LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- loi : 1. (Juridique) Prescription promulguée par l'autorité souveraine d'un pays et dont la transgression est poursuivie ; synonyme de loi positive ; par analogie, lois divines : décrets supposés émaner de la volonté divine et gouvernant tant la nature que les actions humaines. 2. Par ext., règle suivie avec une certaine régularité dans une société, et dont la transgression est considérée comme une faute, même si elle n'est pas obligatoirement suivie de sanctions : les lois de l'honneur, les lois morales. 3. Norme à laquelle on ne peut se soustraire : « L'impératif catégorique seul a valeur de loi pratique » (KANT) ; les lois de la pensée. 4. Loi de la nature, loi scientifique : a) Proposition générale constatant une nécessité objective : tout phénomène a une cause. b) Fonction math. permettant, à partir de données initiales, de calculer la valeur de certaines variables, et pouvant servir à la prévision : « La loi nous donne le rapport numérique de l'effet à la cause » (Cl. BERNARD) ; les positivistes opposent l'explication par les causes à celle par les lois dans lesquelles ils voient « des relations constantes qui existent entre des phénomènes observés » (A. COMTE). 5. Loi naturelle : a) Prescription du droit naturel. b) Loi de la nature.
- cité : En philosophie, il n'est pas rare d'employer le terme de cité à la place du mot Etat. Cette pratique renvoie à la Grèce antique, laquelle était composée de grandes cités, dont Sparte et Athènes.
- but : 1. Terme vers lequel on tend. 2. Représentation qu'on a de ce terme (Synonyme dessein, intention, visée, fin). 3. But d'une pulsion (psychanalyse) : activité à laquelle pousse la pulsion et aboutissant à une résolution de la tension interne (le coït).
- paix : Absence de conflit armé entre des nations, des États, des groupes humains. Par extension, concorde, entente.
- vertu : La vertu est la force morale de la volonté d'un homme dans l'accomplissement de son devoir, lequel est une coercition morale exercée par sa propre raison législatrice.
Extrait du corrigé : Chacun abandonne l'essentiel de sa liberté au profit de sa sécurité. Chacun réfrène sa volonté de puissance (Freud dirait ses pulsions agressives) pour ne pas être tué ou blessé par autrui. En conséquence pour Hobbes, si le pouvoir souverain veut attenter à ma vie (ou me blesser, m'emprisonner et autres actions qui peuvent entraîner la mort), je me trouve en état de légitime défense et j'ai le droit de résister. Certaines nuances sont apportées à ce droit de résistance ; ainsi, s'il y a promesse de pardon, je dois m'incliner. De plus, ses modalités de mise en oeuvre pourraient être mieux précisées. Mais l'essentiel est qu'il demeure un droit de résistance se rattachant à l'idée que l'organisation sociale a pour but de protéger le corps de l'homme et qu'elle perd son sens si, portant atteinte à ce corps, elle recrée la situation de l'état de nature qu'elle avait pour mission de supprimer. L'individu concerné pourra alors protéger sa vie de la même manière qu'il l'aurait fait à l'état de nature. Nous ne sommes pas dans un système totalitaire qui exige l'anéantissement de l'individu au profit de la collectivité. L'organisation sociale a pour but de protéger l'individu. Le pouvoir qui fait régner l'ordre est quasi absolu à seule fin d'éviter la guerre civile qui n'est, en fait, qu'un retour à l'état de nature.
Corrigé de 6139 mots (soit 9 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Les lois de la cité ont-elles pour but la paix ou la vertu ?" a obtenu la note de : 









8 / 10
paix but faire réalité l'inconscient l'homme raisonnablement aussi états être juste faits aux lois vertu obéissant pour question obscure lui plus seul cité détruire oeuvre indifférente d'art tolérance société coutumes nature conscience libre plutôt d'obéir pouvons-nous création qu'en vivre rassembler
15000 corrigés de disseration en philosophie