Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que nous parlons? *
EXEMPLES DE RECHERCHE
Aperçu du corrigé : Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que nous parlons?
![]()
On ne peut prétendre en effet qu'une personne qui ne parlerait pas n'aurait pas de pensée. D'ailleurs, il a été scientifiquement prouvé que les nourrissons développent déjà une pensée avant même d'apprendre à parler. De plus, dans notre vie courante, on n'exprime pas toutes nos pensées en passant par l'intermédiaire de la langue (ex : il y a des pensées qui « traversent » notre esprit sans que nous ayons le temps de la traduire en mots). On peut également penser sous forme imagée, olfactive, tactile, etc. (c'est ce qui à lieu dans les souvenirs ou les rêves).
-La psychanalyse (Freud) en découvrant l'existence de l'inconscient, affirme que l'individu a des pensées qu'il ne connaît pas lui-même consciemment, donc qu'il ne peut formuler dans sa langue.
- La langue n'est peut-être pas la condition nécessaire à la pensée, car les arts semblent êtres d'autres vecteurs de la pensée. Il existerait une pensée ineffable qui n'a pas besoin de la langue pour se développer. « Sur l'ineffable, il y a de quoi parler et chanter jusqu'à la consommation des siècles », déclare Jankélévich (La musique et l'ineffable). Les poètes savent quant à eux s'approprier la langue et l'utiliser à loisir pour exprimer le fond de leur pensée.
![]()
- I) La pensée comme prisonnière de la langue que nous parlons. Langage et vision du monde.
- II) Peut-on s'évader de la "prison" de notre propre langue ?
- III) La langue comme condition de la pensée et la pensée comme condition de la langue.
Corrigé de 9234 mots (soit 13 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL
Le corrigé du sujet " Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que nous parlons? " a obtenu la note de : aucune note
Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que nous parlons?