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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- mal : Mal physique: douleur, souffrance. Mal moral: Contraire au Bien. Faute.
- convention : S'oppose à ce qui est naturel et à ce qui existe par soi et en soi. Accord humain né du sentiment d'un intérêt commun. «Ce qui résulte d'un accord réciproque, d'une règle acceptée (et non de la nature). Ce qui est admis par un accord tacite. (Le Robert)
Extrait du corrigé : Leibniz le trouve dans notre imperfection, alors que la perfection ferait de nous des dieux. Pour Pascal, l'homme porte le poids du péché originel. - Or, Spinoza écrit à propos de la tristesse : « dans la mesure où nous connaissons les causes de la tristesse, elle cesse d'être une passion, c'est-à-dire qu'elle cesse d'être une tristesse. » Le mal est un non-être, il n'existe pas. À la différence de saint Augustin et de Leibniz, Spinoza ne va pas hypostasier le mal, c'est-à-dire considérer qu'il existe comme une entité à part entière. Au contraire, il le nie. Le mal est une passion qui n'a pas sa place dans le monde. 2 - Quel est le fondement du mal ? - Selon Kant, le mal moral dérive de notre propre volonté. Il est le fruit d'un choix libre.
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Le corrigé du sujet " Le mal est-il une convention ?" a obtenu la note de : aucune note
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Une convention est un terme ambivalent : c’est un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes. On parle de convention verbale, écrite. Dans le langage général, c’est ce qui est convenu entre les hommes. Mais la locution « de convention » signifie qui est admis, mais qui n'est pas réel. On parle en ce sens d’un langage de convention. C’est donc un accord tacite entre les membres de la communauté grâce auquel existe la langue. Une convention est aussi ce qui est formellement explicité que ce qui est sous-entendu ou convenu entre une minorité de personnes.
De plus, au sein de la notion de mal, il faut distinguer le mal physique du mal moral. Le mal physique désigne les souffrances et les douleurs de toutes sortes subies par les hommes. Il est donc une douleur qui frappe autrui par notre faute ou celle qui nous frappe par la faute d’autrui ou par notre propre faute. Et avec le mal physique, l'homme est surtout présenté comme une victime. Quant au mal moral, il relève du non-respect des principes qui régissent les bonnes ou les mauvaises actions. C'est donc, comme l'écrit Ricœur, « la violation d'un code éthique reconnu par la communauté ». Le mal moral est un mal que l'on commet en tant qu'être moralement imputable, car seuls les actes d'êtres dotés de liberté peuvent avoir une qualification morale.
C’est donc cette seconde acception du terme mal qui nous intéresse. Car se demander si le mal n’est qu’une convention, cela pose la question de la nature propre du mal. Qu’est-ce que le mal ? Si le mal n’est pas une convention (=décidée par les hommes, les sociétés), alors c’est une essence, Idée, un universel, un absolu qui échappe à la volonté des hommes et qui est donc du ressort de Dieu. Si le mal est une convention, il faut bien que celle-là ait été légiférée, adoptée par chacun (convention explicite). Ou alors qu’elle ait été imposée de force par les plus forts sur les plus faibles (convention tacite).
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