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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- morale : Ensemble des règles de conduite -concernant les actions permises ou défendues- tenues pour universellement et inconditionnellement valables.
- meilleur : 1. Supérieur, préférable, digne d'être choisi : pour LEIBNIZ, le meilleur repose sur une sorte de principe d'économie dans l'appropriation des moyens à la fin ; il correspond au maximum d'effets avec le minimum de dépenses ; dans le domaine moral le meilleur est le minimum de mal pour le maximum de bien. 2. Meilleur des mondes possibles : pour LEIBNIZ, Dieu ne crée pas les essences qui tendent toutes avec un droit égal à l'existence ; les existences ne sont pas toutes compossibles ; toute combinaison de compossibles est un monde possible ; le meilleur des mondes est celui « par lequel se réalise la plus grande production de possibles ». 3. Principe du meilleur : pour LEIBNIZ, principe selon lequel Dieu choisit toujours le meilleur, bien qu'il soit totalement libre (c'est une cause inclinante et non nécessitante).
- politique : 1) comme adjectif, qui a rapport aux affaires publiques, à l'État. 2) Comme nom au féminin: science ou art de diriger les affaires publiques, de gouverner un État. 3) Comme nom masculin, personne qui gouverne.
Extrait du corrigé : Le principe moral ne s'éteint jamais en l'homme 1. La morale et le droit TEXTE Kant, Vers la Paix perpétuelle " Le moraliste politique peut dire que le gouvernant et le peuple ou le peuple et le peuple ne se font pas réciproquement tort quand ils emploient la force ou la ruse pour se combattre, bien qu'ils aient tort en général de refuser tout respect à l'idée du droit qui seule pourrait fonder une paix perpétuelle. Car, puisque l'un viole son devoir envers l'autre qui est aussi mal intentionné à son égard, il leur arrive à tous deux une chose juste lorsqu'ils s'autodétruisent, de telle façon, cependant, qu'il reste assez de cette race pour faire durer ce jeu jusque dans les temps les plus lointains et fournir ainsi à la postérité un avertissement exemplaire. La Providence qui règle le cours du monde est ici justifiée;car le principe moral ne s'éteint jamais en l'homme, et pratiquement la raison qui s'enrichit d'une culture toujours en progrès le rend sans cesse plus apte à réaliser conformément à ce principe, les idées juridiques mais aussi plus coupable quand il les transgresse." 2. L'angoisse de la conscience morale TEXTE Hegel Phénoménologie de l'esprit " Ainsi, la majesté de son élévation au-dessus de la loi déterminée de tout contenu du devoir, la bonne conscience met un contenu arbitraire dans son savoir et son vouloir;elle est génialité morale qui sait que la voix intérieure de son savoir immédiat est la voix divine.[...] La conscience vit dans l'angoisse de souiller la splendeur de son intériorité par l'action et l'être-là, et pour préserver la pureté de son coeur elle fuit le contact de l'effectivité et persiste dans l'impuissance entêtée, impuissance à renoncer à son Soi affiné jusqu'au suprême degré d'abstraction, à se donner la substantialité, à transformer sa pensée en être et à se confier à la différence absolue. L'objet creux qu'elle crée pour soi-même rement donc maintenant dans la conscience du vide." TRANSITION Les rapports entre morale et politique sont complexes et confus. Parfois l'action politique défie toute morale.
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Le corrigé du sujet " La morale est-elle la meilleure politique ?" a obtenu la note de : aucune note
morale exacte suis-je limites liberté d'une renoncer conscience politique vérité penser meilleure l'art mort obéir dévoilement réponse "qui est-ce question illusions
La conception de la politique comme ordre autonome a conduit à définir une compétence spécifique, distincte de lavertu morale. Y a-t-ilpour autant contradiction entre lapolitique et lamorale? Peutèon voir en lamorale un ensemble deprincipes qui doivent servir de fondement voire être les meilleurs, à la poltique? Ou faut-il reconaître un écart irréductible entre l'ordre delaconviction morale et celui del'action politique?
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