Le mot "vitesse" de l'oeuvre de DESCARTES

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Le mot "vitesse" de l'oeuvre de DESCARTES

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Publié le : 10/8/2010 -Format: Document en format FLASH protégé

Le mot
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Règles pour la direction de l'esprit, Règle quatorzième.

la vitesse, la dimension du mouvement ;

En effet, c'est quelque chose de réel que la pesanteur d'un corps, la vitesse du mouvement, ou la division du siècle en années et en jours :

  ABREGE DE LA MUSIQUE, De la manière de composer, et des modes.

dont les raisons se peuvent tirer de ce que nous avons ci-dessus, car le son plus bas frappe aussi plus lentement l'oreille, qui ne pourrait souffrir qu'il allât aussi promptement et avec autant de vitesse que l'autre, d'autant qu'elle n'aurait pas alors le loisir de distinguer chaque ton.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS PREMIER, DE LA LUMIERE.

Et il faut remarquer que la balle, outre son mouvement simple et ordinaire, qui la porte d'un lieu en l'autre, en peut encore avoir un deuxième, qui la fait tourner autour de son centre, et que la vitesse de celui-ci peut avoir plusieurs diverses proportions avec celle de l'autre.

  LA DIOPTRIQUE, DISCOURS SECOND, DE LA REFRACTION.

Mais afin de ne nous embarrasser point en de nouvelles difficultés, supposons que la terre est parfaitement plate et dure, et que la balle va toujours d'égale vitesse, tant en descendant qu'en remontant, sans nous enquérir en aucune façon de la puissance qui continue de la mouvoir, après qu'elle n'est plus touchée de la raquette, ni considérer aucun effet de sa pesanteur, ni de sa grosseur, ni de sa figure.

Eet premièrement supposons qu'une balle, poussée d'A vers B, rencontre au point B, non plus la superficie de la terre, mais une toile CBE, qui soit si faible et défiée que cette balle ait la force de la rompre et de passer tout au travers, en perdant seulement une partie de sa vitesse, à savoir, par exemple, la moitié.

Car, puisqu'elle perd la moitié de sa vitesse, en traversant la toile CBE, elle doit employer deux fois autant de temps à passer au-dessous, depuis B jusqu'à quelque point de la circonférence du cercle AFD, qu'elle a fait au-dessus à venir depuis A jusqu'à B.

Pensons maintenant que la balle qui vient d'A vers D rencontre au point B, non plus une toile, mais de l'eau, dont la superficie CBE lui ôte justement la moitié de sa vitesse, ainsi que faisait cette toile.

  LES METEORES, DISCOURS PREMIER, DE LA NATURE DES CORPS TERRESTRES.

De plus il faut penser que la matière subtile qui remplit les intervalles qui sont entre les parties de ces corps est de telle nature qu'elle ne cesse jamais de se mouvoir çà et là grandement vite, non point toutefois exactement de même vitesse, en tous lieux et en tous temps, mais qu'elle se meut communément un peu plus vite vers la superficie de la terre, qu'elle ne fait au haut de l'air où sont les nues, et plus vite vers les lieux proches de l'équateur que vers les pôles, et au même lieu plus vite l'été que l'hiver et le jour que la nuit.

  LES METEORES, DISCOURS TROISIEME, Du sel.

Ce qui n'arrive point en même façon aux parties de l'eau douce, à cause, qu'étant faciles à se plier, elles ne se tiennent jamais toutes droites, si ce n'est qu'elles tournent en rond avec vitesse, au lieu que celles du sel ne sauraient jamais guère tourner en cette sorte ;

En suite de quoi il faut considérer que lorsque la chaleur de I air est assez grande pour former le sel, elle peut non seulement faire sortir hors de l'eau de mer quelques unes des parties pliantes qui s'y trouvent, et les faire monter en vapeur, mais aussi les y faire monter avec telle vitesse, qu'avant qu'elles aient eu le loisir de se développer d'autour de celles du sel, elles arrivent jusques au dessus de la superficie de cette eau, où les apportant avec soi, elles n'achèvent de s'en développer, qu'après que le trou, qu'elles ont fait en cette superficie pour en sortir, s'est refermé, au moyen de quoi ces parties du sel y demeurent toutes seules flottantes dessus, comme vous les voyez représentées vers D.

