NoCopy.net

LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Supprimer la nature, est-ce le but de l'éduca ... Le langage n'est-il qu'un instrument de commu ... >>


Partager

Est-on d'autant plus libre qu'on est plus conscient ? (Liberté et conscience)

Philosophie

Aperçu du corrigé : Est-on d'autant plus libre qu'on est plus conscient ? (Liberté et conscience)



Publié le : 6/2/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Est-on d'autant plus libre qu'on est plus conscient ? (Liberté et conscience)
Zoom

On peut donner une définition de base de la liberté. Etre libre c’est faire ce qu’on veut. Évidemment on ne peut le faire que si on sait ce qu’on veut, que s’y on en est bien conscient. Les 2 notions sont donc liées (conscience et liberté) de sorte que le sujet ressemble à un truisme (quelque chose de tellement clair, qui va de soit, qu’on se demande pourquoi on se pose cette question) Cependant, il y a une difficulté car si je sais ce que je veux je ne suis pas nécessairement conscient des raisons pour lesquelles je le veux ou plutôt les raisons que j’invoquerais ne serait peut être pas les miennes. Je pourrais avoir été conditionné, manipulé à vouloir telle ou telle chose donc ma conscience serait superficielle. Je ne serais pas libre mais déterminé à mon insu (sans que je m’en rende compte), inconsciemment. Cependant on est en train de prendre conscience en doutant de soi du caractère, peut être illusoire, de la liberté. Et n’est ce pas ainsi qu’on peut commencer à se libérer ? Donc le problème posé par le sujet est celui de la liberté dans le rapport de la conscience et de l’inconscient. Ou bien on pense que l’homme se définit par sa conscience comme Descartes et alors on pourrait répondre positivement au sujet. Ou bien on pense que l’homme est un être essentiellement inconscient des causes, de ses pensées et de ses actes alors la conscience de la liberté est illusoire (comme le pense Freud). N’est ce pas dans la spontanéité, dans la libération des instincts que résiderait la liberté ? Mais une liberté aveugle a-t-elle un sens ? N’est ce pas dans le devenir conscient que réside la liberté ? Elle ne serait pas alors une donnée (quelque chose de donner) mais une conquête (quelque chose que l’on doit gagner).




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 3820 mots (soit 6 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet "Est-on d'autant plus libre qu'on est plus conscient ? (Liberté et conscience) " a obtenu la note de :

9 / 10

Corrigé consulté par :
  • hooss59-280503 (Hors-ligne), le 01/11/2016 é 01H13.
  • serge544-268606 (Hors-ligne), le 18/12/2015 é 18H19.
  • PAco02-263055 (Hors-ligne), le 05/10/2015 é 05H15.
  • Speed-254417 (Hors-ligne), le 11/02/2015 é 11H14.
  • Margaux55-184273 (Hors-ligne), le 08/11/2012 é 08H18.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Entrelacée à la notion de responsabilité dans le choix, la question de la liberté se pose dès les origines de la philosophie (“ Le mythe d’Er ” de Platon). Dans son sens moral, la conscience est ainsi enracinée dans l’interrogation du sens de la liberté. Mais ce n’est qu’avec Descartes, et plus précisément les empiristes anglo-saxons, que se constitue le concept de conscience dans sa dimension épistémique.
    Au niveau étymologique, conscience signale un redoublement de soi sur soi, une ré-flexion. Ici réside le nœud de la problématique : la conscience qui est retournement de soi sur soi de l’esprit aboutit à une certaine connaissance (morale ou connaissance au sens propre) ; or, la connaissance se caractérise par sa détermination régulière et causale : comment donc penser l’articulation de la détermination avec ce qui par définition négative semble être à la causalité, la liberté ?
    La formulation de l’énoncé repose sur un présupposé d’importance : la dimension continue, et donc la possible progression de la liberté et de la conscience (“ d’autant plus (…) qu’on est plus ”). Continuité et rupture doivent donc être interrogées dans la relation de la liberté à la conscience.

     

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des régles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    150000 corrigés de dissertation en philosophie

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit