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Sujet : Le malheur peut-il être mérité ?

Définitions des termes :
  • malheur : Le malheur évoque une situation pénible et difficile, quelque chose de funeste, néfaste, négatif, non souhaitable.
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Le malheur peut-il être mérité ?

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Définitions

  • malheur : Le malheur évoque une situation pénible et difficile, quelque chose de funeste, néfaste, négatif, non souhaitable.
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.

Problématique

Remarques d’introduction :

·         Le sujet invite à expliquer un fait donné : nous vivons le malheur comme une injustice (= présupposé).

·         A priori, nous pouvons dire que nous vivons ainsi le malheur parce que précisément, c’est une injustice ; nous ne ferions que nous conformer à ce qui est.

·         Cependant, nous « vivons … comme » : cela indique qu’il est question d’un point de vue subjectif, d’une façon déterminée d’éprouver une réalité, mais qui n’est peut-être pas la seule possibilité. Aussi, nous pouvons vivre le malheur comme une injustice en raison de certaines dispositions affectives qui n’indiquent pas que le malheur est une injustice.

 

Problématique : Nous cherchons le bonheur (celui-ci est, ainsi que l’ont définit les Grecs, le Bien suprême) ; donc si le malheur nous advient, ce ne peut être de notre plein gré, parce que nous l’avons voulu. Dès lors, nous vivons le malheur comme une injustice : nous n’en sommes pas responsables. Pourtant, est-ce là la seule raison pour laquelle nous vivons le malheur comme une injustice ? Ne serait-ce pas plutôt parce que nous pensons l’être par rapport à un devoir-être ? Auquel cas, ne serions-nous pas responsables de notre malheur au sens où nous serions causes, non des évènements malheureux en eux-mêmes, mais du poids que leur représentation ont sur nous ? Par conséquent, pourquoi vivons-nous le malheur comme une injustice ? Est-ce parce que le malheur n’est effectivement jamais juste ou bien parce que nous nous laissons emporter par nos passions au lieu de surmonter ce qui nous arrive ?



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