LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- obéir : Verbe transitif indirect (latin oboedire, de audire, écouter). * Se soumettre à la volonté de quelqu'un, à un règlement, exécuter un ordre : Obéir à ses parents, à la loi. * Céder à une incitation, un sentiment, etc. : Obéir à ses instincts. * Répondre au mouvement commandé, fonctionner correctement : Les freins n'obéissent plus. Mes jambes refusent d'obéir. * Être soumis à une force, une action, une règle par une nécessité naturelle : Les corps obéissent à la pesanteur.
- tout : La totalité sans exception.
- responsabilite : Caractère de celui qui doit répondre devant sa conscience ou devant Dieu de ses actes et de ses pensées.
Extrait du corrigé : Ainsi lorsque après la seconde guerre mondiale, les officiers nazis dirent qu'ils ne sont pas responsables de ce qu'ils ont fait parce qu'ils avaient des ordres, cela est nécessairement faux puisqu'ils ont voulu ce qu'ils ont fait au moment même ou ils l'ont réalisé. Mais alors que devient l'homme qui, sous couvert d'obéissance ne se considère pas comme responsable de ses actes ? III. Quand l'homme se déshumanise. La conscience me constitue comme le sujet de moi-même en me constituant comme sujet de mes actions. Elle me permet d'être un homme autonome et libre de mes actes. De plus, je peux revendiquer ma personnalité et mon individualité par les actes que je fais : 'Dis-moi comment tu agis, je te dirais qui tu es'. Ainsi, l'homme qui agit, mais ne s'approprie pas ses actions en disant qu'il n'a fait qu'obéir, se déshumanise lui-même. Il s'ôte lui-même la liberté et se considère comme une machine. En effet, une machine n'a pas le choix : on appuis sur un bouton et elle réalise immédiatement ce que nous lui avons demandé ; et ceci, car elle n'a pas de conscience.
Corrigé de 1173 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Obéir me dégage-t-il de toute responsabilité ?" a obtenu la note de : aucune note
mort responsabilité conscience vérité soi-même reconnaissance dévoilement toute obéir "qui penser limites l'art question être illusions suis-je pas réponse l'inconscient nous exacte d'une
L’on entend parfois, lorsqu’un petit garçon se fait gronder par ses parents, cette excuse : « Mais ce n’est pas moi, c’est Pierre qui m’a dit de le faire. ». Le paradoxe de cette phrase est que le petit garçon dit d’une part, que c’est bien lui qui a fait l’action, mais, d’autre part qu’il n’est pourtant pas l’auteur de la bêtise, car il agit sur ordre d’autrui. Il est l’auteur sans l’être. Le petit garçon sépare son action en deux : l’action en elle-même totalement objective et la conséquence de l’action, jugée bêtise. Le petit garçon se dit donc auteur, mais non décideur, donc non responsable. Il associe ainsi la responsabilité à la décision. Mais alors, qu’est-ce qui dans mon rapport au monde, me rend responsable des événements que je produis, la décision ou l’action ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie