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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- échange : Du latin excambiare, « échanger », «troquer» (de cambiare, «changer »). En droit, contrat par lequel deux parties se donnent respectivement une chose pour une autre. En économie, transfert réciproque de biens ou de services, soit directement (troc), soit indirectement (par l'intermédiaire de la monnaie).
- sens : Du latin sensus, organe des sens, façon de sentir ou de penser . (a) Faculté d'éprouver des sensations d'un certain ordre (exemple : le sens du toucher). (b) Intelligence intuitive ou immédiate (exemple : le sens du commerce). (c) Intention de celui qui parle ou agit, signification des mots qu'on emploie. (d) Direction ou orientation d'un mouvement. (e) Bon sens : faculté de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux (synonyme de raison chez Descartes). (f) Sens commun : ensemble d'opinions et de jugements reçus dans un milieu déterminé.
- économie : Du grec oikonomia, «administration de la maison »(de oikos, « maison », et nomos, « loi »). Art d'administrer une maison, de gérer les biens familiaux. Économie politique : science de la production, de la distribution et de la consommation des biens et des richesses.
Extrait du corrigé : Il y a dans la communication véritable quelque chose qui échappe à toute programmation, à tout calcul, quelque chose d'irréductiblement spontané qui empêche la communication d'être un cas particulier de l'échange et qui, en revanche, fait de l'échange un type particulier de communication. L'intention subjective, plus ou moins intéressée, de ceux qui communiquent ne suffit pas à faire de leur communication un échange : encore faut-il que la matière de ce qui s'échange se prête à cette intention. Tant que c'est pour le profit intellectuel qu'une jolie sotte fréquente un grand esprit, et pour le plaisir de la regarder que le grand esprit fraye avec la jolie sotte, on ne parlera pas d'échange parce que le mariage de la grâce et de l'intelligence - si égoïstement poursuivi par chacun soit-il - participe du don mutuel et réciproque de quelque chose de soi-même. L'intermédiaire est ici trop ténu, comme le plaisir à échanger trop grand pour qu'on parle encore d'échange. Si la sympathie peut bien accompagner l'échange, elle n'en est pas le fondement qui demeure la recherche de l'intérêt mutuel.C'est la raison pour laquelle les échanges des sociétés traditionnelles, les prestations et contre-prestations somptuaires dans lesquelles elles s'engageaient sous une forme plus ou moins volontaire, ne sont appelés échanges qu'improprement. Bien qu'intéressée, mais parce que motivée par la quête du prestige, la prodigalité inutile avait pour but de tisser lesliens sociaux dont les échanges à proprement parler dépendaient. «Toutes les sociétés ont toujours gaspillé, dilapidé, dépensé et consommé au-delà du strict nécessaire [...]. Ainsi, dans le potlatch, c'est la destruction compétitive de biens précieux qui scelle l'organisation sociale [.
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Le corrigé du sujet "La notion d'échange n'a-t-elle de sens qu'économique ?" a obtenu la note de : aucune note
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Tout ce que l'homme échange obéit à un principe économique. Tout ce que l'homme échange (biens, paroles, sentiments) doit d'une façon ou d'une autre servir ses intérêts. MAIS, la notion d'échange, avant d'avoir un sens économique, a un sens moral. Si je n'aime qu'en vu d'être aimé, je nie la notion même d'amour. Nulle sociabilité possible sans échange désintéressés.
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