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La négation de l'autre est-elle raisonnable ?

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On se représente la négation comme exactement symétrique de l'affirmation. On s'imagine que la négation, comme l'affirmation, se suffit à elle-même. Dès lors la négation aurait, comme l'affirmation, la puissance de créer des idées, avec cette seule différence que ce seraient des idées négatives (...) cette assimilation (...) nous paraît arbitraire. On ne voit pas que, si l'affirmation est un acte complet de l'esprit, qui peut aboutir à constituer une idée, la négation n'est jamais que la moitié d'un acte intellectuel dont on sous-entend ou plutôt dont on remet à un avenir indéterminé l'autre moitié. On ne voit pas non plus que, si l'affirmation est un acte de l'intelligence pure, il entre dans la négation un élément extra-intellectuel, et que c'est précisément à l'intrusion d'un élément étranger que la négation doit son caractère spécifique (...) La négation n'est qu'une attitude prise par l'esprit vis-à-vis d'une affirmation éventuelle., H. BERGSON, l'Évolution créatrice, p. 286-287.

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-(La foi) nous fait sympathiser réellement et profondément avec un être, en tant qu'elle nous unit à la vie d'un sujet, en tant qu'elle nous initie, par la pensée aimante, à une autre pensée et à un autre amour (...) Mais ce n'est pas à dire que la foi «s'oppose» au -savoir ou à la -raison : la foi n'est ni anti-raisonnable ni a-raisonnable; elle ne méconnaît ni ne renie le savoir : elle se fonde sur des raisons qui sont telles que la raison, une fois consultée, s'achève en une attestation de confiance dont il serait ridicule et presque odieux d'établir les preuves par un raisonnement en forme. M. BLONDEL, -in LALANDE, Voc. philosophique, Foi -(note).,

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(...) le mal est négatif; il n'est que la négation du bien, comme le froid est la négation de la chaleur, l'obscurité, de la lumière. Pour qu'une chose soit mauvaise, il faut qu'il y ait quelque autre chose qui soit -comparable à ce qui est mauvais, - une condition à laquelle cette chose mauvaise ne satisfait pas; une loi qu'elle viole, un être qu'elle offense. Si cet être, cette loi, cette condition, relativement auxquels la chose est mauvaise, n'existent pas (...) alors la chose ne peut pas être mauvaise et devra conséquemment être bonne., BAUDELAIRE, Trad. E. POE, Histoires extraordinaires, Eureka, VII.

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Dans quelle mesure la négation qui fait d'autrui -un autre et qui le constitue comme inessentiel est-elle maintenue?, SARTRE, l'être et le Néant, p. 304 (1943).

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Pour les existentiels, la négation c'est leur Dieu. Exactement, ce dieu ne se soutient que par la négation de la raison humaine., CAMUS, le Mythe de Sisyphe, -in Essais, Pl., p. 128-129.

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La négation niée a une toute autre valeur que l'affirmation. Elle est moins positive avec les verbes exprimant une énonciation : il -n'a pas dit -non est moins positif que il a dit -oui; la formule exprime qu'on n'a pas essuyé un refus et qu'un acquiescement est possible, mais nullement assuré. Au contraire, avec les verbes exprimant la -possibilité, la double négation exprime une -nécessité, en face de l'affirmation qui exprime une simple possibilité. Tu -ne peux -pas ne pas te poser la question (J. Romains, Montée des périls, p. 327) signifie que le personnage se voit obligé de se poser la question, tandis que «tu peux te poser la question» laisse l'alternative «tu peux ne pas te la poser»., A. DAUZAT, Grammaire raisonnée..., p. 333.

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Il y a une grande différence entre dire : «Ceci est raisonnable» et dire «Ceci est sage». Ce qui est raisonnable n'est pas nécessairement sage, et ce qui est très sage n'est presque jamais raisonnable aux yeux de la raison trop froide., MAETERLINCK, Sagesse et Destinée, XXIX.

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De très bonne heure, le simple -ne a été senti comme trop faible pour exprimer la négation et on l'a renforcé par l'addition de divers compléments : -il ne marche a été concurrencé par l'expression renforcée -Il ne marche pas qui a fini par prendre la place et la valeur de la tournure primitive... -(Ce substantif de renforcement) fonctionne, selon les cas, comme régime direct ou comme une sorte de complément adverbial indiquant surtout la mesure (...) Le renforcement de la négation se fait aussi avec l'aide de certains adverbes ou locutions adverbiales : -aucunement (...) -guère, jamais, de ma vie... -mais, nullement, nulle part... -plus, que (...) Les compléments de négation sont (...) primitivement des termes positifs : à force d'être employés dans des expressions négatives, ils acquièrent par là, peu à peu, une valeur négative et cette contagion curieuse a pour résultat que la négation -ne devient superflue et s'omet., K. NYROP, Grammaire historique..., VII, 20-22-24-27.

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En effet, on le croyait -(l'homme) raisonnable et même bon par essence. - Raisonnable, c'est-à-dire capable de donner son assentiment à un principe clair, de suivre la filière des raisonnements ultérieurs, d'entendre et d'accepter la conclusion finale, pour en tirer soi-même à l'occasion les conséquences variées qu'elle renferme : tel est l'homme ordinaire aux yeux des écrivains du temps : c'est qu'ils le jugent d'après eux-mêmes., TAINE, les Origines de la France contemporaine, II, t. II, p. 51.

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