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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- inconscient : Ce terme désigne l'ensemble des processus psychiques qui échappent à la conscience.
Extrait du corrigé : On peut alors définir l'inconscient comme ce qui n'est pas ou n'est plus conscient. Mais une telle définition est, selon Freud, insuffisante. · L'inconscient, au sens freudien, n'est pas purement et simplement le non-conscient, le « négatif » en quelque sorte de la conscience. Il est, au contraire, une force psychique active, dont le fonctionnement obéit à des règles spécifiques, distinctes de celles auxquelles est soumise la pensée consciente. C'est pourquoi Freud propose de comprendre le psychisme comme la coexistence de deux modes de fonctionnement, dont chacun forme un système indépendant : le système « inconscient » d'une part, et le système « pré-conscient » de l'autre. · Or, il semblait que l'inconscient apparaissait comme un danger en tant qu'il se présentait comme l'Autre en moi, autre que je ne contrôlais pas. Mais en réalité, conscience et inconscience ne sont pas superposables et bien plutôt indépendants. Il apparaît donc comme faux et exagéré de considérer l'inconsciente comme un danger en cela qu'il n'est en aucun cas l'Autre qui pourrait prendre le contrôle définitif de notre être. · L'inconscient est donc un danger pour ceux qui ne souhaitent pas remettre en cause leur certitude quant au contrôle du moi. Ceux, a fortiori qui n'admette pas la part d'animalité qui est intrinsèque à la nature humaine.
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Le corrigé du sujet " La notion d'inconscient est-elle dangereuse ?" a obtenu la note de : aucune note
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Dans quelle mesure l’inconscient, dans ce qu’il apporte de part d’obscurité au sein même de l’homme, peut-il constituer un danger ? Est-ce définir essentiellement l’inconscient en le réduisant à un danger ? Pour qui constitue-t-il un véritable danger ?
D’un point de vue moral, cette dépossession de la maîtrise totale de soi, que semble être l’inconscient, ne constitue-t-elle pas le plus grand danger quant à la notion de responsabilité, et donc en creux de celle de liberté ?
L'homme est obscur en lui-même; cela est à savoir. Seulement il faut éviter ici plusieurs erreurs que fonde le terme d'inconscient. La plus grave de ces erreurs est de croire que l'inconscient est un autre Moi; un Moi qui a ses préjugés, ses passions et ses ruses, une sorte de mauvais ange, diabolique conseiller. Contre quoi il faut comprendre qu'il n'y a point de pensées en nous sinon par l'unique sujet, Je. Cette remarque est d'ordre moral. Il ne faut point se dire qu'en rêvant on se met à penser. Il faut savoir que la pensée est volontaire... On dissoudrait ces fantômes en se disant simplement que tout ce qui n'est point pensée est mécanisme ou, encore mieux, que ce qui n'est point pensée est corps, c'est-à-dire chose soumise à ma volonté, chose dont je réponds. Tel est le principe du scrupule... L'inconscient est donc une manière de donner dignité à son propre corps, de le traiter comme un semblable; comme un esclave reçu en héritage et dont il faut s'arranger. L'inconscient est une méprise sur le Moi, c'est une idolâtrie du corps. On a peur de son inconscient; là se trouve logée la faute capitale. Un autre Moi me conduit qui me connaît et que je connais mal. L'hérédité est un fantôme du même genre. "Voilà mon père. qui se réveille; voilà celui qui me conduit. Je suis par lui possédé..." En somme, il n'y a pas d'inconvénient à employer couramment le terme d'inconscient: c'est un abrégé du mécanisme. Mais, si on le grossit, alors commence l'erreur; et bien pis, c'est une faute. Alain
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