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La monnaie est-elle la condition de tout échange ?

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La monnaie est-elle la condition de tout échange ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : La monnaie est-elle la condition de tout échange ?



Publié le : 12/3/2009 -Format: Document en format FLASH protégé

	La monnaie est-elle la condition de tout échange	?
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  • condition : Ensemble de faits dont dépend quelque chose ; données, circonstances. 1. Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. Conditionnement : processus par lequel un comportement en vient à être déterminé par des conditions données ; modification d'un comportement par établissement de réflexes conditionnés (cf. réflexe). 6. Conditionnel : qui dépend d'une condition ; pour QUINE, nom de l'implication matérielle.
  • tout : La totalité sans exception.
  • échange : Du latin excambiare, « échanger », «troquer» (de cambiare, «changer »). En droit, contrat par lequel deux parties se donnent respectivement une chose pour une autre. En économie, transfert réciproque de biens ou de services, soit directement (troc), soit indirectement (par l'intermédiaire de la monnaie).

L'échange le plus simple est le troc, qui met en relation directe les personnes et les biens qu'elles échangent. Mais au lieu d'échanger directement des biens contre des biens, on peut les échanger contre un équivalent qui servira à d'autres échanges. Un objet ou un métal précieux, comme l'or ou l'argent, peuvent jouer ce rôle d'intermédiaire. L'échange implique un étalon de mesure de biens qui sont apparemment dissemblables en tous points, ce qui a conduit à l'instauration d'une monnaie d'échange. En effet, il est plus commode d'utiliser une unité de mesure quantitative, un signe abstrait permettant le calcul rationnel. La monnaie, qui transforme les choses en biens échangeables, en marchandises, est, selon Aristote, la condition sans laquelle il n'y aurait pas de vie sociale.
 Mais dès lors que l'utilité d'une marchandise varie selon les utilisateurs, et si par conséquent la valeur d'échange diffère de la valeur d'usage, comment est déterminé ce contre quoi on peut échanger un produit, c'est-à-dire sa valeur d'échange permanente, et à grande échelle entre des individus les plus distants et les plus différents. Cette activité sociale est en fait soumise à un ensemble de conditions, à un système qu'il faut connaître, soit que l'on veuille agir au sein de l'économie, soit que l'on souhaite seulement en comprendre les règles.




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    Problématique

    L a v aleur d e l a m onnaie n 'est p lus s eulement u ne v aleur o bjective e t r elative d 'échange, d éfinie p ar s on p ouvoir d 'achat. D errière ce d ernier s e c ache l a v aleur s ubjective e t a bsolue d 'usage, d éfinie p ar l 'utilité d e l 'encaisse. P our c omprendre e n q uoi c onsiste l 'utilité d e l 'encaisse, i l f aut p réciser l es f onctions d e l a m onnaie. C omme é talon p ermettant d e r amener à un~. u nité c ommune l a v aleur d es d ivers b iens e t s ervices, l a m onnaie e st u n i nstrument d e m esure d es v aleurs. E lle e st a ussi u n i nstrument d es é changes, u n « m edium c irculans ». E nfin e t s urtout, e lle e st u ne r éserve d e v aleur. C ette d ernière f onction, q ui é branle l 'ancienne t hèse, p ermet d e c omprendre q ue l a d emande d e m onnaie n e s e r amène p as s eulement à u ne d emande d e b iens r éels , m ais q ue l a m onnaie e st a ussi d e mandée p our e lle-même.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    (...) lorsqu'un peuple trafique sur un très grand nombre de marchandises, il faut nécessairement une monnaie, parce qu'un métal facile à transporter épargne bien des frais (...) Lorsque les nations ont une monnaie, et qu'elles procèdent par vente et par achat, celles qui prennent plus de marchandises se soldent, ou paient l'excédent avec de l'argent (...), MONTESQUIEU, l'Esprit des lois, XXII, I ( aussi Échange, cit. 4; marchandise, cit. 3).

    Ajouté par webmaster

    Qui ne contrechange -(échange) volontiers la santé, le repos et la vie à la réputation et à la gloire, la plus inutile, vaine et fausse monnaie qui soit à notre usage?, MONTAIGNE, Essais, I, XXXIX.

    Ajouté par webmaster

    S'il n'y a pas de différence de nature entre la monnaie de papier et la monnaie scripturale, il y a pourtant une différence de qualité entre elles. La monnaie étant acceptée pour son pouvoir d'achat présente une plus grande garantie lorsqu'elle la tient d'une institution publique (...) Le billet de banque bénéficie du crédit de l'État dans la plupart des systèmes d'émission. La monnaie de banque est fondée sur la solidité d'un établissement particulier (...), H. GERMAIN-MARTIN, -in ROMEUF, Dict. des sciences économiques, Monnaie.

    Ajouté par webmaster

    La masse monétaire englobe les différentes formes de monnaie existant dans un pays à un moment donné pour assurer le financement de ses activités. Elle se répartit entre des individus et les collectivités, privées et publiques. Tout le stock monétaire n'est pas constamment utilisé et il y a lieu de distinguer la circulation monétaire (...) et la masse monétaire (...), H. GERMAIN-MARTIN, -in ROMEUF, Dict. des sciences économiques, art. -Monnaie.

    Ajouté par webmaster

    Irving Fisher établit la formule la plus élaborée de la théorie quantitative de la monnaie en y introduisant la monnaie scripturale et la vitesse de circulation. Elle se présente comme une équation des échanges : MV + M'V' = PT -M = quantité des espèces en métal et en billets; -V = vitesse de circulation de ces espèces; -M' = volume des dépôts bancaires; -V' = vitesse de circulation de ces dépôts; -P = prix moyen des transactions; -T = volume des transactions., J. ROMEUF, Dict. des sciences économiques, art. -Monnaie.

    Ajouté par webmaster

    Les Noirs de la côte d'Afrique ont un signe des valeurs sans monnaie (...) Le prix se forme par la comparaison qu'ils font de toutes les marchandises entre elles : pour lors, il n'y a point de monnaie particulière, mais chaque portion de marchandise est monnaie de l'autre., MONTESQUIEU, l'Esprit des lois, XXII, VIII.

    Ajouté par webmaster

    Qu'est-ce que l'épargne? Une abstention. L'homme qui ne dépense pas l'intégralité de son revenu épargne; il transforme en capital la portion de son revenu non dépensé. C'est le plus souvent en monnaie que se fait l'épargne (...) Mais il y a d'autres formes d'épargne. L'épargne (...) est un sacrifice du présent à l'avenir -(... la) fonction économique de l'épargne est d'une importance capitale (...) elle est la condition de la création des biens de production., Henri TRUCHY, Cours d'économie politique, t. II, p. 185.

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    L'-inflation, obtenue en augmentant la quantité de papier-monnaie ou la -dévaluation imposée par l'État en diminuant la proportion de l'or contenu dans la monnaie, diminuaient les charges de l'État et des débiteurs au détriment des créanciers. La dévaluation a fini par l'emporter (...) Elle a entraîné presque tous les États à abandonner l'étalon or (...), Ch. SEIGNOBOS, Essai d'une hist. comparée des peuples de l'Europe, p. 456.

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    .1 - Il est très rare qu'un homme puisse supporter, comment dirais-je? sa condition d'homme... Il pensa à l'une des idées de Kyo : tout ce pour quoi les hommes acceptent de se faire tuer, au delà de l'intérêt, tend plus ou moins confusément à justifier cette condition en la fondant en dignité : christianisme pour l'esclavage, nation pour le citoyen, communisme pour l'ouvrier., MALRAUX, la Condition humaine, p. 191.

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