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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- mal : Mal physique: douleur, souffrance. Mal moral: Contraire au Bien. Faute.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- condition : Ensemble de faits dont dépend quelque chose ; données, circonstances. 1. Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. Conditionnement : processus par lequel un comportement en vient à être déterminé par des conditions données ; modification d'un comportement par établissement de réflexes conditionnés (cf. réflexe). 6. Conditionnel : qui dépend d'une condition ; pour QUINE, nom de l'implication matérielle.
- bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
Extrait du corrigé :BIEN (lat. bene, bien; bonus, bon)
Phi. Ce qui est objet d'approbation ou de satisfaction. Pour les Anciens, le Bien est la finalité naturelle de la volonté, étant d'abord ce qui fait du bien, le profitable. Le problème éthique essentiel est alors de distinguer les « faux biens », les biens trompeurs qu'on recherche tant qu'on ignore qu'ils n'en sont pas, des « vrais biens », ceux qui nous sont vraiment utiles.
Mot Le Bien se définit comme la norme suprême dans l'ordre éthique, ce vers quoi doit tendre toute action morale.Gén. Ce sans quoi un phénomène ne se produit pas. Syn. de « circonstance nécessaire ».
Phi. On distingue condition nécessaire : pour avoir son permis de conduire, il faut connaître le code de la route; et condition suffisante : mais il ne suffit pas de connaître le code. Il est aussi utile de distinguer cause et condition. La cause peut être définie soit comme ensemble des conditions, soit comme condition nécessaire et suffisante. Ainsi, la liberté de la presse est une condition du développement de l'esprit, elle n'en est pas la cause.BIEN : Au sens éthique, ce qui est conforme à l'idéal de la moralité, qui doit être recherché pour lui-même indépendamment de son utilité. Il mérite l'approbation d'une conscience droite. Sa possession seule peut procurer le bonheur (ou souverain Bien).
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Le corrigé du sujet "Un mal peut-il être la condition d'un bien ?" a obtenu la note de : aucune note
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Le mal et le bien étant l’opposé l’un de l’autre, il semble contradictoire de vouloir faire du premier la cause du second. Cependant quand nous parlons au sujet d’une guerre d’un mal nécessaire nous entendons par là que la paix elle-même peut avoir pour moyen la guerre, son contraire. L’apparente exclusion entre ces deux termes est remise en cause. Mais le problème reste posé de savoir si le fait de concéder au mal la possibilité d’être la source du bien n’ouvre pas la porte à des excès. En effet si le mal peut bien être la source d’un bien, il y a un risque de légitimation abusive des moyens par la fin. Une fin bonne justifie-t-elle des moyens condamnables ? Cependant si on exclut la possible relation de causalité entre un mal et un bien alors des problèmes inextricables se posent nés de leur coexistence ici-bas. Pour répondre à cette question nous procéderons en trois étapes. La première tend à développer l’idée d’un mal nécessaire. La deuxième souligne les limites de la relation causale entre un mal et un bien. Enfin la dernière met au cœur de la réflexion notre jugement sur la possibilité et la légitimation de cette relation.
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