Locke: Théorie empiriste de la connaissance

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Locke: Théorie empiriste de la connaissance

Philosophie

Aperçu du corrigé : Locke: Théorie empiriste de la connaissance



Publié le : 5/1/2010 -Format: Document en format FLASH protégé

	Locke: Théorie empiriste de la connaissance
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  • locke : Locke est le père de l'empirisme, doctrine selon laquelle la connaissance doit être fondée sur l'expérience. Ardent défenseur de la liberté individuelle, il est aussi l'un des pères du libéralisme politique.
  • théorie : Du grec theôria qui signifie procession, spectacle, action d'observer ce spectacle, spéculation. 1- Comme distincte de la pratique : conception rationnelle d'un certain état de faits, d'une activité ou d'une conduite, prenant en considération leur nature essentielle ou leur conformité à un idéal. La théorie pure n'est pas chargée de prendre en compte les applications d'un savoir ou d'un principe, mais elle peut donner naissance à des théories plus spécialement attachées à ces applications et qui trouvent en elle leurs fondements. Il est en général plus pertinent de considérer l'articulation de la théorie et de la pratique que leur coupure. - Spinoza, Traité politique, ch. 1, § 1 à 4. - Leibniz, Nouveaux Essais sur l'entendement humain, livre 4, ch. 6, § 9. - Kant, Théorie et pratique. 2- Du point de vue logique : système hypothético-déductif dans lequel théorèmes et conséquences sont dérivés de prémisses (axiomes, postulats, définitions, hypothèses) d'après des règles strictes et explicites. 3- Comme distincte de l'expérience : construction rationnelle et synthétique permettant de déduire d'un certain nombre de principes des lois qui expriment les propriétés des objets étudiés, ainsi que les relations des phénomènes à leurs causes ou conditions. Système formel pourvu d'une interprétation empirique, et non simple décalque de l'expérience, la théorie d'un ensemble délimité de phénomènes vise à la coordination des lois qui leur sont applicables. Différente d'une doctrine, elle est construite pour être systématiquement mise à l'épreuve, corrigée, complétée. Distincte d'un agrégat d'opinions, elle résulte d'une élaboration méthodique effectuée selon des règles explicites et, dans les sciences exactes, sur la base d'une formalisation mathématique. Sa fécondité est évaluée d'après sa capacité prévisionnelle et explicative. - Bernard, Introduction à l'étude de la médecine expérimentale, 1er partie, ch. 1 / 3e partie, ch. 1, 2e section. - Canguilhem, Leçon sur la méthode. 4- Par appauvrissement : spéculation plus ou moins éloignée des faits.
  • connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.

Contre l'innéisme défendu par les rationalistes, Locke tient le raisonnement suivant : si les idées étaient innées, alors elles devraient être universelles, présentes en tout homme, en tous temps et en tous lieux. C'est bien d'ailleurs ce que soutenaient, explicitement ou pas, les rationalistes. Mais c'est ce que contestait Locke et que contesteront les empiristes après lui: les idées sont éminemment variables selon les individus (et chez un même individu au cours de sa vie), selon les époques et selon les lieux. On comprend que les empiristes aient trouvé des arguments favorables à leurs thèses du côté de l'histoire et de la géographie, que la tradition philosophique rationaliste ou

idéaliste dominante avait complètement laissés de côté.



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Problématique

Elle suppose une adéquation, la conformité entre un jugement et une chose. Pour illustrer la richesse et la complexité du concept de vérité on peut se référer à deux origines étymologiques. Tout d'abord celle provenant du latin veritas qui suppose l'exactitude du jugement et la droiture morale. Puis l'équivalent en grec aletheia qui comporte l'idée de dévoilement, de mise en lumière. · L'auteur ici associe donc la connaissance à l'esprit qui connaît la vérité. · « Connaissance actuelle » : consiste dans la perception que nous avons de la convenance ou de la disconvenance que nos idées ont entre elles. Connaître, c'est comparer des idées, découvrir quelles sont leurs relations et juger. Cette connaissance est le premier contact de l'homme avec l'extérieur, avec le monde, par le biais de ses sens. · « Connaissance habituelle » : d'une certaine manière découle de la connaissance actuelle. Se présente comme une seconde étape.

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Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

La connaissance de l'homme ne saurait s'étendre au-delà de sa propre expérience. Locke, John

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Où découvrira-t-elle -(l'Église) la vérité? Sera-ce dans Locke placé si haut par Condillac? dans Leibniz, qui trouvait Locke si faible en -idéologie, ou dans Kant, qui a, de nos jours, attaqué et Locke et Condillac?, CHATEAUBRIAND, le Génie du christianisme, III, II, 2.

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L'empirisme moderne (...) est allé parfois jusqu'à nier toute activité propre de l'esprit. Son premier grand représentant est l'Anglais Locke qui, dans son -Essai concernant l'entendement humain (1690), combat la théorie cartésienne des «idées innées». D'après lui, rien n'est inné, ni les principes, ni les idées dont ils sont composés, ni les règles de morale. La preuve en est que les enfants, les idiots, les sauvages n'en ont point connaissance. L'âme est, à l'origine, une table rase, une tablette de cire «vide de tout caractère, sans aucune idée quelle qu'elle soit»., CUVILLIER, Philosophie, I, p. 540.

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Il s'agit d'une philosophie matérialiste, athée et hédoniste, qui réfute la théorie de la transmigration et n'admet que la perception comme moyen de connaissance. Wikipédia

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(...) l'un des aboutissements actuels -(de la philosophie empiriste anglo-saxonne) est le mouvement appelé indifféremment «empirisme ou positivisme logiques»., J. PIAGET, Épistémologie des sciences de l'homme, p. 82.

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LA THÉORIE ET LES INSTRUMENTS "Les instruments galiléens sont des incarnations de la théorie. Le télescope galiléen se construit à partir d'une théorie optique." Koyré, Études d'histoire de la pensée scientifique, 1966.

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La -précision n'est pas l'-exactitude. Une connaissance exacte est une connaissance absolument rigoureuse, telle la connaissance mathématique; une connaissance précise est une connaissance aussi rigoureuse que possible. Une observation astronomique, une mesure dans une expérience de physique peuvent être précises, mais non exactes. La précision est un très haut degré d'approximation., GOBLOT, -in A. LALANDE, Voc. de la philosophie, art. -Précision.

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Le processus de la cure est décrit -(dans Freud) de façon extensive et le facteur «connaissance» y apparaît à chaque niveau : connaissance de l'inconscient, connaissance des résistances (...) connaissance du transfert où défenses et pulsions inconscientes viennent s'actualiser et s'offrir plus directement à nos prises., J. LAPLANCHE, la Défense et l'Interdit, -in la Nef, n° 31, p. 44.

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-(Brouwer a voulu) constituer une théorie intuitionniste du nombre en élaborant dans ce but les règles techniques d'un constructivisme (...) qui relève aussi de la mathématique., J. PIAGET, Logique et Connaissance scientifique, -in Encycl. Pl., p. 53.

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