandé par Frédéric-Guillaume II pour
deux ouvrages sur la
politique et la religion. A la mort du Roi, il reprit sa plume et dévoila l\'affaire. Kant mourut le 12 février 1804, après
une très longue agonie. — A ses débuts, Kant fut un disciple de Leibniz et de Wolff. Il considère la science comme
un
fait,
dont
la
possibilité,
plus
que
l\'existence,
doit
nous
préoccuper.
La
lecture
de
Rousseau
lui
fait
aussi
considérer la
moralité comme un fait.
Nous retrouvons, en conclusion
du système kantien, comme
postulats, les
croyances dont Kant a ruiné la valeur dogmatique. Lui-même a défini son entreprise ainsi : « J\'ai remplacé le savoir
par la foi. » — Le monde sensible est seul donné à notre expérience et à notre connaissance : ce sont les faits, les
données de la sensation. Le monde intelligible est une« illusion théorique». Le pouvoir de la raison pure est illusoire.
Les principes de l\'entendement pur ne sont pas applicables aux noumènes, mais seulement aux phénomènes ; c\'est
la
dialectique
transcendante. La
raison
doit
reconnaître
ses
propres limites
; limiter
la
raison, c\'est
réaliser
son
objectivité. — La connaissance se ramène à deux éléments : le monde sensible, ou phénomènes liés à l\'espace et au
temps et le monde intelligible, ou chose en soi, noumènes, pur objet de pensée. L\'intuition et le concept sont les
sources de
la connaissance.
— Mais,
intellectuellement, il
nous est impossible
de parvenir
à la
connaissance du
monde intelligible. — L\'espace et le temps sont les conditions de toute connaissance ; pour qu\'un objet possède une
réalité objective, il faut qu\'il soit placé dans l\'espace et le temps. L\'espace et le temps sont les formes a priori de
toutes
les données
empiriques. C\'est
ce qu\'analyse
Kant
dans son
esthétique transcendantale
ou analyse
de la
sensibilité. Les représentations données par ces deux éléments sont liées entre elles par la raison finie, à l\'aide des
catégories, ou principes de l\'entendement pur. Les catégories (analytique transcendantale) qui dessinent les limites
de la vérité, sont les produits d\'une force et non pas l\'attribut d\'une substance. Elles sont posées à l\'occasion de
l\'expérience, mais la dépassent. La quantité, la qualité,
la relation et la modalité sont les classes de jugement ;
chaque classe renferme trois catégories (concepts fondamentaux a priori de l\'entendement pur). Quantité : unité,
totalité,
pluralité.
Qualité
: réalité,
négation,
limitation.
Relation
: substance,
causalité,
réciprocité.
Modalité
:
possibilité, existence, nécessité. — L\'analytique et la dialectique constituent la logique transcendantale. La raison a
une destinée pratique, une faculté d\'agir. Si la raison pure théorique est illusoire, la raison pure pratique est infaillible
Elle est liberté, elle se donne à elle-même ses propres règles morales, qui définissent son autonomie. — Il y a en
l\'homme une tendance naturelle au désordre et au péché : cette tendance est servitude. La liberté devient donc un
commandement, un impératif à nous adressé ; elle est la raison d\'être de la règle morale. Le devoir, loi imposée par
la raison à la volonté, est la façon que nous avons de connaître la liberté. L\'impératif (le la moralité est catégorique,
absolu, inconditionnel, universel. « Agis de telle sorte que la maxime de ton action puisse être érigée par ta volonté
en une loi universelle. » Cette maxime de l\'action a pour objectif une fin en soi, qui est l\'être raisonnable.« Agis de
telle sorte que tu traites toujours l\'humanité, en toi-même et en autrui, comme une fin et jamais comme un moyen.
» Dans ce monde idéal, cette république des fins, « chaque citoyen serait à la fois législateur et sujet ». Donc, «
agis comme si tu étais législateur et sujet dans la république des volontés libres et raisonnables ». — L\'homme étant
naturellement porté
vers le désordre, ne
peut accomplir ces impératifs
catégoriques qu\'imparfaitement. De cette
imperfection,
naît
le
conflit
religieux.
Aux
principes
généraux
de
la
raison
pratique,
sont
liés
des
postulats.
«
L\'existence de Dieu et l\'immortalité de l\'âme sont les postulats qui garantissent à la raison pratique l\'utilité de son
effort. La croyance rétablit ce dont la raison pure théorique n\'avait pu fournir aucune preuve valable. » — Kant
analyse d\'autre
part la
notion du beau
et la notion
de la
finalité. Le beau
est ce qui
plaît universellement
sans
concept ; c\'est aussi une finalité sans fin. L\'idée de finalité a une valeur subjective ; le principe théologique a une
nécessité entièrement relative à la constitution de notre esprit, qui pose ce principe : « Rien n\'existe en vain. » —
Kant demeure l\'un des plus grands philosophes de tous les temps ; son influence fut considérable au rixe siècle, et
se poursuit de nos jours. On ne peut désormais plus se livrer à des études philosophiques sans rencontrer, d\'une
façon ou d\'une autre, la pensée de Kan



Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : 	Kant: Le concept de devoir moral	Corrigé de 1632 mots (soit 3 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet " Kant: Le concept de devoir moral " a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • larryray (Hors-ligne), le 07/09/2012 é 07H16.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des régles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédente

    Kant: Le concept de devoir moral

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit