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Est-On Maître De Soi ?

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Document transmis par : Yasmina41826


Publié le : 5/12/2010 -Format: Document en format HTML protégé

Est-On Maître De Soi ?
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1) Les termes du sujet 

 

- maître : personne qui exerce une domination, une fonction de direction; celui qui possède une chose. 

 

- soi : pronom réfléchi de la 3e personne; ce que chacun est pour lui-même; la conscience de soi. 

 

2) Le sens du sujet 

 

- Qu’est-ce qu’exercer une domination et un pouvoir sur la conscience de soi, sur ce que chacun est pour lui-même, et ce par la médiation de cette même conscience de soi? 

 

3) La problématique 

 

- Comment conduire une vie, une existence, alors que tant de menaces pèsent sur le sujet, que tant d’angoisses l’écrasent, de la terreur de la mort et du temps jusqu’aux troubles issus des passions ? Comment assurer le salut de l’âme et échapper aux puissances de dislocation ? Comment donc avoir un pouvoir sur soi, constituer un sujet autonome, un gouvernement de soi-même permettant de se construire, de s’inscrire dans le temps, d’édifier une durée psychique résistant aux troubles passionnels comme à l’angoisse de la mort ? 

 

- Le problème est de savoir si le déploiement d’une force et d’un dispositif stratégique (notion de pouvoir) peut s’appliquer au sujet lui-même. Le pouvoir, d’essence sociale, peut-il concerner le sujet ? 

 

- L’enjeu est évident : le sujet engage toute la pratique de notre vie, la maîtrise de soi formant le noyau essentiel de notre vie. Comment se conserver soi-même et maintenir sa propre existence, comment trouver une règle de conduite, une et harmonieuse ? Il en va de notre liberté et de notre bonheur. 

 

4) Choix du plan 

 

- Plan progressif qui procédera par déploiement et analyse de plus en plus fouillée de la notion de maîtrise de soi. Nous donnerons ici les idées principales qui auraient pu servir au développement. 

 

I) Être maître de soi, c’est se connaître et savoir ce que nous sommes 

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- Que signifie, en premier lieu, l’exercice d’un pouvoir sur soi, sur le sujet ? Que représente, en première approche, cet effort de l’homme pour se faire lui-même que désignerait la maîtrise de soi ? A côté de la maîtrise sur les choses (par la technique, le travail, par exemple), du pouvoir politique (l’Etat, le gouvernement) et social (le pouvoir des classes sociales, des groupes, etc.), on peut parler, en effet, d’un pouvoir sur soi : pour se gouverner soi-même, se maîtriser, trouver une règle de conduite harmonieuse et résister aux forces de dislocation (les troubles passionnels, l’angoisse de la mort, l’usure du temps, etc.), il convient d’abord de se connaître, c’est-à-dire de savoir qui nous sommes et ce que nous sommes. 

 

A) La non maîtrise de soi : l’exemple des passions 

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- Qu’est-ce que maîtriser un processus quel qu’il soit ? C’est organiser une stratégie vitale pour soumettre à une force ce processus. Or, qu’est-ce que le soi, dans la question “qu’est-ce qu’être maître de soi” ? On entend par là le sujet lui-même, la conscience du sujet. Ce sujet exige une maîtrise ou un pouvoir, c’est-à-dire l’exercice d’une force. Mais pour quelle raison ? Que serait ce “soi”, s’il n’était pas maîtrisé ? Il serait perdu dans le chaos ou le vide, dans l’écoulement incessant du temps, des pulsions, des désirs ou des passions. Si je n’agis pas sur le “soi”, alors je me perds moi-même, je m’égare : la non maîtrise de soi représente la forme même de l’aliénation, de l’esclavage, de l’intempérance, de l’homme esclave de lui-même et du monde (voir le discours de Calliclès donné en devoir et la figure de l’intempérance que Platon décrit et compare volontiers à un tonneau percé; voir également la première partie du cours sur le désir). L’intempérance consiste, pour le soi, à se laisser emporter dans un flux et un flot irrationnels, à vivre passivement, à être possédé par des forces qui aveuglent et produisent désordre et incohérence. 

 

- Ainsi, pour toute la tradition antique et classique, les passions désignent-elles tous les phénomènes passifs de l’âme, c’est-à-dire tout ce qui est subi par l’individu, échappe à sa volonté et à sa raison. Dans cette perspective, la passivité n’est - elle pas la marque première de l’esclavage et de la non maîtrise de soi ? La passion renvoie à la servitude que peut entraîner le désir; elle est ce qui enchaîne l’homme à un objet; le désir ne s’accomplit pas, il se fixe ou se pervertit : Harpagon aime l’or, il accumule ce métal qui n’est qu’un signe ou un intermédiaire; le désir d”Harpagon, au lieu de se porter sur le plaisir lui-même, s’arrête sur ce qui n’en est que le signe. Le désir est ainsi perverti, détourné de son but. Le passionné poursuit un but qu’en réalité il n’a pas choisi. Il est en effet incapable d’en rendre raison : le pouvoir, l’argent, le jeu s’imposent comme des absolus dont il est inadmisssible de rendre raison. Seul le froid raisonneur peut justifier le bien-fondé du but qu’il poursuit. Celui qui ne sait pas pourquoi il agit a toutes les chances d’être en réalité contraint par des causes qui lui échappent : ce n’est que dans la mesure où les motifs de mon action sont conscients que je sais pourquoi j’agis, que je suis l’auteur de mon acte. Dans le cas contraire, je suis déterminé; je ne me détermine pas : les circonstances choisissent à ma place. 

 

B) Connaître ses passions pour les maîtriser et avoir un pouvoir sur soi 

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- L’ignorance ou la méconnaissance de soi sont, dès lors, les premières causes de la non maîtrise de soi, de l’intempérance, de l’aveuglement et de l’esclavage. C’est dire que la connaissance constitue un véritable pouvoir et qu’elle est la condition sine qua non de la liberté, de l’autonomie, voire du bonheur. En effet, qu’est-ce qu’être maître de soi ? N’est-ce pas d’abord se saisir, se connaître, appréhender ses passions, mesurer leur impact et leur sens, les interpréter, les comprendre ? Si l’on entend par connaissance, la fonction ayant pour effet de rendre un objet présent aux sens et à l’intelligence, elle constitue un authentique pouvoir, c’est-à-dire une capacité de faire triompher la volonté et d’atteindre un but, une possibilité effective de faire quelque chose, une faculté d’action et d’affirmation de soi (en ce sens, le pouvoir est synonyme de puissance, à condition de ne pas réduire cette dernière à la seule puissance physique). Connaître revient donc à agir, maîtriser, dominer, voire posséder, ce qui est de l’ordre de l’inconnu, de l’irrationnel; c’est véritablement aller de l’opaque au transparent. 

 

- Ici la philosophie spinoziste des passions et du désir pouvait servir de fil directeur. Nous développerons ici exceptionnellement cette partie pour faire un rappel sur la philosophie de Spinoza et reprendre un certain nombre de points qui avaient été abordés dans le cours sur le désir. 

 

- En effet, une passion cesse d’être une passion quand nous en formons une idée claire et distincte. Etre maître de soi consiste à se connaître de mieux en mieux, à forger des idées adéquates du soi, à interpréter le sens de nos conduites, de sorte que l’interprétation est d’abord connaissance. Le but de Spinoza est de rechercher un bien absolu, éternel, infini. Apprendre à penser doit nous permettre de trouver le souverain Bien, un bien véritable qui puisse se communiquer et donner les suprême contentement ou “béatitude” : ce bien, c’est la vie selon la raison, qui nous sauve du trouble des passions. La vie de l’homme dépend de la nature de sa connaissance. Sa servitude est due à l’infirmité de sa conscience, à ses erreurs dans la connaissance de ses rapports avec le tout. La connaissance vraie est salvatrice : la libération de l’homme est due à une purification de l’entendement, rendant possible son accès à la connaissance vraie et au bonheur. Voir, à ce sujet, dans le cours sur le désir, la distinction qu’établit Spinoza entre les trois genres de connaissance. C’est la connaissance qui détermine notre mode d’existence et, notamment, la qualité de nos sentiments : la connaissance du second et du troisième genre est le principe de nos vertus, conduisent à une régénération de l’être, et lui assurent puissance et liberté. 

 

- Nos sentiments sont des passions lorsqu’ils ont leur source dans la connaissance du premier genre, c’est-à-dire dans des idées confuses, mutilées, partielles ou inadéquates. Ce sont des actions lorsqu’ils expriment le dynamisme de nos idées adéquates, lesquelles procèdent de la connaissance du deuxième et troisième genre. La passion est ainsi ce que nous éprouvons quand nous ne sommes pas la cause de nous-mêmes, lorsqu’une activité étrangère à notre nature limite notre propre activité, lorsque nous sommes déterminés par des causes extérieures. Ces passions s’expliquent par des causes naturelles, par la finitude de notre être lorsque celui-ci est inconscient de lui-même. Spinoza pense néanmoins que nous ne sommes pas condamnés aux passions, que nous pouvons récupérer et même augmenter les puissances de notre être grâce au développement de notre pouvoir de comprendre. Nous pourrions en quelque sorte nous affranchir de la servitude des passions, dans la mesure où nous parviendrions à passer du plan de l’imagination au plan de la connaissance vraie. Si l’homme pouvait comprendre la nature et les causes de ses passions, cette compréhension le délivrerait de ce qu’il croyait être le principe de sa liberté. Notre pouvoir de comprendre constitue le meilleur remède contre les passions et qui nous permet de passer du régime de la passion au régime de la vertu. 

 

- Lorsque nous connaissons nos sentiments clairement et distinctement, lorsque les idées que nous nous en faisons sont des idées totales et totalisantes, nous trouvons une satisfaction absolue dans le vrai et sommes ainsi délivrés des passions. Lorsque nous comprenons nos passions, lorsque nous intégrons l’objet de notre passion dans tout un système de choses, où il perd son individualité et son prestige, nous nous libérons, en même temps, de son pouvoir fascinant. En faisant de notre affectivité l’objet d’une connaissance vraie, la joie apaise les tourments qui peuvent en résulter. La vertu est intelligence et l’intelligence est liberté qui est la nécessité comprise. Les passions se transforment ainsi en actions grâce à la connaissance vraie. 

 

- La connaissance vraie nous sauve en nous unissant à nous - même et à autrui. Elle nous unit d’abord à nous-même car la vertu est d’abord amour de soi. L’égoïste ne s’aime pas vraiment, car ce qu’il aime c’est son esclavage et non pas ce qu’il est authentiquement. Si les orgueilleux et les vaniteux délirent, c’est qu’ils aiment les bonnes opinions que les autres pourraient se faire d’eux et non pas leurs qualités réelles. L’envieux se méprise en réalité, car, autrement, les qualités d’autrui et les succès qui en résultent ne le feraient pas souffrir et il n’aurait pas l’envie d’être à la place de l’autre. L’homme conduit par la raison s’aime authentiquement, car il aime ce qu’il a de positif en lui-même. La connaissance nous unit également aux autres. Rien ne nous est plus utile que le commerce avec les autres hommes. Les hommes, unis par la raison, forment une seule communauté dont la seule loi est la générosité, “désir par lequel chacun s’efforce d’après le seul commandement de la raison d’aider les autres hommes et de se lier avec eux d’amitié”. 

 

- Dès lors, la raison ne réclame rien contre la raison et ne réclame rien qui soit en opposition avec elle. Elle est aussi un effort vers la vie, vers une vie authentique, effort pour s’aimer plus efficacement. La vertu n’est pas renoncement et fuite du monde. Il n’y a pas d’au-delà; c’est ici-bas, dans ce monde, que se joue le problème de notre destinée, de notre bonheur et de notre malheur. La sagesse exige certes un effort de purification et de réforme de soi-même, mais il s’agit d’une réforme de notre mode de connaître, rendant possible la transmutation du regard que nous jetons sur un monde qui reste toujours le même. D’où l’hostilité de Spinoza vis-à-vis de l’ascétisme qui nous interdit de prendre plaisir. C’est le propre d’un homme sage d’user des plaisirs autant qu’il peut. La santé et l’épanouissement du corps sont une des conditions nécessaires au développement de notre pouvoir de compréhension. L’homme vertueux cherche d’abord et avant tout son utilité propre. Est utile à l’homme, ce qui satisfait l’effort même de la raison, l’effort pour comprendre, ce qui permet d’accroître son intelligence. 

 

- De même, comme le pensaient déjà les stoïciens, étant donné que nous ne pouvons avoir le pouvoir absolu sur les choses extérieures, il en résulte que lorsque des événements défavorables nous arrivent, à condition que nous en comprenions la nécessité, nous les supporterons, après avoir fait le nécessaire pour y échapper. Le sage est celui qui sait que l’homme n’est qu’une partie de la nature et que la puissance de l’homme est limitée. Par le fait qu’il comprend cela, il saisit l’intelligibilité et la nécessité d’un nombre de plus en plus grand de choses et il trouve une satisfaction absolue dans le vrai. L’homme qui comprend ne peut désirer que ce qui est nécessaire et trouve son bonheur dans un accord de son intelligence avec l’ordre de la nature. Il ne s’agit pas d’une morale de résignation, mais d’une morale d’affirmation de soi. En somme, notre liberté et notre bonheur dépendent uniquement de la qualité de nos connaissances. Dans la mesure où comprenons les choses, le déploiement de notre intelligence compense les inconvénients qui peuvent résulter du déterminisme des choses. 

