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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- passion : * Ce que l'âme subit, ce qu'elle reçoit passivement. Chez Descartes, le mot désigne tout état affectif, tout ce que le corps fait subir à l'âme. Son origine n'est pas rationnelle ni volontaire. * Inclination irrésistible et exclusive qui finit par dominer la volonté et la raison du sujet (la passion amoureuse).
Extrait du corrigé : L'âme n'est jamais impuissante devant les mouvements des passions, elle peut repousser l'élan passionnel. Les passions étant bonnes en elles-mêmes il s'agit de prévenir le désordre passionnel en affirmant notre volonté. La passion est une réponse à des sollicitations extérieures. L'absence de passion est signe d'un affaiblissement, d'une mauvaise santé. Dans ce cas pouvons-nous la comprendre comme générant de la vigueur dans l'âme ? Troisième partie : La passion peut-elle être identifiée à une tendance motrice de l'âme ? Le fait de nous interroger sur ce que serait l'absence de passion nous permet de mieux la comprendre. En effet cette absence coïnciderait avec un état apathique et faible. L'intensité de la passion n'est pas nécessairement nuisible, elle peut avoir un rôle dans la réalisation de nos projets. La passion comprise comme moteur possède la même structure que la volonté, elle met des moyens au service d'une fin.
Corrigé de 1828 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " La passion n'est-elle qu'une "maladie de l'âme" ?" a obtenu la note de : aucune note
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La passion est une forme de passivité, l’homme subit cet état de dépendance et de souffrance. Elle diffère donc de l’activité qui suppose un mouvement volontaire en l’homme. D’un point de axiologique la passion est une cause de souffrance, elle peut être à l’origine d’un mal non seulement physique mais aussi moral. Peut-on assimiler la passion à un état pathologique de l’âme ? Si la première acception de la passion est négative et tend à mettre en évidence sa relation entretenue avec le mal, la deuxième acception, quant à elle, insiste sur le fait qu’elle peut être le moteur de nos actions ; elle est alors une puissance désirante. Se pose la question de savoir quelle utilisation saine peut en être faite. Pour répondre à cette problématique soulevée par l’ambivalence propre à la notion de passion nous procéderons en trois étapes. Tout d’abord peut-on légitimement considérer la passion comme étant une maladie de l’âme ? Ensuite le phénomène passionnel est-il utile voire nécessaire ? Enfin la passion peut-elle être identifiée à une tendance motrice de l’âme ?
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