Malraux: Plan détaillé du commentaire de l'incipit de La Condition humaine

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Malraux: Plan détaillé du commentaire de l'incipit de La Condition humaine

Littérature

Aperçu du corrigé : Malraux: Plan détaillé du commentaire de l'incipit de La Condition humaine



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Document transmis par : lissa-187335


Publié le : 25/11/2012 -Format: Document en format HTML protégé

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Malraux: Plan détaillé du commentaire de l'incipit de La Condition humaine
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Plan détaillé du commentaire de l'incipit de La Condition humaine

Introduction

En 1933, André Malraux fait paraître La Condition humaine. Ce roman historique, dont l'action se situe en 1927 dans la Chine de Tchang Kaï- Chek, obtient un très gros succès et se voit décerner le prix Goncourt.
Le récit s'ouvre sur une scène dramatique : Tchen, un jeune communiste, est sur le point de tuer dans son sommeil un trafiquant d'armes afin de récupérer un ordre de vente qui permettrait à ses camarades de s'approvisionner en armes. L'intérêt de ce texte réside dans le drame intérieur qui se joue au c?ur de cette scène très tendue.
Aussi peut-on s'intéresser au caractère très cinématographique d'une ouverture de roman qui n'a d'autre fonction que de mettre en scène l'angoisse que ressent le jeune révolutionnaire.

1.Une ouverture cinématographique

1.1La dramatisation de la scène

« Une scène à faire », de l'aveu même de Malraux, d'après le manuscrit du roman. Un des temps forts de l'?uvre : tout concourt dans cet incipit à créer une atmosphère tendue, mystérieuse, angoissante qui rappelle celle des films en noir et blanc des années 30-50 comme La Dame de Shanghaï d'Orson Welles qui commence par une agression nocturne dans un parc ou bien Citizen Kane qui s'ouvre sur la mort d'un homme solitaire, et d'abord les films sombres de Murnau, Faust et Nosferatu ou de Fritz Lang tels Le docteur Mabuse ou M. le maudit.
L'entrée se fait « in medias res » : le lecteur est plongé au c?ur de l'action, du drame, par deux verbes d'action « lever «  et « frapperait » (l.1), et même dans l'intériorité du personnage nommé Tchen sans informations ni explications préliminaires sur les circonstances, le mobile de l'acte, sans présentation du personnage. Malraux transgresse là le protocole d'ouverture des ?uvres romanesques écrites à la manière de Balzac. La future victime désignée deux fois par « cet homme » (l. 15 et 17), reste anonyme : réduite à un corps immobile, et par une synecdoque, à un pied (l.5, 8 et 16) conformément aux limites de la perception de Tchen, donc en grande partie invisible (comparaison l. 4-5), elle est identifiée seulement comme ennemie de la révolution. A ce stade, le meurtre en soi importe plus que le mobile ou la victime.
Le temps semble arrêté, comme suspendu, alors que l'action devrait être minutée comme le suggèrent les indications précises au- dessus du texte dans le style d'un reportage. Paradoxalement, l'action reste en suspens et l'acte est différé. Ainsi s'instaure une tension entre d'une part, des indications ponctuelles, une date et une heure précise, « minuit et demi » et d'autre part, des imparfaits dans le récit qui inscrivent l'action dans une durée pesan...




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Problématique

Il prend aussi conscience de sa lâcheté à tuer quelqu'un qui ne peut se défendre, à le tuer dans son sommeil et c'est pour cela qu'il ne se qualifie pas de « combattant » mais de « sacrificateur ». Cependant sa motivation est très forte : «il savait qu'il le tuerait » et là encore la notion de « sacrificateur » qui peut avoir une connotation religieuse montre cette fois que malgré qu'il ne se trouve pas combattant, il est parfaitement d'accord pour agir pour quelqu'un ou un groupe d'hommes qui défendent une cause. « Ses mains hésitantes », traduisent encore son hésitation face au fait qu'il doit agir et la manière dont il doit le faire. Il n'est pas habituer à tuer, et ne sais donc pas réellement comment procéder. Il s'interroge sur prendre la lame de rasoir ou plutôt le poignard : « le poignard lui répugnait moins » finalement.

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Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

« Sacraliser la condition humaine, c'est la transposer, c'est refuser de l'accepter comme se suffisant à elle-même, c'est la faire passer du plan réel sur le plan idéal. » Jean Cazeneuve, Sociologie du rite, 1971.

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L'angoisse lui tordait l'estomac., MALRAUX, la Condition humaine, -in Romans, Pl., p. 182.

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Ils firent quelques pas sur le sable du jardin., MALRAUX, la Condition humaine, I, p. 185.

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Il soupesa sa première grenade, dégoupillée., MALRAUX, la Condition humaine, p. 88.

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Si Kyo échappait à la peur par manque d'imagination (...), MALRAUX, la Condition humaine, VI, 10 h.

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.1 - Il est très rare qu'un homme puisse supporter, comment dirais-je? sa condition d'homme... Il pensa à l'une des idées de Kyo : tout ce pour quoi les hommes acceptent de se faire tuer, au delà de l'intérêt, tend plus ou moins confusément à justifier cette condition en la fondant en dignité : christianisme pour l'esclavage, nation pour le citoyen, communisme pour l'ouvrier., MALRAUX, la Condition humaine, p. 191.

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Mourir est passivité, mais se tuer est acte., MALRAUX, la Condition humaine, p. 361.

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Comment n'êtes-vous pas avec les autres?, MALRAUX, la Condition humaine, V, p. 372.

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Des toits, des porches, des fenêtres, les insurgés tiraient., MALRAUX, la Condition humaine, II, p. 239.

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