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Le mot "devoir" dans l'oeuvre de DESCARTES

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Le mot "devoir" dans l'oeuvre de DESCARTES

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Publié le : 7/8/2010 -Format: Document en format FLASH protégé

Le mot
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Règles pour la direction de l’esprit, Règle treizième.

au premier coup d’oeil tout l’artifice paraît devoir être dans la construction de la figure de Tantale, qui cependant ne détermine nullement la question, mais seulement l’accompagne.

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle quatorzième.

Quel est le calculateur qui ne croie pas devoir, non seulement abstraire ses nombres de tout sujet par l’intelligence, mais encore les en distinguer réellement par l’imagination ?

  Règles pour la direction de l’esprit, Règle seizième.

Enfin, remarquons que, quoique nous croyions ici devoir abstraire de certains nombres les termes de la difficulté pour en examiner la nature, il arrive souvent qu’elle eût pu être résolue plus simplement avec les nombres donnés, que dégagée de ces nombres.

  ABREGE DE LA MUSIQUE, Des dissonances.

mais on demandera peut-être pourquoi elles ne sont pas en usage dans la voix successive d’une partie seule, aussi bien que les degrés, vu que quelques unes d’entre elles se peuvent exprimer par des nombres moindres que ne font les degrés, et conséquemment semblent devoir être plus agréables à l’oreille.

  DISCOURS DE LA METHODE, Seconde Partie.

je ne pouvais choisir personne dont les opinions me semblassent devoir être préférées à celles des autres, et je me trouvai comme contraint d’entreprendre moi-même de me conduire.

J’avais un peu étudié, étant plus jeune, entre les parties de la philosophie, à la logique, et, entre les mathématiques, à l’analyse des géomètres et à l’algèbre, trois arts ou sciences qui semblaient devoir contribuer quelque chose à mon dessein.

  DISCOURS DE LA METHODE, Troisième partie.

car Dieu nous ayant donné à chacun quelque lumière pour discerner le vrai d’avec le faux, je n’eusse pas cru me devoir contenter des opinions d’autrui un seul moment, si je ne me fusse proposé d’employer mon propre jugement à les examiner, lorsqu’il serait temps ;

  DISCOURS DE LA METHODE, Sixième partie.

Mais j’ai eu depuis ce temps-là d’autres raisons qui m’ont fait changer d’opinion, et penser que je devais véritablement continuer d’écrire toutes les choses que je jugerais de quelque importance, à mesure que j’en découvrirais la vérité, et y apporter le même soin que si je les voulais faire imprimer, tant afin d’avoir d’autant plus d’occasion de les bien examiner, comme sans doute on regarde toujours de plus près à ce qu’on croit devoir être vu par plusieurs qu’à ce qu’on ne fait que pour soi-même, et souvent les choses qui m’ont semblé vraies lorsque j’ai commencé à les concevoir, m’ont paru fausses lorsque je les ai voulu mettre sur le papier, qu’afin de ne perdre aucune occasion de profiter au public, si j’en suis capable, et que si mes écrits valent quelque chose, ceux qui les auront après ma mort en puissent user ainsi qu’il sera le plus à propos ;

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS PREMIER, DE LA LUMIERE.

mais, lorsqu’ils rencontrent quelques autres corps, ils sont sujets à être détournés par eux, ou amortis en même façon que l’est le mouvement d’une balle, ou d’une pierre jetée dans l’air, par ceux qu’elle rencontre, Car il est bien aisé à croire que l’action ou inclination à se mouvoir, que j’ai dit devoir être prise pour la lumière, doit suivre en ceci les mêmes lois que le mouvement.

  L’HOMME.

Si le fiel, qui est destiné à purger le sang de celles de ses parties qui sont les plus propres de toutes à être embrasées dans le c_ur, manque à faire son devoir, ou qu’étant resserré par son nerf la matière qu’il contient regorge dans les veines, les esprits en seront d’autant plus vifs, et avec cela plus inégalement agités.

Clerselier fait remarquer que si on voit dans cette figure et dans quelques autres des chiffres et des lettres qui sembleraient n’y devoir pas être, vu que cela ne cadre point avec leur nombre ni avec la manière dont on les a désignés, on ne l’a fait que pour conserver au texte toute la fidélité qu’on lui devait, et pour ne pas altérer la pensée de l’auteur en accommodant le texte aux figures.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE II, En quoi consiste la chaleur et la lumière du feu.

pour moi, qui crains de me tromper si j’y suppose quelque chose de plus que ce que je vois nécessairement y devoir être, je me contente d’y concevoir le mouvement de ses parties.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE XII, Du flux et du reflux de la mer.

si bien qu’il ne me reste plus ici qu’à expliquer cette action des cieux et des astres que j’ai tantôt dit devoir être prise pour leur lumière.

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, Abrégé des six méditations suivantes.

Mais parce qu’il peut arriver que quelques-uns attendent de moi en ce lieu-là des raisons pour prouver l’immortalité de l’âme, j’estime les devoir ici avertir, qu’ayant tâché de ne rien écrire dans tout ce traité, dont je n’eusse des démonstrations très exactes, je me suis vu obligé de suivre un ordre semblable à celui dont se servent les géomètres, qui est d’avancer premièrement toutes les choses desquelles dépend la proposition que l’on cherche, avant que d’en rien conclure.

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, Méditation Sixième.

Car la nature semblant me porter à beaucoup de choses dont la raison me détournait, je ne croyais pas me devoir confier beaucoup aux enseignements de cette nature.

Et quoique les idées que je reçois par les sens ne dépendent point de ma volonté, je ne pensais pas devoir pour cela conclure qu’elles procédaient de choses différentes de moi, puisque peut-être il se peut rencontrer en moi quelque faculté, bien qu’elle m’ait été jusques ici inconnue, qui en soit la cause, et qui les produise.

Il se présente seulement encore ici une difficulté touchant les choses que la nature m’enseigne devoir être suivies ou évitées, et aussi touchant les sentiments intérieurs qu’elle a mis en moi ;

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, REPONSES DE L’AUTEUR AUX PREMIERES OBJECTIONS.

Cela étant posé, il me sera facile de répondre à la distinction du mot par soi, que ce très docte théologien m’avertit devoir être expliqué.

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, REPONSES DE L’AUTEUR AUX SECONDES OBJECTIONS.

et cela a été si clairement expliqué à la fin de la cinquième Méditation, que je ne pense pas y devoir ici rien ajouter.

Car, OU bien par Ce mot de possible vous entendez, comme l’on fait d’ordinaire, tout ce qui ne répugne point à la pensée humaine, auquel sens il est manifeste que la nature de Dieu, de la façon que je l’ai décrite, est possible, parce que je n’ai rien supposé en elle, sinon ce que nous concevons clairement et distinctement lui devoir appartenir, et ainsi je n’ai rien supposé qui répugne à la pensée ou au.

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, REPONSES DE L’AUTEUR AUX QUATRIEMES OBJECTIONS, REPONSE A L’AUTRE PARTIE, DE DIEU.

Jusques ici j’ai tâché de résoudre les arguments qui m’ont été proposés par Monsieur Arnauld, et me suis mis en devoir de soutenir tous ses efforts ;

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, REPONSES DE L’AUTEUR AUX QUATRIEMES OBJECTIONS, REPONSE A L’AUTRE PARTIE, REPONSE AUX CHOSES QUI PEUVENT ARRETER LES THEOLOGIENS.

Ce que j’ai cru ne devoir pas ici dissimuler, pour prévenir, autant qu’il m’est possible, les calomnies de ceux qui, voulant paraître plus savants que les autres, et ne pouvant souffrir qu’on propose aucune opinion différente des leurs, qui soit estimée vraie et importante, ont coutume de dire qu’elle répugne aux vérités de la foi, et tâchent d’abolir par autorité ce qu’ils ne peuvent réfuter par raison.

  MEDITATIONS METAPHYSIQUES, RÉPONSES AUX CINQUIEMES OBJECTIONS.

Vous avez combattu mes Méditations par un discours si élégant et si soigneusement recherché, et qui m’a semblé si utile pour en éclaircir davantage la vérité, que je crois vous devoir beaucoup d’avoir pris la peine d’y mettre la main, et n’être pas peu obligé au Révérend Père Mersenne de vous avoir excité de l’entreprendre.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, LETTRE DE L’AUTEUR A CELUI QUI A TRADUIT LE LIVRE, LAQUELLE PEUT SERVIR ICI DE PREFACE.

Mais, encore que ce dût être à moi de faire cette préface, à cause que je dois savoir ces choses-là mieux qu’aucun autre, je ne puis néanmoins rien obtenir de moi sinon que je mettrai ici en abrégé les principaux points qui me semblent y devoir être traités ;

Mais voyant qu’il faudrait pour cela de grandes dépenses auxquelles un particulier comme moi ne saurait suffire s’il n’était aidé par le public, et ne voyant pas que je doive attendre cette aide, je crois devoir dorénavant me contenter d’étudier pour mon instruction particulière et que la postérité m’excusera si je manque à travailler désormais pour elle.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, PREMIERE PARTIE, Art. 26.

c’est pourquoi nous ne nous soucierons pas de répondre à ceux qui demandent si la moitié d’une ligne infinie est infinie, et si le nombre infini est pair ou non pair, et autres choses semblables, à cause qu’il n’y a que ceux qui s’imaginent que leur esprit est infini qui semblent devoir examiner telles difficultés.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, PREMIERE PARTIE, Art. 29.

Et le premier de ses attributs qui semble devoir être ici considéré, consiste en ce qu’il est très véritable et la source de toute lumière, de sorte qu’il n’est pas possible qu’il nous trompe, c’est-à-dire qu’il soit directement la cause des erreurs auxquelles nous sommes sujets, et que nous expérimentons en nous-mêmes ;

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, PREMIERE PARTIE, Art. 69.

Principalement, s’il considère qu’il connaît bien d’une autre façon ce que c’est que la grandeur dans le corps qu’il aperçoit, ou la figure, ou le mouvement, au moins celui qui se fait d’un lieu en un autre (car les philosophes, en feignant d’autres mouvements que celui-ci, ont fait voir qu’ils ne connaissaient pas bien sa vraie nature), ou la situation des parties, ou la durée, ou le nombre, et les autres propriétés que nous apercevons clairement en tous les corps, comme il a été déjà remarqué, que non pas ce que c’est que la couleur dans ce même corps, ou la douleur, l’odeur, le goût, la saveur et tout ce que j’ai dit devoir être attribué au sens.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, SECONDE PARTIE, Art. 17.

Mais lorsque nous prenons ce mot selon l’usage ordinaire, et que nous disons qu’un lieu est vide, il est constant que nous ne voulons pas dire qu’il n’y a rien du tout en ce lieu ou en cet espace, mais seulement qu’il n’y a rien de ce que nous présumons y devoir être.

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, TROISIEME PARTIE, Art. 47.

Car bien que ces lois de la nature soient telles que, quand bien même nous supposerions le chaos des poètes, c’est-à-dire une entière confusion de toutes les parties de l’univers, on pourrait toujours démontrer que par leur moyen cette confusion doit peu à peu revenir à l’ordre qui est à présent dans le monde, et que j’aie autrefois entrepris d’expliquer comment cela aurait pu être, toutefois, à cause qu’il ne convient pas si bien à la souveraine perfection qui est en Dieu de le faire auteur de la confusion que de l’ordre, et aussi que la notion que nous en avons est moins distincte, j’ai cru devoir ici préférer la proportion et l’ordre à la confusion du chaos ;

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, TROISIEME PARTIE, Art. 77.

Ensuite de quoi il est aisé de connaître combien la matière du premier élément contribue à l’action que je crois devoir être prise pour la lumière, et comment cette action s’étend de tous côtés, aussi bien vers les pôles que vers l’écliptique ;

  LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE, TROISIEME PARTIE, Art. 83.

car encore que le soleil soit rond et qu’il ne pousse pas moins fort les parties du ciel qui sont vers les pôles que celles qui sont vers l’écliptique, par l’action que j’ai dit devoir être prise pour sa lumière, il n’en est pas néanmoins de même de cette autre action par laquelle il entraîne avec soi celles qui sont les plus proches de lui, parce qu’elle ne dépend que du mouvement circulaire qu’il fait autour de son essieu, lequel sans doute a mois...



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C'est pourquoi, voyant que c'est une plus grande perfection de connaître la vérité, encore même qu'elle soit à notre désavantage, que l'ignorer, j'avoue qu'il vaut mieux être moins gai et avoir plus de connaissance. C orrespondance, année 1646, A MADAME ÉLISABETH, PRINCESSE PALATINE, etc, Sans date. (Les éditions contemporaines datent cette lettre de octobre ou novembre 1646.).

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Textes / Ouvrages de référence

Citations

Bref, dans l'oeuvre littéraire comme dans l'oeuvre pittoresque, il s'agit de transcrire, non le dehors sensible des êtres et des événements mais l'ensemble de leurs rapports et de leurs dépendances, c'est-à-dire leur logique., TAINE, Philosophie de l'art, t. I, p. 28.

Ajouté par webmaster

L'ébauche est le commencement même, encore informe du travail d'où l'oeuvre sortira accomplie. L'esquisse n'en est que le trait, que le plan et n'entre dans l'oeuvre que comme préparation., LITTRÉ, Dict., art. -Ébauche.

Ajouté par webmaster

à côté de l'oeuvre savante de l'architecte, il y a dans la science l'oeuvre pénible du manoeuvre, qui exige une obscure patience et des labeurs réunis., RENAN, l'Avenir de la science, OE. compl., t. III, XV, p. 930.

Ajouté par webmaster

Christophe vit aussi des filles galantes, qui étaient partagées, comme Chimène, entre la passion et le devoir : la passion était de suivre un nouvel amant; le devoir était de rester avec l'ancien, un vieux qui leur donnait de l'argent, et que d'ailleurs elles trompaient. à la fin, noblement, elles choisissaient le devoir. - Christophe trouvait que ce devoir différait peu du sordide intérêt; mais le public était content. Le mot de Devoir lui suffisait; il ne tenait pas à la chose : le pavillon couvrait la marchandise., R. ROLLAND, Jean-Christophe, Foire sur la place, I, p. 712.

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Descartes retrouve dans la métaphysique l'inspiration maîtresse de la méthode, le primat d'une intuition qui n'a rien de mystique (...), Léon BRUNSCHWICG, Descartes, p. 34.

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Il -(Socrate) dégageait la morale de la religion; avant lui, on ne concevait le devoir que comme un arrêt des anciens dieux; il montra que le principe du devoir est dans l'âme de l'homme., FUSTEL DE COULANGES, la Cité antique, V, I, p. 420.

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Il -(Socrate) dégageait la morale de la religion; avant lui, on ne concevait le devoir que comme un arrêt des anciens dieux; il montra que le principe du devoir est dans l'âme de l'homme., FUSTEL DE COULANGES, la Cité antique, V, I, p. 420.

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L'OEUVRE COMME POLYGRAPHIE J'imagine une critique antistructurale; elle ne rechercherait pas l'ordre, mais le désordre de l'oeuvre; il lui suffirait pour cela de considérer toute oeuvre comme une -encyclopédie : chaque texte ne peut-il se définir par le nombre des objets disparates (de savoir, de sensualité) qu'il met en scène à l'aide de simples figures de contiguïté (métonymies et asyndètes)? Comme encyclopédie, l'oeuvre exténue une liste d'objets hétéroclites, et cette liste est l'antistructure de l'oeuvre, son obscure et folle polygraphie., R. BARTHES, Roland Barthes, p. 151.

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L'intérieur du globe s'organise, une chaleur féconde part du centre de la terre, et se distribue dans toutes ses parties. René Descartes, ?uvres de Descartes

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