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« C'est mon droit ! » ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : « C'est mon droit ! » ?



Publié le : 6/2/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

« C'est mon droit ! » ?
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- Un droit ne serait-ce pas ce qui est conforme à une règle précise et qu'il est par suite légitime d'exiger soit parce que les lois ou règlements le présentent ou parce que cela résulte de contrats établis en conformité de ces lois, ou parce que cela est conforme à l'opinion en matière morale?- Un droit ne serait-ce pas aussi ce qui est permis (moralement, ou par lois ou règles, ou parce que ce qui n'est pas défendu est permis).* Même si parfois « nos intérêts » coïncident avec « nos droits » (et c'est peut-être surtout en ce cas que nous revendiquons nos droits) n'avons-nous pas en revendiquant, en défendant nos droits le sentiment que nous invoquons ou défendons une règle qui nous dépasse et qui ne saurait se réduire à un calcul purement empirique d'avantages ?* Réfléchir au fait que l'on peut peut-être soutenir que c'est un devoir de défendre ses droits (dans la mesure où l'on défend précisément une règle qui nous dépasse et vaut pour d'autres). Pourrait-on considérer que c'est un devoir de défendre ses intérêts ? I. - ANALYSE DE QUELQUES EXEMPLES. A) Dans un jeu, « j'ai le droit de... » (droit de contrer au bridge, de prendre en reculant aux dames, de saisir le ballon avec les mains au rugby, etc.) et «j'ai droit à.


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Corrigé : « C'est mon droit ! » ?
Corrigé de 1891 mots (soit 3 pages) directement accessible
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Le corrigé du sujet "« C'est mon droit ! » ? " a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Pamela9566 (Hors-ligne), le 04/11/2008 à 04H07.
  • Emmanuel9082 (Hors-ligne), le 02/11/2008 à 02H13.
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    Problématique

    Mais on peut se demander si cette première condition est suffisante. Il nous semblerait qu'elle n'aurait de sens que si elle est complétée par une deuxième: ce qui distingue un juge d'un simple arbitre, c'est qu'il n'a pas simplement à régler un litige entre deux personnes en donnant son avis sur l'affaire. Il faut en plus que son jugement soit juste, quitte à parfois "corriger la loi dans ce qu'elle a de trop général pour l'appliquer au cas particulier" (Aristote, Ethique à Nicomaque). Cette première condition (un arbitrage impartial) nous semble donc nécessaire pour qu'on puisse parler de droit, mais non suffisante pour qu'il y ait justice. Encore faut-il que les lois soient justes et justement appliquées. Deuxième partie: le droit et la justice Or c'est justement ce que Alain refuse: "cette condition suffit et doit suffire" (ligne deux).

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Le titulaire du droit n'est pas, en principe, responsable du dommage qu'il cause à autrui, en exerçant son droit : c'est le sens de l'adage -Neminem lædit qui suo jure utitur., DALLOZ, Nouveau répertoire de droit, Droit, 33.

    Ajouté par webmaster

    Le -droit civil contient la plupart des matières du droit privé et c'est lui qui représente le -droit commun chez une nation (...) Pendant tout le moyen âge, l'expression «droit civil» a désigné le droit romain. Ce droit était représenté par les compilations de Justinien (...) Le -jus civile (...) comprenait à la fois le droit public et le droit privé (...) mais (...) les États modernes se gouvernaient par d'autres règles; ils avaient d'autres institutions politiques. Par suite, les jurisconsultes n'allaient plus chercher dans les recueils de Justinien que les règles du droit privé., M. PLANIOL, Traité élémentaire de droit civil, t. I, p. 10-11.

    Ajouté par webmaster

    "Ainsi ce n'est pas la paix qui est par le droit; car, par le droit, à cause des apparences du droit, et encore illuminées par les passions, c'est la guerre qui sera, la guerre sainte; et toute guerre est sainte. Au contraire, c'est le droit qui sera par la paix, attendu que l'ordre du droit suppose une déclaration préalable de paix, avant l'arbitrage, pendant l'arbitrage, et après l'arbitrage, et que l'on soit content ou non." Alain, Le droit de la paix, Propos, tome 1 , Pléiade, Gallimard, page 434.

    Ajouté par webmaster

    Elle doit être à moi -(la première part), dit-il, et la raison, C'est que je m'appelle Lion (...) La seconde par droit me doit échoir encor : Ce droit, vous le savez, c'est le droit du plus fort., LA FONTAINE, Fables, I, 6.

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    C'est des Latins également que nous tenons notre conception du droit, de ce droit écrit, aux arêtes dures, si différent du droit coutumier britannique., André SIEGFRIED, l'âme des peuples, III, IV, p. 65.

    Ajouté par webmaster

    C'est des Latins également que nous tenons notre conception du droit, de ce droit écrit, aux arêtes dures, si différent du droit coutumier britannique., André SIEGFRIED, l'âme des peuples, III, IV, p. 65.

    Ajouté par webmaster

    Si l'on considère l'entité juridico-politique que forme l'État, on discerne (...) qu'elle obéit au droit tant par les règles qui lui donnent l'-être que par les normes qu'elle suit pour -agir. Ainsi se distinguent les deux grandes parties du droit public : Celle dans laquelle on découvre et explique les règles ayant trait à la structure de l'État; c'est le -droit public constitutionnel, ou tout simplement le -droit constitutionnel. Celle où l'on recherche et fixe les règles s'appliquant aux relations de l'État : c'est le -droit public relationnel ou -droit public tout court., Marcel PRÉLOT, Précis de droit constitutionnel, p. 10.

    Ajouté par webmaster

    « Le droit de propriété est donc le droit de jouir de sa fortune et d'en disposer « à son gré », sans se soucier des autres hommes, indépendamment de la société; c'est le droit de l'égoïsme. » Marx, La Question juive, 1844.

    Ajouté par webmaster

    Selon que c'est l'existence même du droit, ou simplement son exercice qui est envisagé, on parle de -jouissance du droit et d'-exercice du droit, d'incapacité de jouissance et d'incapacité d'exercice., DALLOZ, Nouveau répertoire de droit, État et capacité des personnes, 5.

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    Quelle est la couleur de la tomate ?

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