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La mort n'est rien pour nous. Qu'en penser ?

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Sujet : La mort n'est rien pour nous. Qu'en penser ?

Aperçu du corrigé : La mort n'est rien pour nous. Qu'en penser ?



Publié le : 7/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

La mort n'est rien pour nous. Qu'en penser ?
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  • mort : Du latin mors, «mort». Cessation complète et définitive de la vie. Seul parmi les animaux, l'homme se sait mortel: cruelle certitude qui limite son horizon et l'oblige à composer avec sa propre disparition, comme avec celle des êtres auxquels il est attaché. Pour Platon, la mort est un «beau risque à courir». Dans le Phédon, Socrate définit la mort comme la séparation de l'âme et du corps; délivrée de sa prison charnelle, l'âme immortelle peut librement regagner le ciel des Idées, patrie du philosophe. Épicure tient la mort pour un non-événement, puisque jamais nous ne la rencontrons. Tant que nous sommes en vie, la mort n'est pas; et quand la mort est là, c'est nous qui ne sommes plus. Pour Heidegger au contraire, la vie humaine s'inscrit dans la finitude: «Dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir».
  • rien : Le néant, l'absence, la nullité.
  • penser : Exercer une activité proprement intellectuelle ou rationnelle; juger; exercer son esprit sur la matière de la connaissance; unir des représentations dans une conscience.

Que désigne «nous»: nous les hommes ?; nous mêmes ?; nous, les philosophes ?
De même, que faut-il entendre par la mort ? L'état qui succède à la vie, et qui se caractérise cliniquement par l'arrêt des principales fonctions vitales (respiratoires, cardiaques, cérébrales) ? Le passage d'un état dans un autre, marqué par tous les mots de la langue qui désignent métaphoriquement la mort: «passer», «trépasser»? La mort est donc au moins deux choses : un état médicalement défini (sens biologique), un moment crucial de l'existence humaine (sens existentiel).
Enfin, le mot «rien» est un mot banal, comme dans l'expression «ce n'est rien». Doit-on l'entendre ainsi, dans cette phrase ? Doit-on plutôt être sensible au sens fort de «néant» qui conviendrait pour caractériser la mort? Doit-on enfin lire d'un seul tenant «rien-pour-nous», ce qui modifie encore le sens de ce mot ?


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Le corrigé du sujet "La mort n'est rien pour nous. Qu'en penser ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • X64603 (Hors-ligne), le 06/12/2010 à 06H20.
  • mariella286 (Hors-ligne), le 30/10/2010 à 30H17.
  • stephanie70114 (Hors-ligne), le 25/07/2010 à 25H17.
  • Giovanni19571 (Hors-ligne), le 24/01/2010 à 24H19.
  • Albert40435 (Hors-ligne), le 16/10/2009 à 16H12.
  • La mort n'est rien pour nous. Qu'en penser ?

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