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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- animal : 1. Être vivant capable de se mouvoir : l'homme est un animal). 2. (Auj.) SYN. bête. 3. Théorie de l'animal-machine : théorie réduisant l'être animé à un mécanisme matériel ; pour DESCARTES, le corps humain, comme celui des bêtes, est une machine, mais l'homme possède en outre une âme au sens 5. Pour LA METTRIE, tous les animaux ne sont que des machines. 4. Animisme : toute doctrine ou religion qui attribue aux choses une âme au sens 1.
Extrait du corrigé : Cette conscience, Leibniz lui donne le nom de responsabilité : ce qui définit l'homme, et le fait participer au royaume de Dieu, c'est cette responsabilité. C'est donc également ce qui le sépare pour Leibniz de l'animal, qui ne peut percevoir aucune notion de bien ou de mal. La différence que permet la conscience est ici positive, et de nature. -Husserl : si cependant on veut renoncer à la garantie divine soutenant les distinctions entre les genres d'être, il faut concevoir une différence irréductible dans le rapport au monde de chacun d'entre eux. Et c'est finalement le mode psychologique d'être de la conscience qui supporte cette différence, avant toute considération morale selon Husserl : la conscience psychologique humaine donne accès au monde extérieur en tant qu'extérieur, ce que ne permet pas la conscience animale (Méditations cartésiennes). L'accent n'est pas tant mis par Husserl sur une différence de nature entre l'animal et l'homme, que sur une différence de rapport entre cette nature et la nature du monde. III La conscience comme différence négative : Rilke et Nietzsche -Rilke : le poète danois pense que l'animal possède un accès au monde totalement ouvert, tandis que la conscience réflexive humaine referme cette ouverture originelle, par rapport à l'animal (Neuvième élégie). Il faut donc concevoir selon Rilke une différence spécifique par la conscience, qui définit l'homme, mais de manière privative : la conscience se présente alors comme une négation des possibilités naturelles d'un être vivant. L'homme se distingue donc de l'animal par l'activité négative de la conscience. -Nietzsche explicite cet affablissement conscient des possibilités naturelles humaines dans Le gai savoir : la conscience est par essence l'expression d'un besoin social de l'homme, qui vient dès lors par son exigence de communication et de consensus niveler l'affirmation des possibilités naturelles singulières de chaque individu.
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Le corrigé du sujet " Est-ce par la conscience que l'homme se différencie de l'animal ? " a obtenu la note de : aucune note
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Il faut préciser ici ce que l'on doit entendre par le terme conscience : en effet, la conscience perceptive ne semble pas réservée à l'homme, dans la mesure où l'animal oriente également son comportement par rapport aux modifications des circonstances du monde. Mais la conscience se limite-t-elle à une seule adaptation à l'extérieur ? Si non, qu'implique-t-elle de différent, permettant de distinguer l'homme de l'animal, et quel type de différence installe-t-elle : une différence de nature ou une différence dans l'expression de cette nature ?
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