La nature obéit-elle a des fins morales ? *
EXEMPLES DE RECHERCHE
Aperçu du corrigé : La nature obéit-elle a des fins morales ?
La nature est l'ensemble des éléments qui sont régies par des lois universelles et indépendantes de l'homme. La nature est souvent décrite en opposition à la culture, aux produits humains, à la société. Ses lois sont éternelles et encore partiellement méconnues de l'homme. La morale elle est plutôt décrite comme un ensemble de codes et de règles que l'homme s'est prescrit pour vivre en communauté. Il prône le respect de l'individualité, le bon comportement à adopter et semble donc en dehors de tout aspect naturel. La morale n'est elle pas faite par et pour l'homme? La morale semble être un produit humain, celui de la culture, il semble donc surprenant que l'on puisse lui attribuer une quelconque partie naturelle. Cependant pour Kant; la morale elle même est censée être universelle, ainsi y a t il des attributs de la morale que l'on pourrait définir comme naturel. Les lois de la nature ne sont elle pas émises sous la définition de son autoprotection? La nature est auto conservatrice, ne peut on donc pas définir ses fins comme moralement louables? Peut on accorder des fins morales à une nature fondamentalement bonne ou même qui suit l'intentionnalité d'un être supérieur comme Dieu? Alors que la morale ne s'applique et ne trouve son sens qu'en société, peut on pour autant lui trouver des racines naturelles?
L(homme sauvage lui même ne juge pas, le « bon » sauvage de Rousseau n'est qu'un homme libre qui suit ses instincts. FREUDL'homme n'est point cet être débonnaire, au coeur assoiffé d'amour, dont on dit qu'il se défend quand on l'attaque, mais un être, au contraire, qui doit porter au compte de ses données instinctives une bonne somme d'agressivité. Pour lui, par conséquent, le prochain n'est pas seulement un auxiliaire et un objet sexuel possibles, mais aussi un objet de tentation. L'homme est, en effet, tenté de satisfaire son besoin d'agression aux dépens de son prochain, d'exploiter son travail sans dédommagements, de l'utiliser sexuellement sans son consentement, de s approprier ses biens, de l'humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer. Homo homini lupus : qui aurait le courage, en face de tous ces Enseignements de la vie et de l'histoire, de s'inscrire en faux contre cet adage ? En règle générale, cette agressivité cruelle ou bien attend une provocation ou bien se met au service de quelque dessein dont le but serait tout aussi accessible par des moyens plus doux. Dans certaines circonstances favorables en revanche, quand par exemple les forces morales qui s'opposaient à ces manifestations et jusque-là les inhibaient, ont été mises hors d'action, l'agressivité se manifeste aussi de façon spontanée, démasque sous l'homme la bête sauvage qui perd alors tout égard pour sa propre espèce... Transition: Si tel est le cas, ne peut se demander si Dieu ayant créé l'homme en tant qu'être naturel n'aurait attribué les mêmes fins à l'homme (à savoir agir pour la bien) qu'à la Nature? Si l'homme est un être de la Nature celle ci ne devrait elle pas logiquement posséder les mêmes que l'homme? II L'indistiction de la morale et de la nature humaine A- Pour Spinoza, dans la Nature l'homme n'est pas « un empire dans un empire », c'est à dire qu'il n'y pas un ordre des actions humaines qui serait hétérogène par rapport à un ordre des choses mais un seul et même ordre qui s'exprime selon ces deux modalités.
Corrigé de 1740 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " La nature obéit-elle a des fins morales ?" a obtenu la note de : aucune note
La nature obéit-elle a des fins morales ?