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Sujet : Est-on maître ou esclave de ses croyances ?

Définitions des termes :
  • maître : Du latin magister, «celui qui est plus » (sous-entendu « que les autres »), « le maître ». Personne qui exerce une autorité, une domination (notamment sur un esclave), un pouvoir. Chez Hegel, la conscience qui, dans la lutte à mort qui l'oppose à une autre conscience, préfère la liberté à la vie et s'affirme dans l'indépendance à l'égard d'autrui (dialectique du maître et de l'esclave). Chez Nietzsche, l'homme vaillant et sans scrupule, qui se moque de la morale du ressentiment.
  • esclave : Personne de condition non libre, qui peut être vendue et achetée et forcée à travailler, le plus souvent sans autre contrepartie que le logement et la nourriture.
  • croyance : Pour Kant, elle peut désigner l'opinion ("croyance qui a conscience d'être insuffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement"), la foi ("si la croyance n'est que subjectivement suffisante, et si elle est en même temps tenue pour objectivement insuffisante, elle s'appelle foi"), et la science ("croyance suffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement").

Extrait du corrigé : Et le sentiment de cette évidence, la satisfaction qu'elle procure à l'esprit, entrent eux aussi dans la catégorie des faites dont on n'est pas les maîtres.On ne dispose donc pas de ses croyances comme d'un habit qu'on revêt ou dont on se dépouille à volonté. Les croyances nous possèdent plus que nous les possédons.II. - INDIRECTEMENT, NOUS NE POUVONS QUE CONTRIBUER A LES AFFERMIR COMME A LES PERDRE.A. - Ce qui est possible.Si nous ne sommes pas les maîtres absolus de nos croyances, celles-ci ne sont pas aussi inaliénables que notre corps ou notre personnalité : les ayant acquises, nous pouvons les perdre ou au contraire poursuivre le travail d'acquisition, c'est-à-dire les ancrer plus fortement en nous.D'ordinaire cela se fait, comme l'acquisition première, sans que nous le voulions explicitement : le milieu continue son action formatrice. l'habitude se fortifie, la réflexion orientée découvre de nouvelles raisons de croire; ou, au contraire, un changement de milieu entraîne d'autres influences, provoque un style de vie qui fait naître d'autres habitudes, ouvre des perspectives qui suscitent le doute à l'égard des croyances passées.

Est-on maître ou esclave de ses croyances ?

Corrigé : Est-on maître ou esclave de ses croyances ? Corrigé de 1842 mots (soit 3 pages) directement accessible

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