LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins
Définitions des termes :
- mauvais : 1) Opposé à bon. 2) Mauvaise conscience: état de celui qui doute de la légitimité de ses actes ou éprouve du remords.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
Extrait du corrigé : Si la conscience était à nos actions ce que l'instinct est à la conduite animale, nous ne pourrions lui résister. Mais, précisément, « tout » nous fait oublier cette voix de la nature. a Tout », c'est-à-dire l'éducation que nous recevons dans la société et qui, dès l'enfance, inculque des préjugés. La voix de la conscience n'est ni celle de la raison instruite, ni celle du fanatisme nourri dès l'enfance. D'où le projet 1 de Rousseau dans l'Émile d'expliquer ce que pourrait être une éducation --qui préserve, pour l'enfant, la possibilité d'entendre cette voix à la fois naturelle et divine. * Rapprochements possibles et intérêt philosophique du texte On retrouvera chez Kant la même idée selon laquelle le sens moral est à la portée de tout homme, même non instruit : chacun sait immédiatement où est son devoir. Mais cette universalité même de la moralité est pour Kant le signe que la conscience morale est l'oeuvre de la raison : non pas une raison « théorique » ou « savante », mais une raison pratique. Contrairement à Rousseau, Kant ne fait pas de la morale un sentiment qui s'éprouve mais une loi qui s'impose à tout être raisonnable. La différence entre Kant et Rousseau n'est pourtant pas si grande : lorsque Rousseau dissocie conscience et raison, c'est à la « raison savante » qu'il pense, et le sentiment moral, dans sa spiritualité, est pour lui hautement raisonnable. Mais cette voix peut s'amplifier jusqu'à être un cri : « On parle du cri des remords, qui punit en secret les crimes cachés, et les met si souvent en évidence.
Corrigé de 2192 mots (soit 4 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "La mauvaise conscience est-elle chose bienfaisante ?" a obtenu la note de : aucune note
l'évolution intérêt mauvaise respecter est-ce nous qu'est chose monde existence: assignez-vous origine esprit conscience technique scientifique qu'invente bienfaisante dehors conscience penser foi vérité cause commande d'autrui par vivre bonne permet l'ignorance avoir culture réflexion sans vie préférer mon philosophique
15000 corrigés de disseration en philosophie