  LES METEORES, DISCOURS SEPTIEME, DES TEMPETES, DE LA FOUDRE ET DE TOUS LES AUTRES FEUX QUI S'ALLUMENT EN L'AIR.

Et ceux qui savent combien le feu du salpêtre et du soufre mêlés ensemble a de force et de vitesse, au lieu que la partie grasse du soufre, étant séparée de ses esprits, en aurait fort peu, ne trouveront en ceci rien de douteux.

  L'HOMME.

Et ainsi, sans autre préparation ni changement, sinon qu'elles sont séparées des plus grossières, et qu'elles retiennent encore l'extrême vitesse que la chaleur du c_ur leur a donnée, elles cessent d'avoir la forme du sang, et se nomment les Esprits animaux.

et enfin celles de l'eau de vie, étant fort petites, y pénètrent le plus avant de toutes, et s'y meuvent avec une très grande vitesse.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, Chapitre III, De la dureté et la liquidité.

Et cependant vous pouvez imaginer, si bon vous semble, ainsi que font la plupart des Doctes, qu'il y a quelque premier mobile qui roulant autour du monde avec une vitesse incompréhensible est l'origine et la source de tous les autres mouvements qui s'y rencontrent.

A quoi je réponds qu'il ne faut pas seulement prendre garde à la vitesse du mouvement, mais aussi à la grosseur des parties ;

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE IV, Du vide ; et d'où vient que nos sens n'aperçoivent pas certains corps.

car ces inégalités peuvent aisément être compensées par d'autres inégalités qui se trouvent en leur vitesse.

s'ils ne s'approchent point trop près de la surface de l'eau ils ne la feront point du tout branler, encore qu'ils passent dessous avec une très grande vitesse.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE VIII, De la formation du soleil et des étoiles de ce nouveau monde.

et même, d'autant que la grosseur répugne toujours à la vitesse du mouvement, on doit penser que les plus éloignées de chaque centre ont été celles qui, étant un peu plus petites que les plus proches, ont été avec cela de beaucoup plus agitées.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE IX, De l'origine et du cours des planètes et des comètes en général, et en particulier des comètes.

et si les astronomes, calculant mal la quantité des réfractions des cieux, laquelle ils ignorent, et la vitesse du mouvement des comètes, qui est incertaine, leur attribuent assez de parallaxe pour être placées auprès des planètes, ou même au-dessous, où quelques uns les veulent tirer comme par force, nous ne sommes pas obligés de les croire.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE XI, De la pesanteur.

et même il est certain que d'autant qu'ils seront plus gros et plus solides ils y seront poussés avec plus de force et de vitesse.

Puis, afin que vous sachiez qu'encore que la matière du ciel fasse approcher la pierre R de ce centre, à cause qu'elle tend avec plus de force qu'elle à s'en éloigner, elle ne doit pas tout de même la contraindre de reculer vers l'occident, bien qu'elle tende aussi avec plus de force qu'elle à aller vers l'orient-, considérez que cette matière du ciel tend à s'éloigner du centre T, parce qu'elle tend à continuer son mouvement en ligne droite, mais qu'elle ne tend de l'occident vers l'orient que simplement, parce qu'elle tend à le continuer de même vitesse, et qu'il lui est d'ailleurs indifférent de se trouver vers 6 ou vers 7.

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, CHAPITRE XII, Du flux et du reflux de la mer.

Pour cet effet, considérez la lune, par exemple vers B , où vous pouvez la supposer comme immobile, à comparaison de la vitesse dont se meut la matière du ciel qui est sous elle ;

  LE MONDE OU TRAITÉ DE LA LUMIERE, ...


