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Définitions des termes :
- inconscient : Ce terme désigne l'ensemble des processus psychiques qui échappent à la conscience.
- vie : Du latin vita, «vie», «existence». 1. Vie : en biologie, ensemble des phénomènes propres à tous les organismes (animaux et végétaux), parmi lesquels l'assimilation, la croissance et la reproduction. 2. Durée s'écoulant de la naissance à la mort. 3. Élan vital : chez Bergson, courant de vie qui se déploie à travers la matière en créant perpétuellement de nouvelles formes.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
Extrait du corrigé : La morale, la responsabilité, sont entamées dans leur sens même dès lors que l'homme n'est plus libre. Alain ou Sartre ont vu cet écueil et c'est pourquoi l'inconscient leur est apparu comme « un autre nom pour la mauvaise fois ». Corrélativement la justice et le sens de la peine sont remis en cause : quel sens y a-t-il a enfermer un psychotique souffrant d'un dédoublement de la personnalité, incapable de composer une névrose (c'est-à-dire de gérer une frustration) et qui commet un crime ? L'oeuvre de Foucault n'a cessé de poser de telles questions ; or celles-ci sont également valables dans le cas d'un crime passionnel, où on le sait la justice reconnaît au criminel des circonstances atténuantes. La vie de l'homme est donc ouverte à l'influence de son inconscient non comme une force extérieure et incontrôlable mais comme une force souterraine grondant du plus profond de nous-même jusqu'à immerger dans nos rêves, nos paroles (lapsus) ou à la surface de notre corps (paralysés hystériques de Charcot, cas d'eczéma ou autres manifestations psychosomatiques). Mais convient-il de reconnaître ici l'introduction de la fatalité ? III- L'homme demeure un individu libre. L'inconscient est immanent à notre psychisme, il en est même le « composant » le plus profond, il ne nous tombe pas dessus du dehors telle la fatalité. La fatalité tient davantage du sort jeté, bref elle est de l'ordre de l'incontrôlable on ne peut l'atténuer, or nous pouvons composer avec notre inconscient, soit en le dévoilant, soit en le refoulant (bien refouler c'est être en bonne santé). Certes il y a une parenté entre l'inconscient et la fatalité, elle est davantage une analogie qu'une filiation réelle, analogie suggérée par le confrontation de la psychanalyse et de la tragédie grecque ou shakespearienne, mais la psychanalyse n'a pas pour autant fait s'égaler inconscient et fatalité, au contraire la psychanalyse n'est pas littérature descriptive mais une tentative pour apprivoiser l'inconscient, le déjouer, en canaliser l'énergétique.
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Le corrigé du sujet "LA NOTION D'INCONSCIENT INTRODUIT-ELLE LA FATALITÉ DANS LA VIE DE L'HOMME ?" a obtenu la note de : aucune note
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Bien distinguer fatalité et déterminisme: la fatalité serait un déterminisme impossible à détecter et à surmonter. La question est donc de savoir si la connaissance de l'existence de l'inconscient suffit pour atteindre le contraire de la fatalité, l'autonomie et donc la liberté.
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