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Mourir, est-ce essentiel à l'homme ?

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Mourir, est-ce essentiel à l'homme ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Mourir, est-ce essentiel à l'homme ?



Publié le : 2/2/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

  • mort : Du latin mors, «mort». Cessation complète et définitive de la vie. Seul parmi les animaux, l'homme se sait mortel: cruelle certitude qui limite son horizon et l'oblige à composer avec sa propre disparition, comme avec celle des êtres auxquels il est attaché. Pour Platon, la mort est un «beau risque à courir». Dans le Phédon, Socrate définit la mort comme la séparation de l'âme et du corps; délivrée de sa prison charnelle, l'âme immortelle peut librement regagner le ciel des Idées, patrie du philosophe. Épicure tient la mort pour un non-événement, puisque jamais nous ne la rencontrons. Tant que nous sommes en vie, la mort n'est pas; et quand la mort est là, c'est nous qui ne sommes plus. Pour Heidegger au contraire, la vie humaine s'inscrit dans la finitude: «Dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir».
  • essence : Ce qui fait qu'une chose est ce qu'elle est, sa nature. L'essence est pensée comme éternelle ou au contraire comme en devenir. Du latin esse, « être ». L'essence d'une chose, c'est sa nature, ce qui définit son être. Une qualité essentielle s'oppose alors à une qualité accidentelle, c'est-à-dire non constitutive de l'être de la chose.
  • dernier homme : Homme médiocre. Ultime produit de l'esclavage engendré par la civilisation.

Un trait semble caractériser de manière universelle, au moins depuis l'apparition de l'homo sapiens, l'humanité: toutes les cultures associent un rituel particulier à la mort. Certaines cultures enterrent les morts, d'autres les brûlent... En outre, seule l'humanité célèbre avec un rituel particulier la fin de la vie, puisque les animaux, au contraire, ne semblent pas accorder d'importance particulière à ce moment. Est-ce à dire que la mort est un élément essentiel pour l'homme ? Dans ce cas, comprendre l'humanité, comprendre ce qui fait de l'homme un homme, supposerait que l'on prenne en compte la particularité de son rapport à la mort. Pourtant, c'est peut-être une illusion malsaine que d'accorder à ce phénomène une telle importance. Il est peut-être possible de voir dans le souci humain de la mort le signe d'une existence authentique, proche de ce qui caractérise véritablement l'humanité. Pour répondre à ces questions, nous examinerons dans un premier temps la signification de la peur de la mort; ensuite, nous montrerons comment l'épanouissement des hommes est à chercher dans la méditation de la vie et non celle de la mort. Néanmoins, n'y a-t-il pas là, de deux manières différentes, une même volonté de cacher le fait brut de notre finitude.




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    Problématique

    Par accident. Ce qu'un être fait par suite d'une propriété qui n'est pas considérée comme essentielle : « Le musicien bâtit par accident » (ARisTOTE) : il se trouve que cet homme, dont le métier est d'être musicien, est aussi en train de bâtir sa maison ; « la poésie n'était pas mon métier, c'était un accident, une aventure heureuse, une bonne fortune dans ma vie » (LAMARTINE).

    L'activité du travail est aussi fonction de libération de la peur, de l'angoisse que le valet a éprouvée depuis sa lutte avec le maître. Le valet prendra conscience alors par le travail de sa liberté intérieure ou abstraite, car il ne vit pas en homme libre de façon effective. Il n'est libre que par et pour sa pensée, en tant qu'entêtement, « liberté arrêtée à l'intérieure de la servitude. » On ne devient véritablement humain, c'est-à-dire libre qu'après avoir exercé une activité transformatrice sur le monde, qu'une activité qui part extension peut être une technique. III. La technique déshumanise a. L'ouvrier n'est aliéné dans le produit que parce qu'il est aliéné dans l'activité du travail elle-même ; c'est luimême que l'homme aliène, dans une activité qui appartient à un autre. Finalement, le travail aliéné rend étranger à l'homme la nature, lui-même, l'autre homme, « la vie générique et la vie individuelle ».

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Je dois ajouter qu'ils ne se sont jamais sensiblement écartés de leur propos essentiel qui est de découvrir et de portraire ce qu'ils considèrent comme l'homme éternel et l'homme universel., G. DUHAMEL, Refuges de la lecture, VIII.

    Ajouté par webmaster

    (...) un effort commun, au niveau de l'Europe, est essentiel pour pouvoir rivaliser un jour - en particulier dans le domaine essentiel des télécommunications et la télédiffusion par satellites - avec les deux grands de l'Espace., Ingénieurs et Techniciens, n° 200, p. 45.

    Ajouté par webmaster

    L'homme né pour mourir ne pouvait pas plus être soustrait aux douleurs qu'à la mort. Pour qu'une substance organisée et douée de sentiment n'éprouvât jamais de douleur, il faudrait que toutes les lois de la nature changeassent (...) L'homme impassible est donc aussi contradictoire que l'homme immortel., VOLTAIRE, Dict. philosophique, art. -Bien.

    Ajouté par webmaster

    Si l'on veut définir le citoyen des temps antiques par son attribut le plus essentiel, il faut dire que c'est l'homme qui possède la religion de la cité., FUSTEL DE COULANGES, la Cité antique, p. 227.

    Ajouté par webmaster

    Le vin ne fait pas mourir l'homme, il le rend bête (...), FÉNELON, Télémaque, VIII.

    Ajouté par webmaster

    Quiconque aspirait à une grande action sur le peuple devait imiter Élie, et, comme la vie solitaire avait été le trait essentiel de ce prophète, on s'habitua à envisager «l'homme de Dieu» comme un ermite., RENAN, Vie de Jésus, V, p. 50.

    Ajouté par webmaster

    La littérature française s'est proposé de peindre en pied, inlassablement, l'homme; je dis bien l'homme individuel et l'homme social, l'homme intérieur et l'homme extérieur, l'homme visible et l'homme invisible, l'homme subjectif, et l'homme objectif., G. DUHAMEL, la Défense des lettres, IV, I.

    Ajouté par webmaster

    Pour être plus précis, nous choisirons arbitrairement de définir le projet téléonomique essentiel comme consistant dans la transmission, d'une génération à l'autre, du contenu d'invariance caractéristique de l'espèce. Toutes les structures, toutes les performances, toutes les activités qui contribuent au succès du projet essentiel seront donc dites «téléonomiques»., Jacques MONOD, le Hasard et la Nécessité, p. 30.

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    (...) ce qui est terrible, ce n'est pas de souffrir ni de mourir, mais de mourir en vain., SARTRE, Situations III, p. 31.

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