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Problématique

A cette vitesse, New York ne serait qu'à à peu près une demi-heure de vol de Paris. Libération.fr Après 1945, la spécialisation planifiée de cette région de la Pologne dans l'extraction minière et l'industrie lourde provoque l'abandon de l'agriculture et bouleverse les paysages: Surconsommation énergétique, puis vieillissement des équipements industriels. Aujourd'hui, région et population sont sinistrées : air irrespirable, augmentation des maladies, récoltes impropres, paysages abîmés… Par exemple le développement des procédés de simulations virtuelles assistée par ordinateur. Grâce aux progrès en aéronautique et aérospatial nous pouvons atteindre des distances très éloignées, en un temps limité, ils permettent donc à l'homme de faire de nouvelle découverte. Les problèmes écologiques sont les conséquences directes d'une industrialisation trop rapide.

Ajouté par PROF

Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

(...) il ne faut pas confondre la «célérité» qui est la vitesse apparente de propagation des déformations, avec la vitesse effective de déplacement des particules., J. LARRAS, l'Hydraulique, p. 71.

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(...) la grande vitesse atteinte par un avion à réaction devient un caractère assez paralysant lorsqu'il s'agit de prendre contact avec le sol; la réduction de la surface portante, allant de pair avec l'usage du moteur à réaction, oblige à atterrir à très grande vitesse (presque la vitesse de croisière d'un avion à hélice), ce qui nécessite une piste d'atterrissage très longue., Gilbert SIMONDON, Du mode d'existence des objets techniques, p. 50.

Ajouté par webmaster

L'OEUVRE COMME POLYGRAPHIE J'imagine une critique antistructurale; elle ne rechercherait pas l'ordre, mais le désordre de l'oeuvre; il lui suffirait pour cela de considérer toute oeuvre comme une -encyclopédie : chaque texte ne peut-il se définir par le nombre des objets disparates (de savoir, de sensualité) qu'il met en scène à l'aide de simples figures de contiguïté (métonymies et asyndètes)? Comme encyclopédie, l'oeuvre exténue une liste d'objets hétéroclites, et cette liste est l'antistructure de l'oeuvre, son obscure et folle polygraphie., R. BARTHES, Roland Barthes, p. 151.

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Irving Fisher établit la formule la plus élaborée de la théorie quantitative de la monnaie en y introduisant la monnaie scripturale et la vitesse de circulation. Elle se présente comme une équation des échanges : MV + M'V' = PT -M = quantité des espèces en métal et en billets; -V = vitesse de circulation de ces espèces; -M' = volume des dépôts bancaires; -V' = vitesse de circulation de ces dépôts; -P = prix moyen des transactions; -T = volume des transactions., J. ROMEUF, Dict. des sciences économiques, art. -Monnaie.

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(...) des ingrédients mineurs, ceux-là même que brûle l'oeuvre au noir, premier stade de l'oeuvre tout court., Raymond ABELLIO, les Militants, p. 28.

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.1 Si donc les électrons sont lancés horizontalement dans un champ électrique vertical d'intensité II, avec une vitesse -v, ils subissent une déviation verticale qui dépend; 1° du quotient -He/m de la force déviante par leur masse; 2° de leur vitesse -v., A. BOUTARIC, la Vie des atomes, p. 77.

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Les espaces parcourus sont entre eux comme les produits du temps par la vitesse, c'est ce qu'on exprime encore en disant qu'ils sont en raison composés du temps par la vitesse., CONDILLAC, l'Art de raisonner, II, 3.

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« L'oeuvre d'art classique raconte le triomphe de l'ordre et de la mesure sur le romantisme intérieur. L'oeuvre est d'autant plus belle que la chose soumise était d'abord plus révoltée. » (GIDE, incidences.)

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L'ébauche est le commencement même, encore informe du travail d'où l'oeuvre sortira accomplie. L'esquisse n'en est que le trait, que le plan et n'entre dans l'oeuvre que comme préparation., LITTRÉ, Dict., art. -Ébauche.

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Quelle est la couleur de la tomate ?

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