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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Pour beaucoup, elles sont « innées », c'est-à-dire en nous dès notre naissance. Cette théorie remonte à Platon pour qui l'âme contemple les Idées éternelles avant de s'incarner dans le corps. (Il y a beaucoup de versions modernes de l'innéisme en biologie et en psychologies du développement.) II : Nous apprenons par l'expérience. 1) L'induction. L'induction est le mode d'inférence qui consiste à former une notion à partir d'une collection d'observations. Aristote nous dit qu'une notion se forme en mémorisant des sensations. La démarche inductive a reçu ses lettres de noblesse avec la naissance de la science moderne qui nous a montré qu'il n'y a pas de science sans expérimentation. La méthode expérimentale consiste à apprendre par la sensation : on formule d'abord une hypothèse à priori, puis on la vérifie dans le monde sensible. 2) L'apprentissage.
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Le corrigé du sujet " Nos conceptions sont elles le fruit de nos perceptions? " a obtenu la note de : aucune note
réellement réponse "qui penser folie suis-je perceptions elles nos toujours l'art sagesse dévoilement d'une conscience dangereuses l'histoire incompatibles illusions conditions soi-même pas prisonnières superstition question exacte conceptions quelles vérité religions science trompeuses être mort limites apparences fruit
D'où viennent les éléments de notre pensée ?
L'idéalisme pose une autonomie des idées, pour lui, nos idées sont immédiatement présentes à la pensée, sans l'aide de l'expérience, l'être pensant est doté d'une pensée et donc des concepts qui vont avec.
Contre cette philosophie, on peut aisément opposer le fait que pour concevoir de telle ou telle manière, nous devons d'abord apprendre ; la multiplicité des cultures nous montre que les conceptions sont toujours issues d'un contexte. Nos perceptions doivent donc précéder nos conceptions.
Mais une analyse de la perception nous plonge dans l'embarras en nous montrant que toute perception véhicule toujours une conception. Si je perçois la « table » devant moi, pour que ce flux de sensations se cristallise en une « table », il faut que le concept de table soit là, présent dans la perception elle-même. L'idéalisme doit donc avoir quelque peu raison, mais comment l'articuler au fait que nous devons apprendre et que les concepts doivent venir à leur tour des perceptions ?
Nous sommes devant un cercle : nos perceptions viennent de nos conceptions et nos conceptions viennent de nos perceptions.
Pouvons nous briser ce cercle en posant un troisième terme ?
Problématique :
Dans la perception, nous retrouvons nos conceptions, mais d'où nos conceptions viennent elles sinon de nos perceptions, y a-t-il une autre origine possible ?
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