 

- On pouvait aussi évoquer la psychanalyse freudienne qui fait de la connaissance un véritable instrument de pouvoir sur soi et de liberté (cf. Cours sur la conscience et l’inconscient). 

 

Transition : Si la connaissance apparaît comme action et pouvoir sur soi qui nous libère de la servitude des passions et permet au sujet d’exercer un gouvernement sur lui-même, la théorie et la spéculation sont-elles néanmoins suffisantes ? Sans doute puis-je me connaître et interpréter mes passions ou désirs, sans nécessairement être maître de moi. La connaissance n’est peut-être pas, malgré ce que nous venons d’établir, un pouvoir et un exercice actif. L’entendement, la raison ne sont pas les seuls à être concernés. Comment cela est-il possible ? Quelles seraient alors les autres formes et conditions de la maîtrise de soi ? La question centrale : “qu’est-ce qu’être maître de soi ?”, subsiste par conséquent et nous invite à envisager une définition plus riche, plus complexe du pouvoir sur soi. 

 

II) Etre maître de soi, c’est atteindre l’ataraxie 

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- D’où une de...



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Problématique

Toutefois, en ces deux façons d'affranchir, on renonce à la domination. En troisième lieu, si un esclave est fait prisonnier de guerre, cette nouvelle servitude abolit l'ancienne : car ils sont comptés parmi le butin aussi bien que toutes les autres choses ; et le nouveau maître se doit de les conserver par une nouvelle protection de leurs personnes.

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Textes / Ouvrages de référence

Citations

.1 Maître, maître, le voilà le maître-mot de toutes nos soumissions à la grandeur de l'homme. La voilà la plus pernicieuse et la plus obscure de nos évidences : le meilleur est maître, et le maître est meilleur. Saurons-nous jamais penser hors de cette tyrannique loi du maître? (...) Il n'y a pas de maître de fait, il n'y a que des maîtres voleurs, violeurs et usurpateurs. Maître de la vie et de la mort, maître d'école et maître de famille, maître des arts et des lettres, maître de lois, maître de soi et maître-queue, il n'y a qu'un seul maître, c'est celui qui possède. Le maître n'est rien d'autre qu'un propriétaire., Annie LECLERC, Parole de femme, p. 29.

Ajouté par webmaster

L'argent est le maître de l'homme d'État comme il est le maître de l'homme d'affaires. Et il est le maître du magistrat comme il est le maître du simple citoyen., Ch. PÉGUY, Note conjointe, p. 292.

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-Maître renard, par l'odeur alléché, Encore un maître! mais pour celui-ci c'est à bon titre : il est maître passé dans les tours de son métier., ROUSSEAU, Émile, II.

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On peut être le maître de ses muscles, on n'est pas le maître de ses vaisseaux, on n'est pas le maître des pensées et des images. Voilà tout le secret de la timidité., G. DUHAMEL, Chronique des Pasquier, VIII, IV.

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.1 Les rares voyageurs qui étaient descendus à l'hôtel étaient partis. Jean resté seul dans l'hôtel dont il était comme le maître, plus que le maître, puisque le maître était avec Jean comme avec le maître les domestiques, se mêlait de plus en plus à leur vie. Souvent quand le maître faisait atteler sa voiture (...) Jean se préparait, prenait un bon paletot et montait à côté de lui. Souvent ils faisaient des lieues sans rencontrer personne; quand ils traversaient des villages, Jean répondait au salut des passants qui considéraient le maître d'hôtel et plus encore le jeune étranger assis à côté de lui., PROUST, Jean Santeuil, Pl., p. 380-381.

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Comme tous les ordres de chevalerie, l'Ordre de Santiago déchoit : il ne brûle plus vraiment que dans le coeur de votre père. Ce n'est pas sans raison qu'on surnomme votre père «le Maître de Santiago», bien qu'il n 'y ait plus de Grand Maître de cet Ordre., MONTHERLANT, le Maître de Santiago, I, 1.

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(...) un maître à danser qui s'habille comme un petit-maître (...), A. R. LESAGE, le Diable boiteux, VII.

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Un apprentif est docile; il écoute son maître, il profite de ses leçons, et il devient maître., LA BRUYèRE, les Caractères, XV, 2.

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(...) le dapifer, qui est le grand maître ou le souverain maître d'hôtel (...), SAINT-SIMON, Mémoires, 249, 69, -in LITTRÉ.

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